Ne pas faire conversation des défauts

Ne pas prendre les défaillances comme sujet de conversation
Ne pas prendre les défaillances comme sujet de conversation

25 è enseignement de Lodjong

Ne pas prendre les défaillances comme sujet de conversation

Dans notre discours, il est bien d’éviter de se nourrir de choses ou d’évènements négatifs.

La plupart des conversations sont à caractère critique : nous avons tendance à proclamer combien les autres sont mauvais.

D’une certaine façon, c’est affirmer que nous sommes bons ou en tout cas, trouver dans des paroles dépréciatives, désobligeantes, l’aliment de toutes sortes de bavardages.

L’entraînement de l’esprit nous suggère de ne pas avoir une relation, une communication fondée sur les défaillances, la négativité, mais, à l’inverse, d’apprécier les réussites et les évènements positifs. C’est une approche positive des situations.

Extrait de L’entraînement de l’Esprit – Denys Rinpoché

Lhossar 2013 – Voeux de Lama Denys Rinpoché

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Joyeux Lhossar 2013
Denys Rinpoché Le nouvel an est un moment de passage, une transition, un moment de mort et de naissance, la mort à une année qui s’achève, la naissance à une année qui commence. C’est un moment pour faire peau neuve, carnaval.

Pour terminer l’année, on fait appel au protecteur de gnose, d’expérience première, pour que tous les miasmes de l’année qui s’achève soient brûlés dans le feu de sagesse.

Que toutes les difficultés, tout ce qu’il y a eu de pénible, de négatif cette année passée soit dissipé, brûlé, consumé dans un coup de « lance flamme Vajra », c’est pour cela que nous faisons appel au protecteur.

Après cette remise à zéro (RAZ !), on initialise la nouvelle année sous de bons augures. La façon d’initier la nouvelle année est dans l’attention, la pleine conscience et dans la motivation qui donne une impulsion. Dans des souhaits on exprime des vœux pour le nouvel an, les vœux sont des souhaits et on les exprime à tout un chacun, à tous les vivants et à tous ses amis, c’est l’occasion de faire des souhaits pour soi et pour tous.

L’année qui commence est l’année du serpent d’eau. Le serpent d’eau évoque les nagas, qui sont les gardiens des secrets, des trésors enfouis, ce sont les nagas qui ont gardé pendant très longtemps les enseignements de la Prajnaparamita et qui les ont transmis a Nagarjuna (Naga–rjuna !). C’est une année placée sous le signe des nagas, gardiens de trésors, c’est aussi une année souterraine, une année avec à l’horizon des turbulences, des perturbations.

Il est d’autant plus important de faire des souhaits qu’il pourrait y avoir des difficultés. C’est en se recentrant dans la pratique, en s’y ressourçant, en trouvant l’inspiration du Dharma, qu’on peut accomplir ce qui est bon pour soi et pour les autres.

Donc c’est une année de défis, de challenge pour les vaillants Bodhisattvas, pour les bons Bodhisattvas. Garder la parole donnée est chose excellente, en général et pour les personnes qui ont prit des vœux, comme dit le chant de Milarépa que nous avons chanté.

Attention ! C’est donc une année placée sous le signe de l’attention et de la vigilance, de la présence, de la pleine conscience. C’est le souhait que je formule, le souhait que je vous adresse du fond du cœur. « Attention », et dans l’attention tout sera propice, les souhaits du Dharma s’accompliront, le bonheur se réalisera avec santé, prospérité et toutes les réalisations ! Et vive l’année du serpent d’eau !

Om Ah Hum,
Sarva Mangalam !

Votre vie est précieuse

Votre vie est précieuse, ne la gâchez pas en souffrances inutiles - Eveil Oriental
Votre vie est précieuse, ne la gâchez pas en souffrances inutiles – Eveil Oriental

« Imaginez que chaque matin, une banque vous ouvre un compte de 86 400 €. Simplement, il y a deux règles à respecter.
Première règle : Tout ce que vous n’avez pas dépensé dans la journée vous est enlevé le soir. Vous ne pouvez pas tricher, vous ne pouvez pas virer cet argent sur un autre compte, vous ne pouvez que le dépenser. Mais chaque matin au réveil la banque vous rouvre un nouveau compte, avec à nouveau 86 400 € pour la journée.
Deuxième règle : La banque peut interrompre ce « jeu » sans préavis; à n’importe quel moment elle peut vous dire que c’est fini, qu’elle ferme le compte et qu’il n’y en aura pas d’autre. Que feriez-vous ? A mon avis, vous dépenseriez chaque euro à vous faire plaisir, et à offrir quantité de cadeaux aux gens que vous aimez. Vous feriez en sorte d’utiliser chaque euro pour apporter du bonheur dans votre vie et dans celle de ceux qui vous entourent.

Cette banque magique, nous l’avons tous, c’est le temps ! Chaque matin au réveil, nous sommes crédités de 86 400 secondes de vie pour la journée, et lorsque nous nous endormons le soir, il n’y a pas de report. Ce qui n’a pas été vécu dans la journée est perdu, hier vient de passer. Chaque matin cette magie recommence. Nous jouons avec cette règle incontournable : La banque peut fermer notre compte à n’importe quel moment, sans aucun préavis. A tout moment la vie peut s’arrêter.

Alors… que faisons-nous de nos 86 400 secondes quotidiennes ? »

Comment accueillir sans juger

Laissez venir ce qui vient...
Laissez venir ce qui vient…

Nous avons un besoin compulsif de juger chaque situation avant même de l’avoir expérimentée.

Quand quelque chose survient dans notre vie, nous nous posons inconsciemment la question « est-ce que c’est bien pour nous ? », et même parfois avant de nous la poser, nous « savons » qu’elle est positive, négative ou qu’elle ne nous apportera rien ! A partir de ce jugement (j’ai parlé des 3 poisons de l’esprit dans cet article), nous projetons déjà la réponse qui s’est imposée à nous ; si nous pensons que ce qui nous arrive est positif, alors nous allons faire en sorte que la situation soit conforme à notre pensée initiale, idem si nous jugeons la situation négative, et si elle ne fait pas écho en nous, nous ne nous y intéresserons même pas ! Ces trois jugements sont les trois poisons initiaux de l’esprit.

En quoi cela peut-il poser un problème ?

1 – En posant d’entrée un jugement, nous n’accueillons pas ce qui est puisque nous avons déjà décrété que c’était positif ou négatif, ou que ça nous laissait indifférent.

2 – En émettant un jugement, nous transformons ou projetons notre réalité sur l’autre ; ce concept peut sembler un peu compliqué pour celui ou celle qui n’a pas encore expérimenté son esprit en tant que projection, mais ça fonctionne de cette façon, nous allons précisément amener l’autre ou la situation à se conformer à notre réalité consciente ou inconsciente.

3 – En émettant un jugement, nous nous ôtons toute possibilité de découvrir l’autre – en réalité, nous nous ôtons toute possibilité de nous découvrir nous-mêmes puisque l’autre n’est qu’une projection.

4 – Nos jugements ne sont que le fruit de notre expérience, nos images, nos souvenirs, nos souffrances, nos conditionnements, nos croyances etc. Tout cela est analysé en un temps record par l’esprit, qui apportera alors sa réponse : oui, non, ou « ça ne m’intéresse pas »

Peut-on faire autrement ?

C’est difficile en effet de ne pas émettre de jugement, parce que le mécanisme est bien souvent inconscient. Nous associons les éléments vécus à ceux présents. Pour prendre un exemple, j’ai détesté pendant longtemps la couleur orange, parce qu’étant enfant, je passais mes journées dans une chambre tapissée en orange. Et comme cette chambre était synonyme de souffrance, j’ai amalgamé orange et souffrance ; par la suite, j’ai inconsciemment rejeté tout ce qui était orange, sans même me poser la question de savoir ce qu’il y avait derrière cette couleur ! Si une personne croisait mon chemin et était habillée en orange, alors l’autre disparaissait, en revoyant cette couleur, je revoyais ma souffrance, l’autre n’existait donc plus, car je l’avais associé à la souffrance. Du coup, je ne voulais même pas le connaître. Sur mon site par exemple, j’ai mis longtemps à y mettre des cornalines, car la cornaline est une pierre orange, et je ne voulais pas voir cette couleur. Et on le comprend bien, c’est moi-même que je voulais éviter…

Alors, comment faire pour accueillir sans juger ?

–          Nettoyer, en relâchant l’esprit, par la méditation, ce qui va nous permettre de libérer petit à petit nos mémoires. Il y a d’autres techniques thérapeutiques qui permettent également ce grand nettoyage, mais globalement, il n’y a que le temps et l’énergie qu’on y consacre qui puisse venir à bout de ces mémoires, car en définitive, on ne connait pas exactement l’étendue de ce qui se trouve à l’intérieur de nous-mêmes.

–          S’entraîner au non-jugement, et ça, c’est un travail de tous les jours. Il s’agit de rééduquer notre esprit en s’interdisant tout jugement ; en faisant ce travail, on réalise à quel point nous en étions bardés. Le bouddhisme propose un enseignement très particulier à ce sujet, qui s’appelle le Lodjong ou entraînement de l’esprit, et cela ne se limite pas à nos seuls jugements.

–          Retenir la leçon des expériences passées car l’objectif de chaque expérience est bien que nous en apprenions quelque chose. Si la leçon n’a pas été retenue, alors acceptons qu’elle se représente à nous !

Pour la petite histoire, il y a quelques mois, alors que je sortais tout juste d’une relation difficile, se présente à moi une autre personne. Mon premier réflexe a été de me dire « après ce qui m’est arrivé, ça ne pourra pas être pire » Première erreur, ça a été pire. Puis lorsque récemment cette relation s’est terminée, je me suis dit que c’était ce qui m’arrivait de pire ! Seconde erreur : ça a été une libération ! En conclusion, j’en ai tiré plusieurs leçons : ne pas juger une situation, quelle qu’elle soit, avant de l’avoir vécue. Ne pas juger une situation, même si on l’a vécue, car elle nous enseigne toujours quelque chose. Enfin, penser le moins possible, ne pas anticiper ni dans un sens, ni dans un autre, car on ne sait absolument pas à l’avance de quoi sera fait le lendemain, seul notre mental a la croyance de tout maîtriser, en réalité, il se passe ce qui doit se passer. Parce que dans l’instant présent, il n’est ni passé, ni avenir, l’instant présent est là, disponible immédiatement et seul cet instant existe !

Belle journée à tous

Françoise

 

Demandez ce que vous pouvez donner

Demandez ce que vous pouvez donner avant de demander ce que vous pouvez obtenir - Deepak Chopra
Demandez ce que vous pouvez donner avant de demander ce que vous pouvez obtenir – Deepak Chopra

Comment se libérer du mental

Lorsque quelqu’un va chez le médecin et lui dit qu’il entend des voix, celui-ci l’enverra fort probablement consulter un psychiatre. Le fait est que, de façon très similaire, presque tout le monde entend en permanence une ou plusieurs voix dans sa tête et qu’il s’agit du phénomène involontaire de la pensée que vous ne réalisez pas avoir le pouvoir d’arrêter. Ce ne sont que monologues ou dialogues continuels.

Il vous est certainement déjà arrivé de croiser dans la rue des déments qui parlent sans arrêt tout haut ou tout bas. En réalité, ce n’est pas très différent de ce que vous et tous les gens « normaux » faites, sauf que vous le faites en silence. La voix passe des commentaires, fait des spéculations, émet des jugements, compare, se plaint, aime, n’aime pas, et ainsi de suite. Ce que cette voix énonce ne correspond pas automatiquement à la situation dans laquelle vous vous trouvez dans le moment. Elle ravive peut-être un passé proche ou lointain ou bien alors imagine et rejoue d’éventuelles situations futures. Dans ces moments-là, la voix imagine souvent que les choses tournent mal et envisage des résultats négatifs. C’est ce que l’on appelle l’inquiétude. Cette bande sonore s’accompagne parfois d’images visuelles ou de « films mentaux ». Et même si ce que la voix dit correspond à la situation du moment, elle l’interprétera en fonction du passé. Pourquoi ? Parce que cette voix appartient au conditionnement mental, qui est le fruit de toute votre histoire personnelle et celui de l’état d’esprit collectif et culturel dont vous avez hérité. Ainsi, vous voyez et jugez dorénavant le présent à travers les yeux du passé et vous en avez une vision totalement déformée. Il est fréquent que, chez une personne, cette voix intérieure soit son pire ennemi. Nombreux sont les gens qui vivent avec un bourreau dans leur tête qui les attaque et les punit sans cesse, leur siphonnant ainsi leur énergie vitale. Ce tyran est à l’origine des innombrables tourments et malheurs, ainsi que de toute maladie.

Mais la bonne nouvelle dans tout cela, c’est que vous pouvez effectivement vous libérer du mental. Et c’est là la seule véritable libération. Vous pouvez même commencer dès maintenant. Écoutez aussi souvent que possible cette voix. Prêtez particulièrement attention aux schémas de pensée répétitifs, à ces vieux disques qui jouent et rejouent les mêmes chansons peut-être depuis des années. C’est ce que j’entends quand je vous suggère « d’observer le penseur ». C’est une autre façon de vous dire d’écouter cette voix dans votre tête, d’être la présence qui joue le rôle de témoin.

Lorsque vous écoutez cette voix, faites-le objectivement, c’est-à-dire sans juger. Ne condamnez pas ce que vous entendez, car si vous le faites, cela signifie que cette même voix est revenue par la porte de service. Vous prendrez bientôt conscience qu’il y a la voix et qu’il y a quelqu’un qui l’écoute et qui l’observe. Cette prise de conscience que quelqu’un surveille, ce sens de votre propre présence, n’est pas une pensée. Cette réalisation trouve son origine au-delà du « mental ».

Ainsi, quand vous observez une pensée, vous êtes non seulement conscient de celle-ci, mais aussi de vous-même en tant que témoin de la pensée. À ce moment-là, une nouvelle dimension entre en jeu. Pendant que vous observez cette pensée, vous sentez pour ainsi dire une présence, votre moi profond, derrière elle ou sous elle. Elle perd alors son pouvoir sur vous et bat rapidement en retraite du fait que, en ne vous identifiant plus à elle, vous n’alimentez plus le mental. Ceci est le début de la fin de la pensée involontaire et compulsive.

Lorsqu’une pensée s’efface, il se produit une discontinuité dans le flux mental, un intervalle de « non-mental ». Au début, ces hiatus seront courts, peut-être de quelques secondes, mais ils deviendront peu à peu de plus en plus longs. Lorsque ces décalages dans la pensée se produisent, vous ressentez un certain calme et une certaine paix. C’est le début de votre état naturel de fusion consciente avec l’Être qui est, généralement, obscurcie par le mental. Avec le temps et l’expérience, la sensation de calme et de paix s’approfondira et se poursuivra ainsi sans fin. Vous sentirez également une joie délicate émaner du plus profond de vous, celle de l’Être.

Il ne s’agit pas du tout d’un état de transe, car il n’y a aucune perte de conscience. Bien au contraire. Si la paix devait se payer par une réduction de la conscience et le calme, par un manque de vitalité et de vigilance, elle n’en vaudrait pas la peine. Dans cet état d’unité avec l’Être, vous êtes beaucoup plus alerte, beaucoup plus éveillé que dans l’état d’identification au mental. Vous êtes en fait totalement présent. Et cette condition élève les fréquences vibratoires du champ énergétique qui transmet la vie au corps physique.

Lorsque vous pénétrez de plus en plus profondément dans cet état de vide mental ou de « non-mental », comme on le nomme parfois en Orient, vous atteignez la conscience pure. Et dans cette situation, vous ressentez votre propre présence avec une intensité et une joie telles que toute pensée, toute émotion, votre corps physique ainsi que le monde extérieur deviennent activement insignifiants en comparaison. Cependant, il ne s’agit pas d’un état d’égoïsme mais plutôt d’un état d’absence d’ego. Vous êtes transporté au-delà de ce que vous preniez auparavant pour « votre moi ». Cette présence, c’est vous en essence, mais c’est en même temps quelque chose d’inconcevablement plus vaste que vous. Ce que j’essaie de transmettre dans cette explication peut sembler paradoxal ou même contradictoire, mais je ne peux l’exprimer d’aucune autre façon.

Au lieu « d’observer le penseur », vous pouvez également créer un hiatus dans le mental en reportant simplement toute votre attention sur le moment présent. Devenez juste intensément conscient de cet instant. Vous en tirerez une profonde satisfaction. De cette façon, vous écartez la conscience de l’activité mentale et créez un vide mental où vous devenez extrêmement vigilant et conscient mais où vous ne pensez pas. Ceci est l’essence même de la méditation.

Dans votre vie quotidienne, vous pouvez vous y exercer durant n’importe quelle activité routinière, qui n’est normalement qu’un moyen d’activer à une fin, en lui accordant votre totale attention afin qu’elle devienne une fin en soi. Par exemple, chaque fois que vous montez ou descendez une volée de marches chez vous ou au travail, portez attention à chacune des marches, à chaque mouvement et même à votre respiration. Soyez totalement présent. Ou bien lorsque vous vous lavez les mains, prenez plaisir à toutes les perceptions sensuelles qui accompagnent ce geste : le bruit et la sensation de l’eau sur la peau, le mouvement de vos mains, l’odeur du savon, ainsi de suite. Ou bien encore, une fois monté dans votre voiture et la portière fermée, faites une pause de quelques secondes pour observer le mouvement de votre respiration. Remarquez la silencieuse mais puissante sensation de présence qui se manifeste en vous. Un critère certain vous permet d’évaluer si vous réussissez ou non dans cette entreprise : le degré de paix que vous ressentez alors intérieurement.

Ainsi, le seul pas crucial à faire dans le périple qui conduit à l’éveil est d’apprendre à se dissocier du mental. Chaque fois que vous créez une discontinuité dans le courant des pensées, la lumière de la conscience s’intensifie. Il se peut même que vous vous surpreniez un jour à sourire en entendant la voix qui parle dans votre tête, comme vous souririez devant les pitreries d’un enfant. Ceci veut dire que vous ne prenez plus autant au sérieux le contenu de votre mental et que le sens que vous avez de votre moi n’en dépend pas.

Eckart Tolle

L’éthique du Dharma

Il n'est pas d'amour authentique sans compréhension et pas de compréhension profonde sans amour.
Il n’est pas d’amour authentique sans compréhension et pas de compréhension profonde sans amour.

Le développement de bienfaits est fondé sur la discipline éthique du Dharma dont il est l’application concrète au niveau du corps, de la parole et de l’esprit.

L’éthique du Dharma est avant tout une éthique de non-violence. Elle est fondée sur la compassion et l’intelligence ou sur l’amour et la compréhension. Il n’est pas d’amour authentique sans compréhension et pas de compréhension profonde sans amour.

L’éthique envisagée repose sur un dénominateur commun à tous les êtres vivants : nous aspirons tous à être heureux et sommes tous, de différentes façons, engagés dans une quête du bonheur C’est là une motivation universelle qui nous rend identiques au plus intime de nous-mêmes. Entendu, l’autre est mon semblable, je suis un autre vous-même et vous être un autre moi-même.

C’est sur cette base altruiste qu’est fondé le développement de bienfaits. Dans la perspective du Dharma est bienfaisant ou vertueux ce qui va dans le sens de la santé, c’est-à-dire de l’harmonie et du bien-être. Et inversement, est non vertueux ou malfaisant ce qui va dans le sens de comportements pathogènes, source de dysfonctionnement et de maladies du corps, de la parole ou de l’esprit, douloureux tant pour autrui que pour soi-même.

Ce qui est positif contribue à diminuer la souffrance et à accroître le bonheur et inversement pour le négatif.

De la manière la plus simple, il s’agit de cultiver ce que l’on appelle les dix actes positifs du corps, de la parole et de l’esprit et d’éviter les dix actes négatifs qui sont leurs opposés.

1 – Ne pas tuer et protéger la vie

2 – Ne pas prendre ce qui n’est pas donné et être généreux

3 – Abandonner la méconduite sexuelle et avoir une conduite sexuelle juste, non violente

4 – Ne pas mentir et dire la vérité

5 – Ne pas créer de discorde et réconcilier

6 – S’abstenir de paroles blessantes et parler d’une manière douce

7 – s’abstenir de paroles futiles et parler à bon escient

8 – Abandonner la convoitise et développer le contentement

9 – Renoncer à la malveillance et développer la bienveillance

10 – Abandonner les vues fausses et comprendre avec justesse.

Agir sainement apporte satisfaction et cultive une énergie positive qui amène des états de conscience sains et heureux. Le développement de bienfaits dissipe peu à peu le voile de la passion pour révéler les qualités de ce qu’on appelle le karma positif, c’est-à-dire une existence heureuse.

Invitation à réciter le mantra de Guru Rimpoché

Vous êtes invités à la récitation du mantra de Guru Rimpotché, pour la Paix et le Bonheur dans le monde ! Ce mantra est un mantra libérateur extremement puissant, les détails et inscriptions sont présentés ci-dessous

http://drikung.kagyu.free.fr/gderecitation.htm

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Si nous étions plus simple..

Aimer, c'est accepter l'autre dans la totalité de ce qu'il est, sans conditions...
Aimer, c’est accepter l’autre dans la totalité de ce qu’il est, sans conditions…

Comme il est simple et à la fois difficile d’aimer, mais au final, est-ce que n’est pas nous-mêmes qui compliquons tout ?