A travers mon amour pour toi…

Amour
Amour

A travers mon amour pour toi,

je veux exprimer mon amour pour le cosmos,

toute l’humanité et tous les êtres.

Si je réussis à t’aimer,

je serai capable d’aimer chacun,

et toutes les espèces sur Terre.

Voici le réel message de l’Amour…

Thich Nhat Hanh

Celui qui pense avoir raison a tort

Vision
Vision

Lorsque nous pensons avoir définitivement raison, alors
nous refusons de nous ouvrir à quelque chose ou quelqu’un d’autre,
et nous avons immédiatement tort. De là surgit une vision fausse.
Quand la souffrance surgit, d’où surgit-elle ?
La cause est une vision erronée, le fruit de cette fausse vision
Est la souffrance.

Si cette vision était juste, elle ne causerait
aucune souffrance

Ajahn Chah

L’amour – Jiddu Krisnamurti

Amour
Amour

« Vous verrez que la peur n’est pas l’amour, que la jalousie n’est pas l’amour, que la possession et la domination ne sont pas l’amour, que la responsabilité et le devoir ne sont pas l’amour, que se prendre en pitié n’est pas l’amour, que la grande souffrance de ne pas être aimé n’est pas l’amour.

Aller au delà de la pensée et du temps, c’est se rendre compte qu’il existe une autre dimension qui s’appelle l’amour. Ne sachant pas comment atteindre cette source extraordinaire, que faites-vous ? Rien, n’est-ce pas ? Absolument rien. Dans ce cas, vous voilà intérieurement complètement silencieux. Comprenez-vous ce que cela veut dire ? Cela veut dire que vous ne cherchez plus, que vous ne désirez plus, que vous ne poursuivez plus rien, bref, qu’il n’y a plus de centre du tout. Alors l’amour est là.»

Jiddhu Krishnamurti

Qu’est-ce que l’esprit – Lama Guendune Rinpoché

Lama Guendune Rinpoché
Lama Guendune Rinpoché

Qu’est-ce que l’esprit?
L’esprit est ce qui produit des pensées, parfois très actif, parfois calme, parfois heureux, parfois malheureux, parfois doux, parfois violent.

Tout cela est l’esprit, et pourtant ce n’est pas cela.

En effet, si nous cherchons l’esprit, rien n’est trouvé, si nous le regardons, rien n’est vu, si nous l’analysons, il n’en reste rien. Si nous voulons le saisir, nous n’attrapons rien, si nous le rejetons, il ne s’en va pas, si nous le posons, il ne reste pas. Si nous voulons l’unir à autre chose, il ne se mélange pas, si nous cherchons à le diviser, il ne se sépare pas, si nous voulons en prélever une partie, il ne se partage pas. Il n’est pas connu par l’observation, il n’est pas expliqué par une démonstration…

Il se situe, en fait, au-delà de toutes les représentations mentales d’existence, de non-existence, des deux à la fois ou de ni l’un ni l’autre.
C’est pourquoi on le définit comme GRAND MILIEU et la position qui le caractérise s’appelle LA GRANDE VUE MÉDIANE qui se situe à l’écart de tous les extrêmes.
Le seul moyen de réaliser la nature de l’esprit, c’est l’absorption méditative, le samadhi, qui conduit à la vision directe, non discursive, non conceptuelle de l’essence de toute chose.
C’est la raison pour laquelle la méditation est le cœur de l’apprentissage spirituel.

Lama Guendune Rinpoché

Conseils du Bouddha Sakyamouni à ses disciples

Bouddha
Bouddha

« N’acceptez pas mes enseignements sans les avoir vraiment étudiés. Si l’on vous donne une pépite d’or, vous allez naturellement vérifier de toutes les façons possibles, si c’est vraiment de l’or. De la même façon , agissez ainsi avec mes enseignements pour reconnaître leur validité et les accepter. »
Conseil du Bouddha Sakyamouni à ses disciples

Il ne suffit pas d’adhérer à des croyances

Croyances
Croyances

Il ne suffit pas de vous contenter d’adhérer à des croyances. Vos plus belles croyances ne sont qu’un tas de pensées. La seule vérité, c’est celle qui vous relie à la vie, c’est à dire à ce que vous êtes.

Vous êtes VIVANTS !

Krishnamurti

Les pensées vont et viennent…

Rivière
Rivière

Les pensées sont comme le vent, elles vont et viennent. Le secret est de ne pas penser aux pensées mais de leur permettre de s’écouler à travers l’esprit, tout en conservant votre esprit libre de toutes pensées.
Sogyal Rinpoché

Le manque de confiance en soi

OM
OM

Le manque de confiance en soi, une solution à un mal être encore plus grand

Posté le 7 avril, 2010 – 22:13 par lungtazen

Dans le précédent article,  je parlais du paradoxe apparent de parler de renforcer la confiance en soi et du fait que le bouddhisme décortique ce que peut être le « soi » sans en trouver trace nulle part.

Et en fait, dans le manque de confiance en soi, peut être que la difficulté primordiale c’est que nous avons une croyance en un « moi » qui est fausse.

« Les êtres humains ont un sens inné du soi, qui nous paraît être une sorte de noyau fixe, permanent, quelque chose d’indépendant, de séparé des autres comme du monde. Mais quel est le fondement ultime du soi ? Dans la pensée bouddhiste nous affirmons que cette croyance en un « moi » unitaire, solide, permanent, est à la racine de nos souffrances mentales et émotionnelles, les états mentaux destructeurs qui font obstacle à notre bonheur. La nature de la réalité renvoie à ce que dans la terminologie bouddhiste nous appelons le vide, ou le non-soi. »

Dalaï-Lama & Howard Cutler

Quand nous prenons conscience concrètement, ou par intuition, et même seulement par instant, de ce fait, cela peut entraîner une très grande angoisse, l’angoisse face à la non-existence, le néant, la mort. Manquer de confiance en soi ne serait pas alors un résultat de cela, mais plutôt une stratégie pour éviter la « grande angoisse ». Cette stratégie pourra être choisie inconsciemment par la personne ou transmise comme valeur dans l’éducation.

« Le sentiment du soi comporte toujours comme une ombre inévitable, un sentiment de manque, auquel (hélas !) il tente constamment d’échapper ».

Ce profond sentiment de manque, nous l’éprouvons sous la forme du sentiment, d’un « il y a quelque chose qui cloche en moi ». Il peut se manifester de multiples façons et nous pouvons y réagir de toutes sortes de manières.

Un meilleur exemple pour la plupart des intellectuels sera le désir insatiable de célébrité qui illustre peut-être la principale manière de tenter de se rendre réel : dans le regard d’autrui (si nous pouvons persuader assez de gens que nous existons…).

Sous ses formes les plus « pures », le manque apparaît comme une angoisse presque insupportable, car elle ronge le cœur même de notre être. C’est pour cette raison que nous nous empressons d’objectiver l’angoisse en une peur de quelque chose, car alors, nous savons quoi faire : nous avons des moyens de nous défendre contre ce que nous craignons. » David R. Loy

Le fait de se rabaisser, de manquer de confiance en soi, de trouver des « pourquoi » à cela, peut nous permettre de fuir l’angoisse vitale, de la mort, de l’impermanence.

On ne peut « guérir » de cette grande angoisse que dans une vie éveillée comme le propose le bouddhisme, qui n’est pas une guérison par suppression du symptôme mais par acceptation et en trouvant sens dans l’instant.

« Une analyse bouddhiste implique qu’on ne puisse trouver de véritable « santé mentale », sauf dans un éveil qui, en mettant fin à ce sentiment du soi, met fin à la sensation de manque qui le couvre de son ombre. » David R. Loy

Mais cette démarche implique de se lancer en avant, de ne pas avoir peur, ou plutôt d’affronter cet inconnu sujet de la peur.

«  Un ego assez fort pour mourir : en termes bouddhistes, il s’agit ici d’un sentiment du soi qui soupçonne qu’il s’agit d’une fiction, une construction illusoire, et qui est assez audacieux pour « s’abandonner » lui-même. »

Lung Ta Zen http://lungtazen.wordpress.com/