Dis ce qui te semble être juste

Sagesse
Sagesse

Dis ce que tu penses être juste, mais ne cherche pas à avoir raison !

L’irréalité de l’égo

Impatience
Impatience

Il y a quelques mois, je demandais à mon ami Gilles pourquoi l’égo était toujours là à se mettre en travers de notre route, pourquoi il prenait tout le temps tout l’espace ! Il m’a regardée, a éclaté de rire avant de me dire « parce que lui, il sait qu’il n’existe pas ! » 😉

Eloge de la confusion – Osho

Clarté et confusion
Clarté et confusion

Tout simplement Voir –

La confusion est une grande occasion. Le problème avec les gens qui ne sont pas confus est grand, ils pensent qu’ils savent et en fait ils ne savent rien. Les gens qui croient avoir du discernement sont vraiment dans une grande problématique, leur discernement est très superficiel. En fait ils ne savent rien du discernement, ce qu’ils appellent discernement est simplement stupide.

Les idiots sont très très clairs, clairs dans le sens qu’ils n’ont pas l’intelligence pour ressentir la confusion.

Ressentir la confusion nécessite une grande intelligence.

Seuls les gens intelligents éprouvent la confusion, autrement les médiocres se déplacent dans la vie, sourire aux lèvres, riants, accumulant de l’argent, luttant pour plus de pouvoir et gloire. Si vous les voyez vous vous sentirez un peu jaloux; ils semblent si confiants, ils semblent même heureux.
S’ils réussissent, si leur argent augmente, si leur puissance augmente et si leur gloire grandit, vous vous sentirez un peu jaloux. Vous êtes si confus et ils sont si clairs à propos de leur vie, ils ont une direction, ils ont un but, ils savent comment l’atteindre et se débrouillent, ils réalisent déjà, ils montent l’échelle, et vous êtes juste là, debout, confus, ne sachant que faire ou ne pas faire, ne sachant ce qui est juste ou ne l’est pas. Mais il en a toujours été ainsi, les médiocres restent surs d’eux-mêmes. Ressentir la confusion, le chaos est seulement pour les plus intelligents.

La confusion est une grande occasion. Elle dit simplement qu’avec le mental il n’y a aucune issue. Si vous êtes vraiment confus vous êtes bénis. Maintenant quelque chose est possible, quelque chose d’une immense valeur, vous êtes tout près. Si vous êtes tout à fait confus, cela signifie que le mental a échoué, maintenant le mental ne peut plus vous fournir de certitude.

Vous arrivez de plus en plus près de la mort du mental. Et c’est la chose la plus belle qui puisse arriver à un homme dans la vie, la bénédiction la plus grande, parce qu’une fois que vous voyez que le mental est confusion et il n’y a aucune issue pour le mental. Combien de temps pouvez-vous continuer à vous accrocher au mental ? Tôt ou tard vous devrez le lâcher, même si vous ne le lâchez pas, il lâchera de lui-même. La confusion deviendra telle, si lourde, qu’elle lâchera simplement de par son propre poids et lorsque le mental tombe, la confusion disparaît.

Je ne peux pas dire que vous parvenez à la certitude, non, parce que c’est aussi un mot uniquement applicable au mental et au monde du mental. Lorsqu’il y a confusion, il peut y avoir certitude; lorsque la confusion disparaît, la certitude disparaît également.

Vous êtes simplement lucide, ni confus ni certain, simplement une lucidité, une transparence. Et cette transparence a de la beauté, cette transparence est grâce, elle est exquise.

C’est le moment le plus beau dans une vie lorsqu’il n’y a ni confusion, ni certitude. L’on est simplement; un miroir qui reflète ce qui est, sans direction, allant nulle part, sans idée de faire quelque chose, sans futur, entièrement dans l’instant présent, extrêmement dans l’instant.

Lorsqu’il n’y a pas de mental, il ne peut y avoir de futur, il ne peut y avoir de programme pour l’avenir. Alors ce moment est tout, tout dans tout ; ce moment est votre existence toute entière. L’existence entière commence à converger sur ce moment et le moment devient énormément significatif. Il a la profondeur, il a la hauteur, il a le mystère, il a l’intensité, il a le feu, il a l’urgence, il vous saisit, il vous possède, il vous transforme.

Je ne peux pas vous donner la certitude; la certitude est donnée par l’idéologie. La certitude ne fait que rapiécer votre confusion. Vous êtes confus. Quelqu’un dit: ‘ne soyez pas inquiet’ et il le dit avec autorité, vous convainc avec des arguments, avec des Ecritures saintes et rapièce votre confusion, la recouvre d’une belle couverture, la Bible, le Coran, la Gita. Vous vous sentez bien mais c’est provisoire, parce que la confusion bout à l’intérieur, vous ne vous en êtes pas débarrassé, elle a seulement été réprimée.

La personne intelligente hésite, soupèse, oscille, la personne non intelligente n’hésite jamais, n’oscille jamais. Là où le sage chuchotera, l’imbécile déclarera du haut des toits.

Lao Tzu dit: ‘Je suis peut être le seul homme brouillon dans le monde, chacun semble être si certain, sauf moi.’ Il a raison, il a une telle intelligence qu’il ne peut être certain de rien.

Je ne peux pas vous promettre la certitude si vous laissez tomber le mental. Je peux seulement vous promettre une chose, que vous serez lucide.

Il y aura la lucidité, la transparence, vous serez capable de voir les choses comme elles sont.

Osho, Extrait de: The Book of Wisdom

 

Que l’amour et la paix soient toujours présents dans nos coeurs

Libération
Libération

La vie nous impose parfois un grand nombre de souffrances,

pour ne pas nous laisser d’autre choix que nous en libérer.

Eveil Oriental

 

Les signes de la vie

Attentes
Attentes

Notre vie est jonchée de signes, des panneaux indicateurs qui nous disent si nous sommes sur la bonne voie ou pas. Ces signes se manifestent sous forme de ressentis, ou d’une multitude de choses plus « réelles ». Nous ouvrons la page d’un livre et brusquement une phrase nous interpelle. Ou nous voyons une discordance entre les actes posés et les paroles prononcées. Ou encore notre corps nous alarme par des maux divers, bref. L’univers peut nous envoyer n’importe quoi pour nous signifier que notre voie est la bonne ou que nous faisons fausse route. On appelle ça la synchronicité.

Et pourtant, la plupart du temps, même si ces signes nous interpellent, nous ne nous y attardons pas. Nous sommes tellement attachés à nos certitudes, nos croyances, nos désirs et nos projections que nous en perdons notre vigilance. Pourtant, on ne peut pas ne pas les voir, ils sont devant nous en permanence mais nous préférons nous aveugler de nos illusions, essayant de rendre un instant réel quelque chose qui ne l’a jamais été, ou que nous espérons qu’il soit.

J’aime à me rappeler cet histoire de ce prêtre qui, pris par la montée des eaux, est sur le point de se noyer. En gros, elle raconte que la première fois, un morceau de bois passe devant lui et il ne le saisit pas, prétendant que Dieu va venir le sauver. La seconde fois, des gens viennent le chercher en barque, mais il refuse de monter dedans, et l’eau continue à monter. Et il continue de crier « Dieu va venir me sauver ». La 3è fois, c’est un hélicoptère qui vient le chercher mais à nouveau, il n’en veut pas. Et il finit par se noyer. Lorsqu’il arrive au Ciel, il demande à Dieu « j’avais tellement confiance en toi, pourquoi m’as-tu laissé tomber ? » et Dieu lui répond : j’ai essayé de te sauver à trois reprises.

L’histoire est mal racontée mais elle illustre bien que parfois nous attendons quelque chose de précis, de particulier qui est censé nous porter secours, et pendant que nous scrutons l’horizon à attendre, nous oublions de regarder ce qu’il y a là, sous nos yeux, et que nous ne voulons pas voir.

La croyance et l’espoir sont nos pires ennemis, ils nous empêchent d’être réellement présents à ce qui est, nous projetant dans un futur hypothétique qui a peu de chances de se réaliser tel que nous l’imaginions.

Les signes sont nos guides, ne les ignorons pas !

En conclusion, afin d’éviter des désillusions, cessons de nous bercer d’illusions 😉

Belle journée à tous

 

Françoise

Qui est le penseur ?

Eveil
Eveil

Si vous vous trouvez dans la situation où vous pensez méditer de façon correcte, ne rejetez pas cette pensée mais regardez qui pense cela.

Regardez le sujet, essayez de trouver une forme, une couleur, quelque chose qui puisse définir le penseur.

Quand nous nous apercevons qu’il n’y a rien à voir, qu’il n’y a pas de penseur, nous nous libérons de la pensée.

Ce moment où nous reconnaissons que le penseur n’est pas une entité réelle est le moment de la réalisation.

Lama Guendune Rinpoché

Les derniers paroles de Bouddha

Bouddha couché
Bouddha couché

Tandis qu’il était couché entre les arbres du bois de Sala, à Kushinagar, le Bouddha s’adressa pour la dernière fois à ses disciples, insistant encore une fois sur l’importance du Dharma. Il voulait que le Dharma soit leur maître, et non une personne. Il leur dit :


Soyez vous-même votre lampe, soyez vous-même votre recours ; ne dépendez pas de quelqu’un d’autre. Que mon enseignement soit votre lampe, qu’il soit votre recours ; ne dépendez pas d’un autre enseignement…


Regardez votre corps et voyez combien il est impur. Sachant que le plaisir et la douleur du corps sont pareillement cause de souffrance, comment pouvez-vous laisser libre cours à ses désirs ?


Regardez votre esprit et voyez combien il change. Comment pouvez-vous tomber dans l’illusion à son sujet et entretenir l’orgueil et l’égoïsme, alors que vous savez que ces sentiments vous conduiront inévitablement à la souffrance? Regardez toutes choses, pouvez-vous trouver en elles quelque chose qui soit durable ? Sont-elles autre chose que des agglomérats qui, tôt ou tard, se briseront et seront dispersés? Ne soyez pas effrayé en constatant l’universalité de la souffrance, mais suivez mon enseignement, même après ma mort. Ainsi, vous vous débarrasserez de la peine. Oui, faites cela et vous serez vraiment mes disciples.


Mes disciples « les enseignements que je vous ai donnés, vous ne devez jamais les oublier, ni les laisser perdre. Ils doivent toujours se conserver, être étudiés, être pratiqués. Si vous suivez mes enseignements, vous serez toujours heureux.


L’important, dans mon enseignement, c’est que vous contrôliez votre esprit. Rejetez la convoitise et gardez votre corps droit, votre esprit pur et vos paroles sincères. Si vous vous rappelez constamment le caractère passager de votre vie, vous serez capable de mettre fin à la convoitise et à la colère et d’éviter tout le mal.


Si vous remarquez que votre esprit est tenté ou empêtré dans la convoitise, il vous faut supprimer la convoitise et contrôler la tentation. Soyez vous-même le maître de votre esprit.


C’est son propre esprit qui fait d’un homme un bouddha ou qui en fait une bête. Trompé par l’erreur, on devient un démon, éveillé, on devient un bouddha. Par conséquent, contrôlez votre esprit et ne le laissez pas s’écarter du Noble Chemin.


Conformément à mon enseignement, ayez du respect les uns pour les autres et évitez les disputes. N’imitez pas l’eau et l’huile qui se repoussent mutuellement ; imitez plutôt l’eau et le lait, qui peuvent se mélanger parfaitement.


Étudiez ensemble, enseignez ensemble, pratiquez ensemble. Ne gaspillez pas votre esprit et votre temps en oisiveté et querelles. Jouissez des fleurs de l’éveil en leur saison et moissonnez le fruit du Droit Chemin.


Les enseignements que je vous ai donnés, j’en ai eu l’idée en suivant moi-même le chemin. Il vous faut suivre ces enseignements et vous y conformer en toutes circonstances.
Si vous les négligez, c’est que vous ne m’avez pas réellement rencontré, c’est que vous êtes en réalité loin de moi, bien que vous soyez maintenant assis auprès de moi. Si au contraire vous acceptez et pratiquez mes enseignements, quand bien même vous seriez à l’autre bout du monde, vous êtes tout près de moi.


Mes disciples, ma fin approche, notre séparation ne saurait tarder. Cependant, ne vous lamentez pas. La vie est un changement continuel et ; rien n’échappe à la dissolution du corps. Cela, je vais vous le montrer maintenant par ma propre mort, mon corps se dissolvant comme une charrette délabrée.


Ne vous lamentez pas vainement, émerveillez-vous plutôt de cette loi du devenir et apprenez ainsi combien vide est la vie humaine. N’entretenez pas le désir absurde de voir demeurer ce qui est transitoire.


Le démon des désirs mondains cherche toujours le moyen de tromper l’esprit. Si une vipère vit dans votre chambre, vous ne pourrez dormir tranquille qu’après l’avoir chassée. Il vous faut briser les liens des désirs mondains et les chasser comme vous le feriez avec une vipère. Il vous faut sérieusement protéger votre esprit.


Mes disciples, mon dernier moment est venu, mais n’oubliez pas que la mort, c’est seulement la dissolution de ce corps physique. Le corps est né des parents, il a grandi grâce à la nourriture, inévitables pour lui sont la maladie et la mort.


Le vrai Bouddha, lui, n’est pas un corps humain. C’est l’éveil. Un corps humain doit disparaître, mais la sagesse de l’éveil, elle, demeure éternellement dans la vérité du Dharma, dans la pratique du Dharma. Celui qui voit seulement mon corps ne me voit pas réellement. C’est seulement celui qui accepte mon enseignement qui me voit réellement.


Après ma mort, le Dharma sera votre maître. Suivez le Dharma et ainsi, vous me serez fidèles. Durant les quarante-cinq dernières années de ma vie, je n’ai rien tenu caché de mon enseignement. Il n’y a pas d’enseignement secret, ni de sens caché. Tout a été enseigné ouvertement et clairement.


Mes chers disciples, maintenant, c’est la fin. Dans un instant, j’atteindrai le nirvana. Voilà mes dernières instructions.

On ne peut avoir que deux formes de pensées…

Imagination
Imagination

 

On ne peut avoir que deux sortes de pensées:
les souvenirs et les projections imaginaires.

Deepak Chopra