La Sélénite et ses propriétés

Sélénite
Sélénite

La Sélénite est une pierre hautement spirituelle. Son nom est lié à la Déesse Séné et est associé à la Lune Blanche, qui symbolise la pureté, la perfection et la bienveillance.

Ses énergies très douces permettent de prendre conscience de soi-même et d’aller dans les profondeurs de son être. Elle rééquilibre les vieux schémas et croyances auxquelles nous adhérons. Elle agit comme un bouclier contre les influences extérieures.

La Sélénite est un excellent support pour nettoyer nos empreintes karmiques. C’est une excellente pierre de méditation.

Mettre un bloc de sélénite dans une pièce apporte des énergies bienveillantes et sereines.

Sur le plan physique, la Sélénite aurait une influence sur le système osseux qu’elle fortifierait, le système rénal également par son influence de « nettoyage ». On lui prête également des vertus sur l’hyperactivité des enfants (ou des adultes) par son pouvoir apaisant.

Purification de la Sélénite

Par sa composition chimique, la sélénite est hydrosoluble et n’aime pas l’eau. Il est préférable de la retirer lorsqu’on se baigne. On la purifie sur un amas de quartz si on a l’impression qu’elle est chargée en énergies dis-harmonieuses, certains la purifient avec de la fumée d’encens également.

Pendentif en sélénite
Pendentif en sélénite

Bijoux en sélénite

Passer des vacances zen !

Vacances zen
Vacances zen

DEUX PRINCIPES BOUDDHISTES À SUIVRE POUR PASSER DES VACANCES ZEN.

L’été est une période propice à se donner de nouveaux défis. S’inspirant de vélocipédistes canaris, d’aucuns se lancent par exemple dans l’ascension du Mont Ventoux ou -plus fou encore- dans la lecture de Guerre et Paix (voire des deux à la fois pour les plus habiles d’entre nous). D’autres encore s’efforcent de rentrer de vacances encore plus bronzés (ou plus minces, plus musclés, etc.) que l’année précédente. Aujourd’hui, c’est à un autre défi -spirituel celui-ci- que nous vous proposons de vous colleter, à savoir: adopter pendant les vacances deux des principes de la philosophie bouddhiste.

Des principes universels

Issus de l’une des plus anciennes spiritualités de l’humanité (2600 ans avant J.-C.), ces principes (ou « règles de vie ») ont la saveur familière des choses connues. Leur richesse abyssale est d’ailleurs commune à la plupart des textes sacrés, signe sans doute d’une fraternité inter-religieuse souterraine qui peine parfois à s’exprimer au grand jour. Ces recommandations pour la vie quotidienne apparaissent ainsi à travers les siècles dans les écrits des philosophes, des mystiques ou des simples poètes. Nous vous invitons ici en toute simplicité à en redécouvrir les parfums, à en explorer la substantifique moelle et pourquoi pas à en semer vous-même les graines pendant ces vacances.

Un défi spirituel… et quelques mises en garde

Mais avant d’aller plus loin, voici quelques mises en garde salutaires contre les potentiels effets secondaires de ce qui s’annonce -osons le mot- comme un véritable défi spirituel. Tout d’abord: adopter ces principes bouddhistes risque de vous faire changer de vie, ou de regard et d’adopter un œil neuf sur ce qui vous entoure. Peut-être pas tout de suite, mais à plus ou moins long terme. Vous risquez, pour citer les effets secondaires les moins handicapants, de vous retrouver les fesses dans l’herbe à contempler une fourmi ou le nez au vent et sans K-Way, sous un orage d’été. Alors, un conseil: si votre vie actuelle vous convient parfaitement, ne lisez surtout pas ce qui va suivre.

1er principe: adopter une « Solitude lumineuse »

Sous cette expression empruntée à Pablo Neruda, se cache le secret de la sérénité: seul, paisible, le corps offert aux nuages blancs, contempler les gouttes de rosée scintiller sur les herbes sauvages. Mais rassurez-vous, pour en arriver à ce degré de sérénité, le sage s’est longuement coltiné sa peur de la solitude. Il a dû gravir un par un les étages de la maison du bonheur. Et au premier d’entre eux l’attendait cet obstacle commun à toute l’humanité: le manque. Qu’il s’agisse du manque de l’être aimé, de richesse suffisante, du manque d’amour de soi, de vacances, d’espoir, chaque expression du manque s’est traduite par un souffle coupé et une sensation bizarre « Là, tu sais au creux du plexus… » Alors, pour oublier ce manque, le sage-en-devenir s’est tout d’abord lancé dans des activités aussi diverses que: grignoter, acheter des trucs inutiles, se mettre en colère contre quelqu’un, câliner son chat, chercher une nouvelle appli de méditation sur son iPhone, etc.

Peu à peu, inspiré par les enseignements de sages plus anciens (ô merveille d’avancer en âge) notre apprenti-sage s’est résolu à s’asseoir en silence et à affronter le manque. Petit samouraï de l’existence, il a alors découvert que sa solitude était lumineuse: comme un endroit-ressource pour tranquillement aller à la rencontre de tous les démons de son existence, les laisser s’exprimer et -faut pas déconner quand même- les raccompagner gentiment vers la sortie (pour savoir comment faire: rendez-vous ici). Alors, tout doucement, dans l’athanor des jours qui maturent, sa solitude a pris de belles couleurs pour préparer l’hiver.

2ème principe: se saouler de silence

Si vous avez poursuivi votre lecture jusqu’ici, votre chemin spirituel a sans doute commencé. Tant mieux car notre propos va maintenant aller crescendo et vous pourrez bientôt faire profiter vos contemporains de vos nouvelles connaissance. Mais… pas tout de suite! Car l’épreuve suivante invite à sa table les convives mutiques et libérés du carcan des mots. Exercice spirituel: ouvrez vos esgourdes aux mystères du son. Ne cherchez rien. Tout est déjà là. Dans le silence entre les mots. Prenez conscience, là, tout de suite, des sons qui vous entourent. C’est tout. Mais un secret vous sera révélé.

Vous l’aurez compris, nul besoin pour goûter au silence d’avoir conquis de haute lutte le silence extérieur: le silence est là, au milieu des villes, quand le vacarme intérieur s’apaise. La pratique du silence est donc celle d’ici-bas, dans les conditions de vie qui sont les nôtres. Tout de suite. Elle est possible en tout endroit du globe, à toute heure de la journée et elle est gratuite. Se saouler de silence est donc possible à toute heure du jour et de la nuit. Et plus, les amoureux et mystiques de tout poils sont formels: l’ivresse qui en découle est la seule qui permet la Rencontre.

Kankyo Tannier
Nonne bouddhiste de la tradition Zen.

Merci à l’Union Bouddhiste de France pour avoir mis ce texte

Etre en paix

Etre en paix
Etre en paix

 

La pensée positive, c’est bien, quitte à penser, autant que ce soit à de bonnes choses ! Néanmoins, se dire « je dois penser positif » est une gymnastique cérébrale, un effort en quelque sorte qui sous-entend que nous ayons au préalable des pensées négatives (forcément, sinon pourquoi aurions-nous besoin de penser à penser autrement). C’est un peu comme se dire « j’ai confiance », cela suppose inévitablement que nous ayons des doutes, dans le cas contraire, nous n’aurions aucunement le besoin de nous convaincre que nous devons avoir confiance !

Etre en paix en revanche ne nécessite aucun effort, c’est un état intérieur neutre. C’est l’état naturel de l’esprit lorsqu’il n’est pas baladé entre son passé, son futur, ses projections, ses souvenirs, ses doutes etc. C’est l’esprit qui accepte totalement ce qui est, sans même se poser la question de ce qui est juste ou pas (dire que quelque chose est juste et à sa place est encore une autre croyance), qui ne se raccroche à rien, complètement libre de tous concepts et préjugés.

Etre en paix, c’est être simplement heureux d’être vivant, heureux de pouvoir expérimenter la vie sous toutes ses formes, heureux  d’être là tout simplement …

Je vous souhaite une lumineuse soirée

 

Françoise

Chants tibétains, bols chantants …

Si cette musique vous met mal à l’aise, c’est qu’elle réveille vos propres démons 😉

Mindfulness

Moment présent
Moment présent

Voici le simple secret du bonheur.

Quoi que tu fasses, ne laisse pas le passé envahir ton esprit et ne laisse pas le futur envahir ton esprit. Parce que le passé n’est plus, et que le futur n’est pas encore.

Vivre dans sa mémoire ou vivre dans son imagination, c’est vivre dans la non-existence. Et lorsque tu vis dans la non-existence, tu passes à côté de ce qui existe.

Naturellement, tu es misérable parce que tu passes à côté de toute ta vie.

Osho

Le renoncement

Renoncement
Renoncement

LE RENONCEMENT

Afin de pouvoir embrasser pleinement la voie spirituelle, de pouvoir y grandir et de la parcourir avec un sentiment de sécurité, nous devons d’abord passer par le renoncement. Le renoncement ne signifie pas nécessairement se raser les cheveux ou s’engager sur la voie monastique.

Le renoncement signifie lâcher toutes les idées et tous les espoirs auxquels l’esprit voudrait s’accrocher, et souhaiter profondément comprendre, analyser, aller au fond des choses.

L’esprit voudrait toujours plus de tout. S’il ne peut obtenir davantage, il s’invente toutes sortes d’histoires qu’il projette ensuite sur le monde. Cela n’apportera jamais aucune satisfaction véritable, aucune paix intérieure car celle-ci ne peut être que le fruit du renoncement. « Lâcher-prise » est le mot-clé de la voie bouddhiste, la disparition progressive du désir. Nous devons comprendre une bonne fois pour toutes que « davantage » ne signifie pas « meilleur ». Vouloir davantage n’a jamais de fin, il y aura toujours une chose qui nous manquera. Il est par contre tout à fait possible d’atteindre le bout de la voie du renoncement ; c’est donc une approche bien plus sensée.
Pourquoi participer à une retraite méditation et manquer ainsi toutes les opportunités de réjouissances qu’offre le monde ? Vous pourriez voyager, vous investir dans un travail valorisant, rencontrer des gens intéressants, écrire des lettres ou lire des livres, avoir du bon temps ailleurs et vous sentir tout à fait bien ; vous pourriez même trouver une autre voie spirituelle. Quand la méditation est infructueuse, on peut se dire : « Qu’est-ce que je fais là? Pourquoi suis-je assis ici ? Qu’est-ce que je peux espérer en obtenir ? » Puis une idée surgit : « Je n’y arrive vraiment pas bien du tout, je devrais peut-être essayer autre chose. »

 

Le monde est plein de promesses alléchantes mais il ne tient jamais ses promesses.

Jamais. Tout le monde a essayé nombre de ses tentations, mais aucune n’a vraiment été pleinement satisfaisante. La satisfaction véritable, la paix parfaite, l’absence de désir, ce bien-être qui consiste à être bien sans rien désirer, tout cela ne peut se trouver dans le monde. Rien ne peut assouvir pleinement et définitivement nos besoins. L’argent, les biens matériels, la compagnie d’une autre personne peuvent apporter un bien-être passager, mais nous sommes toujours en proie au doute : « Peut-être que je pourrais trouver quelque chose de mieux, de plus satisfaisant, de plus facile, de moins contraignant… et surtout, quelque chose de nouveau. » Car ce qui est nouveau est toujours plein de promesses.
Il faut comprendre l’esprit tel qu’il est : c’est un sens comme les autres, qui a pour organe le cerveau, tout comme la vue a pour organe l’œil. Dès que la conscience apparaît et que le contact est établi, nous commençons à croire qu’il y a un « moi » qui pense et qui est même propriétaire de ces pensées. De ce fait, nous sommes très intéressés par nos pensées et nous voulons les préserver – il est bien connu que les gens veillent davantage sur ce qui leur appartient que sur les biens de leurs voisins – de sorte que chacun suit ses propres pensées et croit à ce qu’elles racontent.

Mais ces pensées n’apporteront jamais le bonheur ; elles apportent espoir, inquiétude et doute.

Parfois elles sont amusantes, d’autres fois déprimantes. Quand le doute apparaît, et que l’on se laisse emporter par lui, on peut en arriver au point de cesser complètement la pratique. Pourtant, pratiquer la méditation est la seule manière de vérifier que la vie spirituelle apporte la plénitude. Tout comme il faut se nourrir pour apporter la preuve des bienfaits de la nourriture : personne d’autre ne peut nous le prouver ; chercher des preuves à l’extérieur pour n’avoir plus qu’à s’emparer de la nourriture et l’avaler n’est pas une approche juste.

La plénitude que nous recherchons n’est pas quelque chose que nous pouvons saisir et avaler pour remplir notre corps et notre esprit. Le trou béant de nos désirs et de nos attachements est trop profond pour pouvoir être comblé.

La seule manière que nous ayons d’atteindre la plénitude est de laisser aller tous nos désirs, toutes nos attentes et tout ce qui peut traverser notre esprit, de sorte qu’il n’y ait plus de sensation de manque. Dès lors, il n’y a plus rien à combler.

Le malentendu qui revient sans cesse est dû à notre attitude : « Je veux recevoir. Je veux obtenir la connaissance, la compréhension, l’amitié bienveillante, la considération. Je veux atteindre l’Eveil. » Mais il n’y a rien que nous puissions recevoir de l’extérieur, hormis une méthode et des instructions pour bien pratiquer. Il est indispensable de faire l’effort de pratiquer au quotidien pour connaître la purification.

L’insatisfaction chronique dont nous souffrons ne peut pas être comblée par quelque chose de nouveau qui nous serait donné.

Nous ne savons même pas d’où ce quelque chose pourrait venir : peut-être du Bouddha, ou du Dhamma, ou de notre maître. Nous voudrions peut-être que cela nous arrive par la méditation ou la lecture d’un livre… La réponse ne viendra pas d’un quelconque apport extérieur à nous ; elle se trouve dans le renoncement radical.
De quoi faut-il se débarrasser en priorité ? De préférence, commençons par nous libérer de toutes les circonvolutions de l’esprit, de toutes ces histoires insensées et irréalistes qu’il nous raconte et que nous ne pouvons pas nous empêcher de croire. Une façon simple de ne pas nous laisser piéger par ces histoires est de les coucher sur le papier ; une fois écrites, elles paraissent aussi ridicules qu’elles le sont en réalité. L’esprit peut toujours continuer à inventer de nouvelles histoires ; c’est sans fin. C’est pourquoi la clé de la libération est dans le renoncement : laisser passer, lâcher-prise.
Laisser aller, c’est aussi laisser monter l’intuition profonde, subconsciente, que ce que le monde propose n’est pas satisfaisant, qu’il y a une autre voie.

Il n’est pas possible de continuer à rester dans le monde en essayant d’y ajouter sans cesse quelque chose de nouveau ;

nous devons renoncer une fois pour toutes à ce genre d’ambition. Rester comme nous sommes et ajouter quelque chose : comment cela pourrait-il fonctionner ? Ajouter une pièce à une machine qui ne fonctionne pas ne la fera pas fonctionner ; c’est toute la machine qu’il faut réviser !

Cela signifie qu’il faut accepter consciemment ce que nous savons déjà au fond de nous : que notre façon habituelle de penser n’a aucune utilité. La preuve en est que dukkha – l’insatisfaction, la souffrance – est toujours là. Il revient sans cesse, n’est-ce pas ? On peut se dire parfois : « C’est de la faute de telle personne » ou bien : C’est sûrement à cause du mauvais temps ». Et puis le temps s’améliore ou la personne en question est partie, mais dukkha est toujours présent. Nous voyons bien que ce n’était pas la cause de notre insatisfaction, alors nous cherchons d’autres raisons. Au lieu de cela, nous devons nous montrer souples et attentifs pour observer ce qui apparaît dans l’esprit, une fois éliminées toutes les circonvolutions, les inventions et l’agitation. Ce qui apparaît alors peut être pur ou impur, et nous devons apprendre à traiter chacune de ces manifestations.
Dès que nous cherchons à expliquer et rationaliser ce qui se passe alors, tout le processus s’écroule à nouveau.

Nous devons arrêter de penser que nous devons ajouter quelque chose à ce qui est pour devenir un tout.

Nous devons, au contraire, retirer absolument tout ce que nous pouvons nommer pour pouvoir être « un ».

Le renoncement, c’est le lâcher-prise de tous les concepts, de toutes ces pensées qui prétendent que nous sommes quelqu’un qui sait.

Mais d’où nous vient la connaissance de cette personne qui sait ? Ce ne sont là que des idées qui se bousculent, qui apparaissent et disparaissent sans cesse. Le renoncement ne se manifeste pas à l’extérieur ; ce qui se voit n’en est que le résultat.

L’origine est à l’intérieur de soi, et c’est là que nous devons pratiquer. Si vous pensez qu’un monastère est propice à la méditation, vous verrez que cela ne suffit pas : la méditation ne peut se faire sans le renoncement.

par Ayya KHEMA

Que faire quand vous êtes triste ?

Tristesse
Tristesse

La tristesse

« Vous devez travailler avec elle. Il est facile de vous échapper de votre tristesse – et toutes les relations sont d’ordinaire des évasions, on continue simplement à l’éviter. Et elle est toujours là, en dessous… le courant continue. Même dans une relation, elle éclate de nombreuses fois. Alors l’on tend à jeter la responsabilité sur l’autre, mais ce n’est pas une bonne chose.

C’est votre solitude, votre propre tristesse. Vous n’avez pas encore fait la paix avec elle, ainsi elle éclatera encore et encore.
Vous pouvez vous échapper dans le travail. Vous pouvez vous échapper dans une occupation, dans une relation, dans la société, dans ceci ou cela, dans les voyages, mais cela n’ira pas loin, parce que cela fait partie de votre être.

Chaque homme naît seul – dans le monde, mais seul, vient à travers les parents, mais seul. Et chaque homme meurt seul, se meut de nouveau seul hors du monde. Et entre ces deux solitudes nous continuons à nous tromper et nous duper.

Il est bon de prendre son courage et d’entrer dans cette solitude. Pour autant dur et difficile que cela puisse sembler au début, cela paye énormément. Une fois que vous êtes en paix avec elle, une fois que vous commencez à l’apprécier, une fois que vous ne la sentez pas comme tristesse mais comme silence, une fois que vous comprenez qu’il n’y a aucune façon de vous échapper, vous vous détendez.

Rien ne peut être fait à son sujet, ainsi pourquoi ne pas l’apprécier ? Pourquoi ne pas entrer profondément en elle et la goûter, voir ce qu’il en est ? Pourquoi avoir peur inutilement ? Si cela va être là et c’est un fait – existentiel, non accidentel – alors pourquoi ne pas être en paix avec elle ? Pourquoi ne pas entrer en elle et voir ce qu´il en est ?

Toutes les fois où vous vous sentez triste, asseyez-vous silencieusement et permettez à la tristesse de venir, n´essayez pas de vous en échapper. Devenez aussi triste que vous le pouvez. N´évitez rien… vous devez vous souvenir de cela. Criez, pleurez… goûtez-la tout entière. Criez à mort… tombez à terre, roulez et laissez-la s’en aller d´elle même. Ne la forcez pas à s’en aller, elle disparaîtra, parce que personne ne peut rester dans une humeur permanente.

Lorsqu’elle s’en ira vous serez délivré, absolument déchargé, comme si la gravitation entière avait disparue et vous pouvez voler, sans poids.

C’est le moment pour entrer en vous-même. Laissez venir d’abord la tristesse. La tendance ordinaire est de ne pas la permettre, de trouver quelques moyens et façons de sorte que vous puissiez regarder ailleurs – aller au restaurant, à la piscine, rencontrer des amis, lire un livre ou aller voir un film, jouer de la guitare – faire quelque chose, de sorte que vous puissiez être occupé et que vous puissiez mettre votre attention ailleurs.

Vous devez vous souvenir de ceci – lorsque vous vous sentez triste, ne perdez pas l’occasion. Fermez les portes, asseyez-vous et sentez-vous aussi triste que vous le pouvez, comme si le monde entier était simplement un enfer. Entrez profondément en lui… plongez en lui. Permettez à chaque pensée triste de vous pénétrer, à chaque émotion triste pour vous remuer. Criez et pleurez et dites des choses — dites-les fort, il n’y a là aucune inquiétude à avoir.

Ainsi vivez d´abord la tristesse pendant quelques jours et au moment où le dynamisme de la tristesse disparaît, vous vous sentirez très calme, paisible – comme l’on se sent après un orage.

Asseyez-vous silencieusement dans ce moment et appréciez le silence qui vient de lui-même. Vous ne l´avez pas apporté, vous apportiez la tristesse. Lorsque la tristesse s’en va, dans le sillage, silence se pose.
Écoutez ce silence.
Fermez vos yeux. Sentez-le… sentez sa texture même… son parfum. Et si vous vous sentez heureux, chantez, dansez. »

Méditation Osho

Se libérer de la dépendance affective

Une vidéo sympa et utile d’Isabelle Padovani

Interférences

Interférences
Interférences

N’interfère jamais dans la vie
de quelqu’un et n’autorise
personne à interférer dans ta vie

Osho