Quand l’égo nous manipule….

Manipulation
Manipulation

Beaucoup de gens supposent qu’ils doivent se transformer, devenir quelque chose d’autre, soit un saint ou un sage.

N’est-ce pas une grande erreur et même une grande absurdité ?

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Vivre libéré – Eckhart Tolle

Liberté
Liberté

Vivre libéré
Ego est un substantif tiré du pronom personnel grec εγὠ (« je/moi »). Il désigne généralement la représentation et la conscience que l’on a de soi-même. Il est tantôt considéré comme le fondement de la personnalité (notamment en psychologie) ou comme une entrave à notre développement personnel (notamment en spiritualité). –

Les stratagèmes de l’ego

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Se construire un égo sain

Bonheur - souffrance
Bonheur – souffrance

 

Se construire un égo sain !

J’ai envie de parler ici de quelque chose qui m’a toujours été difficile, si mes réponses peuvent aider quiconque qui passerait sur ce blog…

Un égo sain, c’est quoi ?

Un égo sain est un égo structuré, un égo capable de se positionner, de s’affirmer, d’agir sans avoir à tergiverser, on peut dire que c’est un égo aligné avec le Soi en quelque sorte, un égo qui va dans le sens du Soi, de ses propres valeurs et celles universelles, un égo qui se respecte tout en respectant les autres.

L’égo est indispensable pour se construire, de toute façon la question ne se pose pas puisque tout est égo, en tout cas tant que nous ne sommes pas éveillés.

Cependant, certains égos sont mal construits, mal structurés, ça a été le cas pour moi.

Un égo mal structuré est un égo sans « limites », c’est à dire un égo incapable de mettre une séparation entre soi et l’autre – en tout cas dans les apparences, parce qu’en réalité, il est toujours en dualité -.

L’origine trouve ses racines dans l’enfance probablement (ou dans le karma pour d’autres, c’est la même chose), et concerne surtout les personnes qui n’ont pas reçu ce dont elles avaient besoin (affection, reconnaissance, approbation, limites même…).

L’égo n’ayant pas été nourri de la façon dont il aurait eu besoin pour se construire d’une manière « saine », cela entraîne pour la plupart de ces personnes un fonctionnement anormal du mental, par effet de compensation. Ces personnes (dont je fais partie) ont développé une résistance mentale à beaucoup de choses ; elles apparaissent pour des personnes à forte personnalité, résistantes à tout et d’ailleurs, la vie va leur présenter du fil à retordre, des situations de plus en plus complexes ce qui va encore et encore alimenter leur mental.

La subtilité de l’égo dans tout ça ?

Il y a les personnes à fort égo (les « moi je » par exemple) et les personnes à fort égo également mais qui nient l’égo ! Bien sur, ils n’en sont pas vraiment responsables, en fait, il ne nient pas vraiment, simplement leur égo est diffus, donc insaisissable sous la forme d’un Moi. Pour autant, cela ne signifie pas que l’égo soit absent, aussi sages et compatissants qu’ils puissent paraître ! Non, l’égo est bien là, il a même trouvé une place royale puisqu’il arrive à faire croire qu’il n’existe pas !

En réalité, il est tout simplement mal structuré ; lorsqu’on le cherche, on ne le trouve nul part (ce qui est normal puisque d’un point de vue absolu, l’égo n’existe pas). D’un point de vue relatif en revanche, l’égo est indispensable, ne serait-ce que pour se construire.

Lorsque je me suis engagée dans le bouddhisme il y a plusieurs années, pour moi constater que le Moi n’existait pas n’était pas un problème, je ne le ressentais pas en moi, et pourtant j’allais être confrontée à un autre type de problème, me trouver un Moi !

Un égo mal structuré est un égo incapable de se positionner, perméable à tout ce qui l’entoure, et dont l’ultime objectif est de…nous maintenir dans la souffrance !

Les personnes qui ont un tel égo, sont des personnes qui développent souvent de grandes capacités mentales, parfois un excès de compassion, d’empathie, de la sagesse aussi tout en entretenant au fond d’elles-mêmes une énorme souffrance par leur incapacité à être en relation avec ce « Je ».

Ce sont souvent des personnes sujettes à manipulation, perversion, narcissisme et égocentrisme en tous genres, elles attirent à elles d’autres égos aussi mal structurés qui s’emboitent parfaitement avec leur propre « névrose ». Et souvent, plutôt qu’y mettre un terme et se positionner, elles développent un processus mental encore plus puissant de compassion, empathie, compréhension etc…Est-ce à dire que c’est de la fausse compassion, de la fausse empathie, de la fausse bonté ? non, car tout processus passe en général par le mental avant d’intégrer le coeur. Cependant, c’est un très mauvais équilibre entre le mental et le Soi.

Et c’est le serpent qui se mort la queue, plus on souffre, plus on développe du mental pour compenser, alors comment s’en sortir ?

Il y a plusieurs formes de thérapie pour cela, pour en avoir testées plusieurs, aucune n’a fonctionné pour moi. La seule chose qui m’a été réellement utile a été de prendre conscience de mon enfant intérieur ; ça a été un bon point de départ mais ça n’a pas été suffisant pour les raisons évoquées avant, mon mental était trop puissant.

Se dire « je suis quelqu’un de bien, je mérite mieux, j’ai des qualités etc… », tout cela ne tient qu’un temps. C’est en quelque sorte créer un égo artificiel pour combler les déficits de celui d’origine, pour moi ça n’a pas donné de résultats. Et j’ai été confrontée (il le fallait) à la constatation que je n’arriverai jamais à me construire un bon égo, j’avais même accepté l’idée d’être manipulée, blessée, j’avais même l’impression que cela m’aiderait dans ma quête de sagesse en développant de plus en plus de compassion. Ca a été le cas en fait, mais dans le même temps, je développais de plus en plus d’anéantissement et encaissais de plus en plus de souffrance, ce qui était un régal pour mon égo mais…

Chaque situation a ses propres limites et c’était sans compter sur l’épuisement du mental !

L’épuisement du mental a été Ma réponse. De situations de plus en plus inextricables, le mental, par refus conscient de continuer à subir, a fini par s’épuiser.

Lorsque plus rien ne fonctionne à partir du mental, alors il s’arrête, ou s’amenuise en tout cas.

Certains appelleraient cela une profonde déprime, en tout cas, c’est une constatation d’incapacité à donner des réponses à des situations, comme si tout nous échappait et que le mental ne pouvait plus être d’une aide quelconque, ne disposant d’aucunes données extérieures pour le contenter !

Et que se passe-t-il lorsqu’on ne peut plus se raccrocher à l’extérieur ? Et bien, il reste le soi, ou ce qu’on observe comme étant le Soi. Le « pouvoir » est rendu à l’enfant qui sommeille en soi, parce que c’est de là que part la véritable force, pas du mental, mais du Soi.

En lâchant le mental, la force est automatiquement basculée vers le Soi, parce qu’il n’y a pas d’autre choix.

Il y a quelques mois, je croyais être définitivement sortie du genre de situations que je vivais en récurrence, je me disais « enfin je vais pouvoir me sentir heureuse » ! Mais la vie n’en a pas décidé ainsi, elle me préparait un cocktail encore plus explosif que les autres, un peu pour me dire « tu n’as pas encore compris la leçon, alors prépare-toi au bouquet final » 😉 Elle ne m’a pas loupée, j’ai cru en mourir, et la leçon était simple, presque évidente « LACHE CE MENTAL et TU VERRAS ENFIN » ce qui a toujours été là !

Pour lâcher le mental, c’est simple mais long, la méditation ! J’ai également étudié le Tao et les grandes lois fondamentales universelles qui m’ont donnée un aperçu plus large du fonctionnement de l’Univers et ses lois de causalité. Lorsque je me surprends à cogiter, supposer, imaginer, croire etc…je n’écoute plus mes pensées (j’essaie en tout cas), comme un raz le bol, une saturation, un refus épidermique à me laisser entrainer ailleurs que dans l’instant !

Parce que je ne sais rien, et ça je le sais 😉 Mais c’est encore du mental !

 

Belle journée à tous

L’irréalité de l’égo

Impatience
Impatience

Il y a quelques mois, je demandais à mon ami Gilles pourquoi l’égo était toujours là à se mettre en travers de notre route, pourquoi il prenait tout le temps tout l’espace ! Il m’a regardée, a éclaté de rire avant de me dire « parce que lui, il sait qu’il n’existe pas ! » 😉

Projections, projections…

Projection
Projection

Lorsqu’on réalise que tout ce qu’on pense,
ce qu’on suppose, ce qu’on imagine,
ce qu’on juge au sujet des autres n’est que
la projection de nos états intérieurs ou de
l’image que nous avons de nous-même,
alors on fait en sorte d’éviter de penser !

Eveil Oriental

Chercher l’égo

Ego
Ego

Chercher l’ego c’est comme chercher un voleur dans notre maison ! Mais nous pourrions aussi fouiller partout dans la maison et découvrir à la fin, qu’il n’a pas de voleur dans notre maison. La maison serait alors < vide > du voleur que nous cherchions. C’est ainsi que l’ego existe mais pas comme nous l’imaginons. L’ego n’a pas d’existence propre ou indépendante, et on ne peut pas le trouver même si nous le cherchons. Toutefois, il existe mais seulement qu’il est dépendant de facteurs qui maintiennent l’idée d’un ego qui n’existe pas vraiment. L’ego n’est qu’une étiquette que nous plaçons nous-même sur l’image que nous regardons dans le miroir. C’est ainsi qu’apparaissent ces petites voix intérieures ou pensées qui disent dans notre tête, je veux ceci, je ne veux pas cela, c’est impossible, je ne suis pas capable, il ou elle est méchante, je ne l’aime pas, ou je l’aime à la folie, etc., tout en imaginant que c’est nous-même qui pensons ces choses alors que ce n’est que le truchement de l’activité mentale sous l’influence de l’ego qui cherche à se maintenir…

Stéphane Palden

Au coeur de l’égo – Eckart Tolle

« La Vie vous donne n’importe quelle expérience qui est la plus aidante pour l’évolution de votre conscience. Comment savez-vous que c’est l’expérience dont vous avez besoin? Parce que c’est l’expérience que vous avez en ce moment. »

Eckhart Tollé

Nous ne sommes pas ce que nous pensons être

Qui sommes-nous ?
Qui sommes-nous ?

Nous ne sommes rien de ce que nous pensons être

Dès que nous pensons, nous ne sommes déjà plus.

Afin de continuer à exercer sa toute puissance et justifier de son existence, nous maintenant ainsi dans l’illusion d’un moi solide et permanent, l’égo nous projette en permanence des images de nous-mêmes.

Un jour, nous sommes quelqu’un de bien, de généreux, d’altruiste etc mais le lendemain, nous devenons brusquement quelqu’un de mauvais, de raté, de nul…, avec bien sur des variantes.

Les projections de l’égo se font au gré des circonstances, il se compare en permanence et, en fonction de qui il estime être à ce moment là, il nous projette des images de nous-mêmes assez aléatoires.

Si hier nous avons rencontré quelqu’un de méchant, agressif ou tourmenté, alors l’égo nous donne une image de nous-mêmes que nous jugeons meilleure. Nous pensons être alors quelqu’un de compatissant, doux etc..

A l’inverse, si nous rencontrons une personne que l’égo juge hautement spirituelle, bonne, altruiste, à ce moment là, notre image va devenir terne, nous nous sentons brusquement petits, insignifiants, sans intérêts, pas à la hauteur …

En réalité, aucune de ces images n’est réelle, nous ne sommes ni cette image, ni une autre, ni les deux, ni aucune des deux. Nous sommes tout ça et en même temps, nous ne sommes rien de tout ça !

Alors qui sommes-nous ?

Ce que nous sommes est au-delà de l’intellect, il nous est impossible de le définir par un concept mental ; les facettes de l’égo sont innombrables et il est important de ne pas nous identifier aux images qu’il nous présente en permanence, elles n’ont qu’un caractère très impermanent et illusoire puisqu’elles changent au gré des évènements

C’est tout  le chemin que nous avons à accomplir pour découvrir qui nous sommes vraiment, et l’Etre, tout simplement !

 

Paix et Lumières pour tous et…Joyeuses Pâques !

Françoise

 

Le Sage et l’Ego

Le Sage attend que nous fassions ne serait-ce qu’un pas dans la bonne direction pour reprendre la communication. Il ne s’abaisse jamais devant notre ego et ne court jamais après nous. En outre, il sait que nous sommes capables de faire ce premier pas.

Voici, pour faire ce pas, quelques suggestions inspirées des livres de Carol Anthony et Hanna Moog (livres sur le Yi King)

–       Nous n’agissons pas extérieurement (sous la pression et les menaces de l’ego)

–       Nous agissons intérieurement : nous disons non intérieurement à l’ego en nous, à l’ego en d’autres personnes, à nos fausses croyances et aux schémas erronés avec lesquels nous fonctionnons, puis nous confions nos problèmes au Cosmos qui les résoudra par une transformation en profondeur de la situation)

–       Nous nous ouvrons à l’amour du Cosmos (énergie vitale)

–       Nous abandonnons, ne serait-ce qu’un instant, nos doutes dans la Voie du Cosmos (c’est-à-dire la manière de faire du Cosmos). Nous lui laissons sa chance en quelque sorte.

–       Nous invoquons les Aides du Cosmos (les forces invisibles qui sont là pour nous aider) dans tout ce que nous faisons

–       Nous écoutons notre sentiment, par l’intermédiaire de nos sens, et nous le suivons

–       Nous ne cherchons pas à « faire » ou à nous « parfaire », mais plutôt à nous « défaire » : nous ne cherchons pas à devenir quelque chose que nous ne serions pas déjà ; nous reconnaissons simplement l’ego et nous le déprogrammons, sans rien reprogrammer, puisque notre vraie nature est déjà parfaite

–       Nous faisons preuve de modestie et d’humilité : nous tenons notre juste place dans le Cosmos (pas plus, mais pas moins non plus)

–       Nous nous retirons si l’ego en l’autre est présent (sinon, cela revient à « se gaspiller »)

–       Nous avançons si l’ego en l’autre s’est effacé et a laissé la place à sa vraie nature (nous veillons à ne pas « faire une croix » sur les autres)

–       Nous nous disciplinons : nous gardons toujours les commandes en nous-mêmes, en ne nous laissant pas envahir par les peurs, les doutes, les désirs

–       Nous veillons à rester patient : nous ne surveillons pas les résultats

–       Nous veillons à demeurer « innocent » : nous n’anticipons pas ni ne comparons, nous nous occupons uniquement de ce qu’il y a juste devant nous

–       Nous faisons « le ménage » à l’intérieur : nous observons nos pensées et notre état d’esprit, et « jetons » tout ce qui n’est pas correct

–       Nous nous pardonnons nos erreurs, la culpabilité empêchant d’avancer

–       Nous ne nous octroyons pas le mérite d’une réussite…

Reconnaître l’égo : l’égo désigne tout ce qui n’appartient pas au vrai Soi, ni à la réalité de l’Univers

–       les peurs

–       les doutes

–       la culpabilité

–       l’apitoiement sur soi-même

–       le sentiment de dévalorisation

–       le sentiment d’être victime

–       la fierté blessée

–       l’ambition

–       l’effort ou la lutte pour parvenir à un résultat

–       la prétention

–       l’arrogance

–       le sentiment de supériorité morale

–       le sentiment d’avoir raison

–       le sentiment d’être plus vertueux que les autres

–       l’impatience

–       l’exigence

–       la jalousie

–       la possessivité

–       la désaffection

–       l’indifférence

–       le contrôle sur les choses, les gens, les événements

–       les comparaisons

–       les jugements

–       le bavardage intérieur

–       les images que l’on a de soi-même

–       l’indulgence envers l’ego d’autrui

–       la (fausse) loyauté envers des personnes ou des institutions collectives agissant incorrectement

–       la défiance envers la Voie de l’Univers

–       les attentes…