Les pensées vont et viennent…

Rivière
Rivière

Les pensées sont comme le vent, elles vont et viennent. Le secret est de ne pas penser aux pensées mais de leur permettre de s’écouler à travers l’esprit, tout en conservant votre esprit libre de toutes pensées.
Sogyal Rinpoché

Agir ou réfléchir, il faut choisir !

Lobotomie
Lobotomie

La plupart des problèmes dans notre vie provient de deux choses :

soit nous agissons trop sans réfléchir,

soit nous réfléchissons trop sans agir !

Et vous, vous en pensez quoi ?

Tout est toujours juste

Tout est toujours juste
Tout est toujours juste

Nous sommes des êtres conditionnés dans un monde conditionné, la réponse que nous apportons face à certaines situations est toujours la meilleure réponse qu’il nous soit possible d’apporter ♥
Belle journée à tous

Celui qui observe la solitude existe-t-il vraiment ?

Jiddu Krishnamurti
Jiddu Krishnamurti

L’observateur et l’observé – Celui qui observe la solitude existe-t-il vraiment ?

« Mon esprit observe la solitude ; il l’évite, il la fuit.
Mais si je cesse de la fuir, y a-t-il une division, y a-t-il une séparation, existe-t-il encore un observateur qui examine la solitude ?
Ou n’y a-t-il plus qu’un état de solitude, mon esprit lui-même étant vide et seul là où il y avait un observateur conscient de la présence de la solitude ?
Je crois qu’il est capital de saisir cela au vol, sans trop s’attarder sur les mots.
Quand nous disons par exemple : « Je suis envieux, je veux me débarrasser de mon envie », il y a alors un observateur et un phénomène observé ; l’observateur souhaite se débarrasser de ce qu’il observe.
Or, l’observateur et l’observé ne sont-ils pas une seule et même chose ?
C’est l’esprit lui-même qui a suscité cette envie, il lui est donc impossible d’agir sur elle.
Mon esprit observe donc la solitude ; le penseur a conscience de sa solitude.
Mais s’il demeure avec elle, en un contact total, sans la fuir, sans la traduire, et ainsi de suite, existe-t-il encore à ce moment-là une différence entre l’observateur et l’observé ?
Ou n’y a-t-il plus comme unique fait que la réalité du vide et de la solitude de l’esprit ?
L’esprit a cessé d’observer le vide dans lequel il se trouve : il est lui-même ce vide.
L’esprit peut-il donc, ayant pris conscience de sa vacuité comme d’un fait, et voyant que, quels que soient ses efforts, tout mouvement de recul face à cette vacuité n’est qu’une évasion, une dépendance – l’esprit peut-il donc se défaire de toute dépendance, et être ce qu’il est, complètement vide, complètement seul ?
Et s’il est dans cet état-là, n’est-on pas délivré de toute dépendance, de tout attachement ? »

Jiddu Krishnamurti