Agir ou réfléchir, il faut choisir !

Lobotomie
Lobotomie

La plupart des problèmes dans notre vie provient de deux choses :

soit nous agissons trop sans réfléchir,

soit nous réfléchissons trop sans agir !

Et vous, vous en pensez quoi ?

Ne soyez pas Attachés, soyez Reliés

Soyez reliés
Soyez reliés

Tout est toujours juste

Tout est toujours juste
Tout est toujours juste

Nous sommes des êtres conditionnés dans un monde conditionné, la réponse que nous apportons face à certaines situations est toujours la meilleure réponse qu’il nous soit possible d’apporter ♥
Belle journée à tous

The Guardians

Je reblogue cette belle vidéo de Landcheyenne ! Enjoy !!

Avatar de longbullLandcheyenne

This movie is the winner of the Films for the Forest 2012 Professional Category. It was first screened in Austin, Texas on March 12, 2012

Energy tree

Voir l’article original

Traverser les épreuves

Perfection
Perfection

 

Chaque épreuve que tu traverses te rapproche de ta propre perfection

– Eveil Oriental –

Dream Theater – The Ministry of Lost Souls [Live]

Désolée, j’en rajoute mais…je suis FAN !!! A tomber par terre 🙂

 

Le chant du 17è Karmapa

17è Karmapa
17è Karmapa

Orgyen Trinley Dorjé (ou Urgyen), né le 26 juin 1985 dans le village de Bakor dans la région de Lhatok, est reconnu par le 14e dalaï-lama, le gouvernement chinois et trois des quatre régents de l’école Karma Kagyu comme le 17e karmapa, dirigeant cette école du bouddhisme tibétain.

A la veille de l’an 2000, alors âgé de 14 ans, il s’enfuit du Tibet car il ne peut y poursuivre ses études religieuses convenablement et rejoint le dalaï-lama à Dharamsala en Inde.

Les karmapas, chefs de l’école Karma Kagyu, l’un des grands courants du bouddhisme tibétain, forment la première lignée déclarée de tulkus*, réincarnations de Düsum Khyenpa (XIIe siècle). Les critères de reconnaissance d’un successeur (indications orales ou rédigées laissées par le précédent karmapa, rêves et intuitions de lamas consacrés et comportement de l’enfant réincarné) peuvent mener à la sélection de plusieurs candidats induisant alors une controverse. Les tulkus détenant habituellement un certain pouvoir, des rivalités peuvent exister lorsqu’il y a plusieurs candidats. Ainsi, dans la lignée kagyupa, la reconnaissance des 8e, 10e et 12e karmapas donna lieu à des conflits, cependant tous vite résolus.

* tulkus : dans le bouddhisme tibétain, on nomme tulku ou tulkou une personnalité religieuse (lama généralement) reconnue comme réincarnation d’un maître ou d’un lama disparu.

Mantra du Karmapa

KARMAPA TCHENNO//

Mantra qui multiplie les actes vertueux (à réciter sept fois ou plus)

OM DOUROU DOUROU DZAYÉ MOUKÉ SOHA//

Le manque de confiance en soi

OM
OM

Le manque de confiance en soi, une solution à un mal être encore plus grand

Posté le 7 avril, 2010 – 22:13 par lungtazen

Dans le précédent article,  je parlais du paradoxe apparent de parler de renforcer la confiance en soi et du fait que le bouddhisme décortique ce que peut être le « soi » sans en trouver trace nulle part.

Et en fait, dans le manque de confiance en soi, peut être que la difficulté primordiale c’est que nous avons une croyance en un « moi » qui est fausse.

« Les êtres humains ont un sens inné du soi, qui nous paraît être une sorte de noyau fixe, permanent, quelque chose d’indépendant, de séparé des autres comme du monde. Mais quel est le fondement ultime du soi ? Dans la pensée bouddhiste nous affirmons que cette croyance en un « moi » unitaire, solide, permanent, est à la racine de nos souffrances mentales et émotionnelles, les états mentaux destructeurs qui font obstacle à notre bonheur. La nature de la réalité renvoie à ce que dans la terminologie bouddhiste nous appelons le vide, ou le non-soi. »

Dalaï-Lama & Howard Cutler

Quand nous prenons conscience concrètement, ou par intuition, et même seulement par instant, de ce fait, cela peut entraîner une très grande angoisse, l’angoisse face à la non-existence, le néant, la mort. Manquer de confiance en soi ne serait pas alors un résultat de cela, mais plutôt une stratégie pour éviter la « grande angoisse ». Cette stratégie pourra être choisie inconsciemment par la personne ou transmise comme valeur dans l’éducation.

« Le sentiment du soi comporte toujours comme une ombre inévitable, un sentiment de manque, auquel (hélas !) il tente constamment d’échapper ».

Ce profond sentiment de manque, nous l’éprouvons sous la forme du sentiment, d’un « il y a quelque chose qui cloche en moi ». Il peut se manifester de multiples façons et nous pouvons y réagir de toutes sortes de manières.

Un meilleur exemple pour la plupart des intellectuels sera le désir insatiable de célébrité qui illustre peut-être la principale manière de tenter de se rendre réel : dans le regard d’autrui (si nous pouvons persuader assez de gens que nous existons…).

Sous ses formes les plus « pures », le manque apparaît comme une angoisse presque insupportable, car elle ronge le cœur même de notre être. C’est pour cette raison que nous nous empressons d’objectiver l’angoisse en une peur de quelque chose, car alors, nous savons quoi faire : nous avons des moyens de nous défendre contre ce que nous craignons. » David R. Loy

Le fait de se rabaisser, de manquer de confiance en soi, de trouver des « pourquoi » à cela, peut nous permettre de fuir l’angoisse vitale, de la mort, de l’impermanence.

On ne peut « guérir » de cette grande angoisse que dans une vie éveillée comme le propose le bouddhisme, qui n’est pas une guérison par suppression du symptôme mais par acceptation et en trouvant sens dans l’instant.

« Une analyse bouddhiste implique qu’on ne puisse trouver de véritable « santé mentale », sauf dans un éveil qui, en mettant fin à ce sentiment du soi, met fin à la sensation de manque qui le couvre de son ombre. » David R. Loy

Mais cette démarche implique de se lancer en avant, de ne pas avoir peur, ou plutôt d’affronter cet inconnu sujet de la peur.

«  Un ego assez fort pour mourir : en termes bouddhistes, il s’agit ici d’un sentiment du soi qui soupçonne qu’il s’agit d’une fiction, une construction illusoire, et qui est assez audacieux pour « s’abandonner » lui-même. »

Lung Ta Zen http://lungtazen.wordpress.com/

Ne sous-estime jamais ton pouvoir

Estime
Estime

Ne sous-estime jamais le pouvoir que tu as sur toi-même,

ne surestime jamais le pouvoir que tu as sur les autres…