Le Sage et l’Ego

Le Sage attend que nous fassions ne serait-ce qu’un pas dans la bonne direction pour reprendre la communication. Il ne s’abaisse jamais devant notre ego et ne court jamais après nous. En outre, il sait que nous sommes capables de faire ce premier pas.

Voici, pour faire ce pas, quelques suggestions inspirées des livres de Carol Anthony et Hanna Moog (livres sur le Yi King)

–       Nous n’agissons pas extérieurement (sous la pression et les menaces de l’ego)

–       Nous agissons intérieurement : nous disons non intérieurement à l’ego en nous, à l’ego en d’autres personnes, à nos fausses croyances et aux schémas erronés avec lesquels nous fonctionnons, puis nous confions nos problèmes au Cosmos qui les résoudra par une transformation en profondeur de la situation)

–       Nous nous ouvrons à l’amour du Cosmos (énergie vitale)

–       Nous abandonnons, ne serait-ce qu’un instant, nos doutes dans la Voie du Cosmos (c’est-à-dire la manière de faire du Cosmos). Nous lui laissons sa chance en quelque sorte.

–       Nous invoquons les Aides du Cosmos (les forces invisibles qui sont là pour nous aider) dans tout ce que nous faisons

–       Nous écoutons notre sentiment, par l’intermédiaire de nos sens, et nous le suivons

–       Nous ne cherchons pas à « faire » ou à nous « parfaire », mais plutôt à nous « défaire » : nous ne cherchons pas à devenir quelque chose que nous ne serions pas déjà ; nous reconnaissons simplement l’ego et nous le déprogrammons, sans rien reprogrammer, puisque notre vraie nature est déjà parfaite

–       Nous faisons preuve de modestie et d’humilité : nous tenons notre juste place dans le Cosmos (pas plus, mais pas moins non plus)

–       Nous nous retirons si l’ego en l’autre est présent (sinon, cela revient à « se gaspiller »)

–       Nous avançons si l’ego en l’autre s’est effacé et a laissé la place à sa vraie nature (nous veillons à ne pas « faire une croix » sur les autres)

–       Nous nous disciplinons : nous gardons toujours les commandes en nous-mêmes, en ne nous laissant pas envahir par les peurs, les doutes, les désirs

–       Nous veillons à rester patient : nous ne surveillons pas les résultats

–       Nous veillons à demeurer « innocent » : nous n’anticipons pas ni ne comparons, nous nous occupons uniquement de ce qu’il y a juste devant nous

–       Nous faisons « le ménage » à l’intérieur : nous observons nos pensées et notre état d’esprit, et « jetons » tout ce qui n’est pas correct

–       Nous nous pardonnons nos erreurs, la culpabilité empêchant d’avancer

–       Nous ne nous octroyons pas le mérite d’une réussite…

Reconnaître l’égo : l’égo désigne tout ce qui n’appartient pas au vrai Soi, ni à la réalité de l’Univers

–       les peurs

–       les doutes

–       la culpabilité

–       l’apitoiement sur soi-même

–       le sentiment de dévalorisation

–       le sentiment d’être victime

–       la fierté blessée

–       l’ambition

–       l’effort ou la lutte pour parvenir à un résultat

–       la prétention

–       l’arrogance

–       le sentiment de supériorité morale

–       le sentiment d’avoir raison

–       le sentiment d’être plus vertueux que les autres

–       l’impatience

–       l’exigence

–       la jalousie

–       la possessivité

–       la désaffection

–       l’indifférence

–       le contrôle sur les choses, les gens, les événements

–       les comparaisons

–       les jugements

–       le bavardage intérieur

–       les images que l’on a de soi-même

–       l’indulgence envers l’ego d’autrui

–       la (fausse) loyauté envers des personnes ou des institutions collectives agissant incorrectement

–       la défiance envers la Voie de l’Univers

–       les attentes…

La trahison

La trahison est une lumière crue qui donne toute sa réalité à ce qu'elle éclaire. Peut-être la seule lumière vraie. - Eric-Emmanuel Schmitt -
La trahison est une lumière crue qui donne toute sa réalité à ce qu’elle éclaire. Peut-être la seule lumière vraie. – Eric-Emmanuel Schmitt –

Qu’est-ce que la trahison ?
La trahison n’est pas une émotion. C’est le geste d’une autre personne lorsqu’il est vécu ou interprété comme brisant une loyauté. Pour qu’il y ait trahison, il faut qu’il y ait déjà un lien et il faut que ce lien implique une fidélité quelconque.

A quoi sert l’impression de trahison ?

Avoir le sentiment d’être trahi me ramène automatiquement aux ententes explicites ou implicites qui existaient entre moi et celui qui m’a trahi. Cela me permet aussi de constater que je comptais sur le fait que l’autre serait solidaire de cette entente. En effet, la trahison arrive toujours comme une surprise. Elle rompt la confiance. On ne se sent jamais trahi par quelqu’un à qui on ne faisait pas confiance.

En conséquence, on peut considérer que le sentiment d’être trahi sert à nous annoncer que nous étions dans l’erreur en faisant une telle confiance à cette personne. Il s’agit d’une invitation à réviser notre évaluation de la situation et à nous réajuster pour tenir compte d’une solidarité moins importante que prévu.

Extrait de redspy.com

Le TAPAS TAT

Voici une technique que j’utilise depuis de nombreux mois, et qui fonctionnent à merveille. Je vous l’indique car elle est très méconnue et pourtant, d’une rare efficacité ! Ceux qui me connaissent savent que je suis assez cartésienne, et pourtant, je suis souvent encore bluffée par cette technique juste miraculeuse.

Le principe : je ne me souviens pas exactement de toutes les données, mais ce que j’en ai appris est que le cerveau emprunte souvent les mêmes circuits neuronaux pour apporter une réponse à un problème. Il est reconnu que nous n’utilisons que 5 % de nos capacités mentales, il y aurait donc 95 % non exploitées.

Pour faire simple, chaque épreuve ou donnée crée un stimulus qui engendre une réponse. On peut dire que la réponse est quasiment automatique, un peu comme lorsqu’on approche sa main du feu. C’est un réflexe, ça brûle, on la retire.

Il en est de même dans nos réactions émotionnelles : tel stimulus entraîne telle réponse. C’est le schéma neuronal que connaît notre cerveau, et donc la seule réponse qui lui est accessible dans l’instant. A force d’emprunter le même circuit depuis de nombreuses années, la réponse devient un réflexe sauf que. elle est souvent inappropriée à la situation, on peut dire qu’elle n’a pas été réactualisée, et qu’elle correspond davantage à une réaction passée qu’à une réponse au problème présent.

Difficile d’avoir accès à ce circuit, d’autant qu’il est inconscient et même si on  a conscience qu’il ne fonctionne plus, il est très difficile de s’en débarrasser.

Le TAPAS TAT répond à ce problème !

C’est un exercice très simple qui ne prend que deux minutes par jour.

Je vous indique comment je l’utilise, comment on me l’a enseignée.

1ère étape : Tout d’abord, en ayant pris soin d’apposer vos mains comme sur la vidéos ci-dessous, exposez votre problème au TAPAS.

Exprimez verbalement et clairement votre difficulté (ça peut être « je n’ai pas confiance en moi » ou n’importe quel autre problème).

2ème étape : une fois la question posée, demandez au TAPAS de trouver en vous tous les endroits où est « stocké » votre problème. Dans votre corps physique, dans vos mémoires cellulaires, dans votre corps éthérique, dans votre karma, bref, partout où ce problème peut être présent.

3è étape : demandez au TAPAS de nettoyer ces mémoires, en lui demandant d’aller les chercher et de les enlever tout simplement.

4ème étape :  demandez au TAPAS LA réponse et remerciez le !

Et c’est tout  !! Cela dure 2 mn en tout, environ 30 secondes pour chaque étape !

Que se passe-t-il en réalité ?

Il ne s’agit pas là de procédé magique, ni d’avoir recours à une quelconque force occulte. Nous possédons en nous mêmes toutes les réponses à toutes les questions ! Ce que l’on fait en interrogeant le TAPAS est tout simplement  lui demander de créer en nous d’autres corrections neuronales, qui apporteront d’autres réponses. En quelque sorte, on peut dire qu’on interroge notre Soi supérieur, notre guide, etc…peut importe le nom qu’on lui donne, en tout cas, rien n’est extérieur à nous-même !

Il n’y a rien à faire d’autres, pas besoin de chercher les causes de telle situations (car souvent on les connaît, ce qui ne résout pas forcément notre problème), pas besoin de se créer des artifices pour se sentir mieux, pas d’esprits à implorer, non rien de tout ça !

J’expérimente cette technique depuis mars 2012, elle m’a été d’un immense secours et a donné des résultats au-delà de mes attentes. Et je continue à m’en servir quand je n’arrive pas à me sortir d’une situation émotionnelle persistante.

L’idéal pour l’utiliser est d’être « dans » le problème, c’est à dire quand vous sentez que vous n’arrivez plus à gérer une de vos émotions, faites le TAPAS TAT, et voyez le résultat.

La réponse arrive en général très rapidement, entre 15 mn et quelques heures maximum. Il n’est pas recommandé de pratiquer le TAPAS TAT plus d’une fois par jour, car c’est assez puissant.

Voilà, essayez et venez poster vos commentaires 🙂

Voici la vidéo en anglais (je ne l’ai pas vue en français), et voici un lien qui en parle mieux que moi 🙂 http://www.somapsy.fr/index.php?name=News&file=article&sid=171

«La sagesse et le courage

«La sagesse sait que la relation change avec le temps; le courage sait lorsqu’il est temps de changer la relation» – Mark Amend
«La sagesse sait que la relation change avec le temps; le courage sait lorsqu’il est temps de changer la relation» – Mark Amend

Si on te mène en bateau…

Si on te mène en bateau, laisse-toi bercer par les vagues - Eveil Oriental -
Si on te mène en bateau, laisse-toi bercer par les vagues – Eveil Oriental –

Pic épeiche

Ce matin, le pic épeiche est venu me rendre visite ! Quelle joie de le revoir, je pense qu’il s’agit d’une portée de ce printemps…

janvier 2012
janvier 2013
Papa pic épeiche nourrit son bébé
Papa pic épeiche nourrit son bébé
avril 2012
avril 2012

Ce n’est pas l’amour qui fait mal, c’est la passion

Ce n'est pas l'amour qui fait mal, c'est la passion
Ce n’est pas l’amour qui fait mal, c’est la passion

Beaucoup de personnes se refusent à aimer, pensant que l’amour fait mal. En réalité, ce n’est pas l’amour qui fait mal, mais la passion et nos attentes.

Il y a quelques jours, un de mes anciens amis m’a recontactée pour me présenter ses vœux ; en guise de réponse, je lui ai demandé de m’enlever de sa liste d’amis, que je ne souhaitais plus recevoir de mails de sa part. Il m’a répondu qu’il était triste, qu’il ne comprenait pas. Je lui ai calmement répondu qu’en novembre 2011, il m’avait laissée tomber parce que son amie ne souhaitait plus de relations féminines autours de lui,  que j’en avais beaucoup souffert et que, de ce fait, je ne souhaitais plus entretenir un quelconque lien avec lui. Mon ami n’a pas lâché et m’a répondu en retour qu’à ne nombreuses reprises, j’avais moi aussi « péter des câbles » parce que je projetais ma souffrance sur lui, et qu’il ne m’en avait jamais tenue rigueur ! Et c’était vrai !

Je me suis aperçue, en faisant une petite introspection, que j’entretenais envers lui une rancœur depuis plus d’un an, rancœur liée non pas à l’amour/affection que je lui portais, mais à mes attentes qui avaient été bafouées. Ce qu’il s’était passé ne correspondait pas à ma réalité, j’avais émis tout un tas de jugements envers lui, principalement en vertu de notre amitié, mais aussi de son statut social. De plus, j’avais aussi oublié qu’en effet, à quelques reprises, j’avais moi-même eu des comportements excessifs que mon ami m’avait largement pardonnée et que moi, j’en étais là, à entretenir du ressentiment envers lui alors que je le lui vouais une profonde affection.

Cet ami étant psychothérapeute et d’une nature plutôt équilibrée, je n’arrivais pas à comprendre comment il avait pu remettre en cause notre amitié au profit d’une relation amoureuse, cela me semblait complètement incohérent, les deux relations n’étant pas de même nature. En restant coincée dans mes croyances que les choses auraient dû être autrement, j’entretenais à mon insu une forme de souffrance et j’en oubliais l’essentiel : l’amour que nous nous portions. Et la peur que j’exprimais n’était pas une peur de l’amitié, mais une peur d’être blessée à nouveau, ce qui est intimement lié à mes croyances et attentes.

C’est en en prenant conscience et en me libérant de ce sentiment désagréable que j’ai réalisé qu’au fond de moi, les sentiments que j’avais à son égard n’avaient pas disparu, l’amour était toujours bien présent dans mon cœur. J’avais simplement confondu attentes et amour, alors qu’il me suffisait de me reconnecter à mes sentiments pour réaliser que rien en moi n’avait changé, et que si pour de nombreuses raisons, notre amitié n’était pas viable à ce jour (notamment cet excès de jalousie de son amie et l’incapacité de mon ami à la gérer), alors je n’avais qu’à l’accepter, mais cela ne m’empêchait nullement de l’aimer. Et que, d’autre part, je ne savais absolument rien de la situation d’aujourd’hui, peut-être les choses avaient-elles évolué de son côté ? Je restais figé dans un passé douloureux, m’empêchant de voir la réalité du présent.

En me connectant directement à mon cœur et en comparant ce que je ressentais envers cet ami avec ce que je ressentais dans mes relations amoureuses, je me suis aperçue que cet état est le même ! Et que toutes les fois où mes relations n’avaient pas fonctionné, ce n’était pas par manque d’amour, mais bien par excès de peurs, projections et attentes, que ce soit de ma part ou de celle de l’autre d’ailleurs.

Il n’y a pas plusieurs sortes d’amour, l’amour est un état identique, quelle que soit la forme qu’on lui donne (amitié ou relation amoureuse). De plus, cet état n’est pas agressif, ne fait pas mal, ne détruit pas, il est tout simplement ! C’est quelque chose de plutôt doux, tendre, chaleureux, bienfaisant ; ce qui fait mal est tout ce que l’égo rajoute dessus, les attentes liées à l’état passionnel.

Il me semble que si l’on reste connecté à ce que l’on ressent au fond de soi, en se libérant de toutes nos tendances égotiques et projections, alors il devient possible de réaliser et vivre l’amour d’une manière simple et douce. L’amour est finalement ce qu’il reste quand on s’est débarrassé de tout le reste justement et c’est à partir de cela que l’on peut bâtir une relation épanouissante. L’amour n’est pas un sentiment, mais un état qui ne s’éteint pas, seule la passion peut fluctuer au fil du temps. Il prend toute sa force et son ampleur si l’on décide d’en faire une priorité et qu’on lui laisse l’espace pour s’épanouir, si on ne le perd pas de vue au moindre tremblement, et si l’on se donne les moyens de modifier le cours des évènements de façon à le laisser pleinement ETRE. C’est finalement à chacun de décider ce qu’il veut faire avec l’amour, soit le laisser à l’état de germe et entretenir la passion, ce qui à moyen et long terme, s’avèrera stérile, douloureux et destructeur ; soit le nourrir et l’entretenir, de façon à ce qu’il ne fasse plus qu’UN avec nous-mêmes…

Françoise

L’amour – Khalil Gibran

Un jour, tu me demanderas...
Un jour, tu me demanderas…

L’AmourAlors Almitra dit, Parle-nous de l’Amour.

Et il leva la tête et regarda le peuple assemblé, et le calme s’étendit sur eux.

Et d’une voix forte il dit : Quand l’amour vous fait signe, suivez le. Bien que ses voies soient dures et rudes.

Et quand ses ailes vous enveloppent, cédez-lui. Bien que la lame cachée parmi ses plumes puisse vous blesser.

Et quand il vous parle, croyez en lui. Bien que sa voix puisse briser vos rêves comme le vent du nord dévaste vos jardins.

Car de même que l’amour vous couronne, il doit vous crucifier.

De même qu’il vous fait croître, il vous élague.

De même qu’il s’élève à votre hauteur et caresse vos branches les plus délicates qui frémissent au soleil, Ainsi il descendra jusqu’à vos racines et secouera leur emprise à la terre.

Comme des gerbes de blé, il vous rassemble en lui.

Il vous bat pour vous mettre à nu.

Il vous tamise pour vous libérer de votre écorce.

Il vous broie jusqu’à la blancheur.

Il vous pétrit jusqu’à vous rendre souple.

Et alors il vous expose à son feu sacré, afin que vous puissiez devenir le pain sacré du festin sacré de Dieu.

Toutes ces choses, l’amour l’accomplira sur vous afin que vous puissiez connaître les secrets de votre cœur, et par cette connaissance devenir une parcelle du cœur de la Vie.

Mais si, dans votre appréhension, vous ne cherchez que la paix de l’amour et le plaisir de l’amour. Alors il vaut mieux couvrir votre nudité et quitter le champ où l’amour vous moissonne, Pour le monde sans saisons où vous rirez, mais point de tous vos rires, et vous pleurerez, mais point de toutes vos larmes.

L’amour ne donne que de lui-même, et ne prend que de lui-même.

L’amour ne possède pas, ni ne veut être possédé.

Car l’amour suffit à l’amour.

Quand vous aimez, vous ne devriez pas dire, « Dieu est dans mon cœur », mais plutôt, « Je suis dans le cœur de Dieu ».

Et ne pensez pas que vous pouvez infléchir le cours de l’amour car l’amour, s’il vous en trouve digne, dirige votre cours.

L’amour n’a d’autre désir que de s’accomplir.

Mais si vous aimez et que vos besoins doivent avoir des désirs, qu’ils soient ainsi : Fondre et couler comme le ruisseau qui chante sa mélodie à la nuit.

Connaître la douleur de trop de tendresse.

Etre blessé par votre propre compréhension de l’amour ;

Et en saigner volontiers et dans la joie.

Se réveiller à l’aube avec un cœur prêt à s’envoler et rendre grâce pour une nouvelle journée d’amour ;

Se reposer au milieu du jour et méditer sur l’extase de l’amour ;

Retourner en sa demeure au crépuscule avec gratitude ;

Et alors s’endormir avec une prière pour le bien-aimé dans votre cœur et un chant de louanges sur vos lèvres.

Extrait du Prophète

Laisser tomber…

Laisser tomber
Laisser tomber n’est pas plus difficile que de rester accroché à quelque chose qui n’a jamais été réel !
J’avais beaucoup aimé une phrase prononcée par Betty, une canadienne qui a atteint ce qu’on appelle l’éveil impersonnel, qui disait ceci : « nous passons notre temps à ruminer des images du passé, des personnages morts, des souvenirs, des cadavres en quelque sorte, ainsi que des images futures qui n’existent pas, et nous nous étonnons que notre présent ne soit pas « frais » ! »
A méditer…