Le mantra de Parnashavari

Parnashawari
Parnashawari

Parnashavari (Sanskrit), Lomagyuma en tibétain, est l’ermite de la montagne qui dissipe l’ignorance et la protège contre les maladies, en particulier les maladies naturelles contagieuses.

Elle est également identifiée comme la vingtième des Taras , qui est spécialisée dans la prévention et la guérison de la maladie grâce à sa connaissance concernant les pouvoirs de guérison naturels  par les herbes.

Elle est vêtue d’une jupe de feuilles de la forêt et tient dans une main la tige d’une plante médicinale ; elle est à la fois paisible et courroucée.

Parnashavari appartient à la famille du Bouddha Amoghasiddhi, mettant l’accent sur l’exécution rapide des activités éclairées des Bouddhas.

Son Mantra

OM, PISHACHI PARNASHAWARI SARVAJORA PRASHAMANAYEH, SWAHA 

Le Gayatri Mantra – Hindouisme

Gayatri
Gayatri

Le GAYATRI MANTRA est un des plus vieux mantras de cette planète.  Ses origines sont inconnues.  Il est dit que la sagesse est contenue à l’intérieur des puissantes syllabes sanskrites du GAYATRI et que l’ensemble de la connaissance de tous les mondes est né de ce mantra.

 

C’est pourquoi le GAYATRI MANTRA a été nommé « la Mère des Veda » (les Veda sont les livres de la sagesse, les textes religieux anciens qui forment la base de la vie spirituelle.  De nombreuses structures religieuses prennent racine dans les Veda).

 

GAYATRI MANTRA :

 

OM BHUR BHUVAH SVAHA

TAT SAVITUR VARENYAM

BHARGO DEVASYA DHIMAHI

DHIYO YONAH PRACHODAYAT

 

Le mantra de Bouddha Sakyamouni

Bouddha Sakyamouni
Bouddha Sakyamouni

Om muni muni mahamuni shakyamuni svaha

Shakyamuni (le sage du clan des Shakyas) est le Bouddha historique, également connu sous le nom de Siddhartha Gautama. Il fut presque certainement le premier personnage éveillé à être visualisé. Il y a un très beau passage dans le Sutta Nipata, un texte du bouddhisme ancien, où Pingiya explique qu’il n’est jamais séparé du Bouddha, qu’il peut voir et entendre son maître à tout moment.

Ce mantra est un jeu de variation sur les syllabes de son nom. « Muni » signifie sage. « Maha » signifie grand.

Donc le mantra dit en substance : « Om, toi le sage, le sage, le grand sage du clan des Shakyas, je te salue ! »

Le mantra de TARA

Tara blanche
Tara blanche

Celle qui illumine le monde, telle la clarté d’une centaine de pleines lunes automnales.

Tara est un Bouddha féminin dont les différentes apparences expriment la puissance et la multiplicité de son énergie de sagesse et de compassion.

Quelle que soit sa forme, elle est reconnue comme la libératrice de l’adversité et la protectrice des huit dangers.

Parmi les vingt et un aspects de l’énergie de Tara, le principal est Tara Verte.

L’on doit comprendre qu’il s’agit d’un seul et même Bouddha revêtant des aspects différents, dont le pouvoir d’action entre en correspondance avec les diverses situations.

Tara Blanche occupe une place spécifique aux côtés de Tara Verte, celle de protéger tous les êtres des souffrances physiques ou mentales et de prolonger la vie.

L’énergie de Tara Blanche est particulièrement sollicitée au travers de sa pratique et de la récitation de son mantra. Des requêtes de préservation de la vie sont adressées à Tara Blanche spécialement en cas d’inquiétudes et de peurs au sujet de la durée de l’existence.

Le mantra de Vajrasattva, Mantra de purification

HOUNG
HOUNG

La pratique purificatrice de Vajrasattva

Une pratique de purification qui a fait ses preuves !

Vajrasattva, mot sanskrit signifie littéralement « être animé de diamant » (tibétain: rdo rje sems pa; chi. Jīngāngsāduò; jap. Kongosatta) est un bouddha du courant vajrayāna.

Purificateur du karma, il concentre les énergies et la sagesse des cinq dhyani bouddhas dont il est parfois décrit comme l’essence. La pratique de Vajrasattva est centrée sur la confession et la purification.

Récitez autant de fois que possible le mantra de cent syllabes ainsi que le mantra de six syllabes.

MANTRA DE CENT SYLLABES (LONG MANTRA)

OM BENZA SATO SAMAYA/MANOU PALAYA/BENZAR SATO TÉNOPA TIKTRA DRIDO MÉBAOUA/ SOUTO KAYO MÉBAOUA/SOUPO KAYO MÉBAOUA/ ANOURAKTO MÉBAOUA/ SAROUA SIDDHI MEMTRA YA TSA/ SAROUA KARMA SOUTSAMÉ TSITAM SHIRIYA KOUROU HOUNG HA HA HA HA HO BAGAOUÉN/ SAROUA TAT’ AGATA BENZAR MAMÉ MUNTSA BENZIR BAOUA MAHA SAMAYA SATO AH//

MANTRA DE SIX SYLLABES (COURT MANTRA)

OM BENZA SATO HOUNG

*****

Technique de Visualisation

Au sommet de ma tête, assis sur un lotus et un disque de lune, est le lama Vajrasattva. Il est de couleur blanche, paré d’ornements, il a un visage et deux bras, tenant un vajra dans la main droite et une cloche dans la gauche. Il est assis dans la posture du bodhisattva. La lumière qui rayonne de son coeur invite les multitudes de divinités de sagesse primordiale (yéchépas) qui viennent se fondre en lui; nous méditons Vajrasattva comme étant l’essence unifiée des Trois Joyaux en totalité. Nous récitons : »Lama Vajrasattva, moi-même et tous les êtres dont l’étendue touche aux confins de l’espace, nous vous prions de nous purifier de toutes les accumulations de karma négatif, de fautes et de manquements. » Par cette prière, un flot de nectar s’écoule du mantra de cent syllabes qui entoure la syllabe HOUNG située sur un disque de lune au coeur de Vajrasattva; puis le nectar s’écoule de son corps, vient me pénétrer par l’orifice de Brahma et remplit mon corps, purifiant ainsi tout mon karma négatif, mes voiles, mes fautes et mes manquements.

Quelques précisions sur les « voiles » :

L’ensemble des dérèglements qui affectent notre esprit est décrit dans la notion des quatre voiles :
Le simple fait de ne pas reconnaître la nature de notre esprit, de ne pas reconnaître qu’il est Bouddha constitue le voile de l’ignorance.
Sur cette absence de reconnaissance se greffe la notion d’un « moi » qui engendre à son tour celle d’un « autre ». Notre esprit est dès lors conditionné à fonctionner en mode duel, ce qui forme le voile des conditionnements latents.
Entre les pôles « moi » et « autre » se développent les 84.000 émotions conflictuelles dont les principales sont les désir-attachement, la haine-aversion, l’aveuglement, la jalousie, etc., ce qui représente le voile des émotions conflictuelles.
Enfin, sous l’influence des émotions conflictuelles, nous accomplissons des actes négatifs, des « fautes », qui créent le voile du Karma.Etant donné que le voile des émotions conflictuelles et celui du karma engendre directement nos souffrances, on les regroupe quelquefois sous l’appellation unique de « mauvais voile ».S’il fallait donner une forme aux voiles et aux fautes dont est chargé notre esprit, l’univers entier ne suffirait pas à les contenir. L’état de Bouddha implique que nous en soyons totalement débarrassés. C’est la fonction de la pratique de Vajrasattva, qui, dans le Vajrayana, s’applique spécifiquement à la purification.La description des voiles recouvrant l’esprit laisse certaines personnes dubitatives dans la mesure où, les voiles étant immatériels, leur réalité n’apparaît pas de manière évidente. Il est vrai que les voiles sont sans forme, tout comme l’esprit lui-même, à l’intérieur duquel il se constituent, sans que cela nie son existence. d’autres admettent bien que les voiles existent mais tirent argument de leur immatérialité pour avancer qu’on ne peut les dissiper,qu’on ne peut rien faire qui les atteigne.En fait, tout ce qui se rapporte à l’esprit est dépourvu de forme, mais cela n’implique pas une absence d’existence ni une impossibilité de modification.

Une personne qui aura accompli de longues études aura accumulé de nombreuses connaissances. Où sont ces connaissances ? d’une certaine manière nulle part. Si elles avaient une forme, la France entière ne suffirait peut-être pas à les contenir. Bien que ces connaissances soient immatérielles, elles restent à notre disposition et nous pouvons nous en servir lorsque nous en avons besoin. Prenons encore l’exemple des pensées qui traversent l’esprit d’une seule personne du matin jusqu’au soir. S’il fallait les matérialiser, nous aurions besoin d’un espace immense pour les entreposer. Mais les pensées sont immatérielles. Fort heureusement : quel fardeau nous porterions autrement sur nos épaules !

Notre esprit n’a donc pas de forme, pas plus que les pensées ni le karma qui y est inscrit. Cependant, tant que nous n’avons pas réalisé la vacuité ultime, les pensées et le karma continuent de produire des effets bénéfiques ou néfastes à partir de l’esprit où ils sont emmagasinés. supposons qu’une personne conçoive, en ce mois de septembre, le projet de se rendre en Inde au mois de septembre de l’année prochaine. Ce projet n’est qu’une pensée et, en tant que telle, n’a aucune réalité matérielle. Cependant sa force invisible est suffisante pour que la personne mette en œuvre les moyens qui lui permettront de transformer la pensée en réalité. Son voyage en Inde au mois de septembre de l’année prochaine sera un résultat matériel de la pensée immatérielle conçue en septembre de cette année.

source : claire-lumiere.com

Le Mantra d’Avalokiteshvara

Mantra Of Avalokiteshvara is a Tibetan Buddhist chant.
Lyrics:

Namo Ratna Trayaya,
Namo Arya Jnana
Sagara, Vairochana,
Byuhara Jara Tathagataya,
Arahate, Samyaksam Buddhaya,
Namo Sarwa Tathagate Bhyay,
Arhata Bhyah,
Samyaksam Buddhe Bhyah,
Namo Arya Avalokite
shoraya Bodhisattvaya,
Maha Sattvaya,
Maha Karunikaya,
Tadyata, Om Dara Dara,
Diri Diri, Duru Duru
Itte We, Itte Chale Chale,
Purachale Purachale,
Kusume Kusuma Wa Re,
Ili Milli, Chiti Jvalam, Apanaye Shoha

Le mantra de Prajna paramita – Sutra du coeur

Le Sutra du Cœur (ou Hridaya sutra en sanskrit) est probablement le texte bouddhique le plus connu ; il est fréquemment récité dans de nombreuses parties du monde bouddhiste.

C’est un texte du bouddhisme mahayana. Il est appelé Sutra du Cœur car il contient le cœur de l’enseignement de la Prajñaparamita, la Perfection de la Sagesse (aussi appelée Sagesse parfaite, ou Connaissance transcendante, ou Sagesse transcendante, Prajna), à savoir la vacuité de toute chose et de tout phénomène – la vacuité (shunyata en sanskrit) ne voulant pas dire la non-existence, mais l’absence de caractère substantiel, fixe et inchangeant.

LE TEXTE DU SUTRA

Le Bodhisattva de la Compassion
Alors qu’il méditait profondément,
Vit la vacuité des cinq skandhas

Et coupa les liens qui le faisaient souffrir.

Ici donc,

La forme n’est rien d’autre que la vacuité,

La vacuité n’est rien d’autre que la forme.

La forme n’est que vacuité,

La vacuité n’est que forme.

Sensation, pensée et choix,

La conscience elle-même,

Sont identiques à cela.

Toutes les choses sont le vide premier

Qui n’est pas né ni détruit,

Ni taché ni pur,

Pas plus qu’il ne croît ou ne décroît.

Ainsi, dans le vide, il n’y a ni forme,

Ni sensation, pensée ou choix,

Ni non plus de conscience.

Ni œil, oreille, nez, langue, corps, esprit;

Ni couleur, son, odeur, saveur, toucher,

Ni rien que l’esprit puisse saisir,

Ni même acte de sentir.

Ni ignorance, ni fin de celle-ci,

Ni rien de ce qui vient de l’ignorance,

Ni déclin, ni mort,

Ni fin de ceux-ci.

Il n’y a pas non plus de douleur, ni de cause de douleur,

Ni cessation de la douleur, ni noble chemin

Menant hors de la douleur ;

Ni même sagesse à atteindre !

L’atteinte aussi est vacuité.

Sachez donc que le Bodhisattva

Ne s’attachant à rien qui soit,

Mais demeurant dans la sagesse Prajña

Est libéré d’obstacles illusoires

Débarrassé de la peur nourrie par ceux-ci,

Et atteint l’éclatant Nirv?na.

Tous les Bouddhas du passé et du présent,

Bouddhas du temps futur,

Utilisant cette sagesse Prajña,

Arrivent à une vision complète et parfaite.

Écoutez donc le grand dharani,

Le radieux mantra, sans égal,

La Prajñaparamita,

Dont les mots apaisent toute souffrance ;

Écoutez et croyez en sa vérité !

Gate Gate Paragate Parasamgate Bodhi Svaha (aller, aller, aller au-delà, au-delà du par delà, vers la rive de l’Eveil)

Gate Gate Paragate Parasamgate Bodhi Svaha (idem)

Gate Gate Paragate Parasamgate Bodhi Svaha. (idem)

textes issus du site wikipedia.org

Le mantra de Padmasambhava

http://www.youtube.com/watch?v=4f_9VgJdUuM&feature=player_embedded

Guru Rinpoché
Guru Rinpoché

La puissance du mantra OM AH HUM VAJRA GURU PADMA SIDDHI HUM

En tibétain: OM A HOUNG BENZA GOUROU PÉMA SIDDHI HOUNG

Gourou Padmasambhava est réputé être l’un des grands sages les plus extraordinaires de l’histoire Bouddhiste. Gourou Rinpoché, l’un des plus grand adeptes de l’Inde Bouddhiste, est considéré comme le fondateur historique du bouddhisme tibétain. Padmasambhava fut un maître historique : on dit que c’est lui qui a réussi à convertir le Tibet au bouddhisme. Il fut un célèbre érudit, méditant et magicien et son mantra rappelle sa nature riche et variée.Laissez vous émerveiller par la puissance de son mantra! A notre époque violente et chaotique, le mantra de Padmasambhava possède une puissance de paix et de guérison, de transformation et de protection incomparable. Récitez-le doucement, avec une attention profonde, et laissez votre souffle, le mantra et votre conscience, graduellement ne faire qu’un. Ou bien chantez-le avec inspiration et détendez vous dans le profond silence qui s’ensuit parfois.

Les mots « Om Ah Hum » n’ont pas de signification conceptuelle. Ils sont souvent associés respectivement au corps, à la parole et à l’esprit (donc à l’être tout entier). Ceci suggère que nous saluons les vertus que représente Padmasambhava de tout notre cœur (ainsi qu’avec tout notre esprit et tout notre corps). « Vajra » signifie « éclair de diamant » et représente l’énergie de l’esprit éveillé ; « guru », bien sûr, signifie maître sage ; « padma » signifie « lotus », rappellant la nature aimante et la compassion de l’éveil ; et « siddhi » signifie accomplissement ou pouvoirs surnaturels, car les éveillés agissent sagement mais de manière parfois difficilement compréhensible. »C’est le mantra le plus précieux.
Ce mantra est complet et parfait parce qu’il est l’essence véritable de tous les bouddhas des trois temps, de tous les maîtres, de toutes les déités, de toutes les dâkinis et de tous les protecteurs. Si quelqu’un demande qu’elle la cause d’une telle perfection, fais lui bien écouter le mantra et scelle fermement son esprit. Fais lui répéter le mantra encore et encore. Fais le lui écrire, puis instruis-le et explique sa signification à tous les êtres sensibles à venir. »
Sogyal Rinpoché