S’aimer soi-même

747e6af9

Extrait du livre sur Ayya Khema

Il est étrange de voir combien les gens ont du mal à s’aimer eux-mêmes. On pourrait penser que c’est la chose la plus facile au monde puisque nous sommes tellement préoccupés de nous-mêmes. Nous avons toujours envie d’obtenir plus, de réussir mieux, d’avoir un maximum de confort. Dans un de ses enseignements, le Bouddha a déclaré que « nous sommes ce que nous avons de plus cher ». Dans ce cas, pourquoi est-il si difficile de vraiment s’aimer soi-même ?

S’aimer ne signifie pas être complaisant envers soi. S’aimer vraiment soi-même est une attitude dont la plupart des gens sont incapables parce qu’ils savent un certain nombre de choses sur eux-mêmes qu’ils estiment peu reluisantes. Nous avons tous d’innombrables attitudes, réactions, attirances et répulsions dont nous préférerions nous passer. Nous portons des jugements sur nous-mêmes : nous décidons que nos attitudes positives sont bonnes et nous rejetons les autres. Nous refoulons ainsi les aspects de nous que nous n’aimons pas. Nous ne voulons ni les connaître ni les admettre. Mais c’est une manière de se comporter qui est préjudiciable à notre développement.

Une autre erreur de comportement consiste à détester cette partie de soi qui semble négative et à se blâmer chaque fois qu’elle apparaît – ce qui ne fait que rendre les choses deux fois plus difficiles. D’une telle réaction découle un sentiment de peur, très souvent accompagné d’agressivité. Si l’on veut se comporter de manière équilibrée, il n’est pas bon de prétendre que cette part d’ombre en soi n’existe pas – ces tendances à l’agressivité, l’irritabilité, la sensualité ou la vanité. Si on fait semblant, on se coupe de la réalité, et un fossé va se creuser. Les personnes qui fonctionnent ainsi sont tout à fait normales, mais l’image qu’elles renvoient est quelque peu irréelle. Nous avons tous rencontré de ces personnes qui sont presque trop douces pour être vraies à force de faire semblant et de refouler leurs sentiments véritables.

Blâmer les autres ou les diviniser n’est pas non plus une attitude juste. Dans les deux cas, on transfère ses propres réactions sur les autres. On les blâme pour leurs insuffisances réelles ou supposées, ou bien on oublie que ce sont des êtres humains ordinaires et on les vénère. Nous vivons tous dans un monde irréel puisqu’il est basé sur l’idée trompeuse d’un « moi » mais, dans ce cas, il est particulièrement irréel puisque tout est perçu comme absolument affreux ou parfaitement merveilleux.

La seule chose qui soit réelle, c’est que nous avons six racines en nous : trois racines bénéfiques et trois qui sont néfastes. Ces dernières sont l’avidité, l’aversion et l’ignorance de la réalité ; mais il y a aussi leurs contraires : la générosité, l’amitié bienveillante et la sagesse. Intéressez-vous à cette question en toute sérénité. On peut aisément accepter que ces six racines soient présentes en chacun quand on les a déjà vues en soi, quand on a pu constater que ces racines profondes sous-tendent tous nos comportements. Ensuite, nous pouvons nous voir de manière plus réaliste, c’est-à-dire sans nous blâmer pour nos racines négatives ni nous féliciter pour nos racines bénéfiques ; simplement en acceptant l’existence de ces deux types de tendances en nous. Nous pouvons aussi accepter les autres en posant sur eux un regard plus juste et avoir de meilleures relations avec eux.

Nous ne serons pas déçus et nous ne blâmerons pas les autres parce que nous ne vivrons plus dans un monde tout noir ou tout blanc, où seules les racines néfastes ou les racines bénéfiques auraient leur place – un tel monde n’existe nulle part. Seul un Arahant est libéré de cette dualité. Pour les autres, c’est seulement une question de degré mais les degrés de bon et de mauvais en nous sont si subtils que cette différence n’a finalement que peu d’importance. Nous avons tous la même tâche à accomplir : cultiver nos tendances saines et déraciner nos tendances malsaines.

En apparence, nous sommes tous très différents mais c’est encore une illusion. Nous avons tous les mêmes problèmes et les mêmes facultés pour résoudre ces problèmes. La seule différence tient à notre pratique antérieure. Si nous méditons depuis de nombreuses vies, cette pratique apporte davantage de clarté, c’est tout.

La clarté de nos pensées vient de la purification des émotions. C’est une tâche difficile mais indispensable. Pour réussir, elle ne doit pas provoquer un bouleversement émotionnel. Il s’agit plutôt d’un travail précis et honnête que l’on fait sur soi. Quand on l’aborde simplement ainsi, on désamorce les situations. La charge émotionnelle d’affirmations telles que : « Je suis fantastique » ou « Je suis épouvantable » est neutralisée. Nous ne sommes ni fantastiques, ni épouvantables. Nous sommes tous des êtres humains, avec un potentiel et avec des entraves. Si nous pouvons aimer cet être humain, ce « moi », avec toutes ses possibilités et ses tendances, nous pourrons aimer les autres d’une manière réaliste qui sera utile et précieuse. Mais si nous créons en nous une division en aimant ce qui nous paraît bien et en rejetant ce qui ne l’est pas assez, nous ne serons jamais aux prises avec la réalité. Un jour, nous devrons voir cette réalité telle qu’elle est. C’est un kammatthāna, un « terrain d’apprentissage ». C’est l’histoire directe et passionnante de notre cœur et de notre esprit.

Si nous pouvons nous observer ainsi, nous apprendrons à nous aimer d’une manière juste. « Comme une mère, au péril de sa vie, aime et protège son enfant… »1 Soyez une mère pour vous-même. Si nous voulons avoir une relation à nous-mêmes qui soit réaliste et qui nous permette de grandir, nous devons agir comme une mère. Une mère sensée est capable de savoir ce qui est bénéfique pour son enfant et ce qui ne l’est pas – mais elle ne cesse pas de l’aimer s’il se conduit mal ! C’est peut-être là l’aspect le plus important à observer en nous. Chacun de nous, à un moment ou à un autre, se comporte mal en pensée, en parole ou en action. Le plus souvent, c’est par la pensée, assez fréquemment par la parole et moins souvent par les actes. Que doit-on faire de cela ? Que fait une mère ? Elle dit à son enfant de ne pas recommencer, elle continue à l’aimer comme elle l’a toujours aimé, et elle continue à l’éduquer. Peut-être devrions-nous commencer par nous éduquer de la sorte.

Toute cette pratique est une question de maturation. La maturité, c’est la sagesse, laquelle, malheureusement, n’est pas liée à l’âge. Si c’était le cas, les choses seraient très simples et on serait assuré de parvenir à un résultat. Mais, comme ce n’est pas le cas, il faut travailler dur. Tout d’abord, nous devons devenir pleinement conscients de nos ressentis ; ensuite, apprendre à ne pas nous condamner, mais à comprendre que les choses sont ainsi. Et enfin, la troisième étape : changer. La prise de conscience est sans doute l’étape la plus dure pour la plupart des gens, car il n’est pas facile de voir ce qui se passe en nous. Mais elle est l’aspect le plus important et le plus intéressant de la contemplation.

Nous menons une vie contemplative, mais cela ne signifie pas que nous restions assis en méditation toute la journée. Mener une vie contemplative signifie observer chaque aspect de ce qui se déroule dans le présent et considérer cela comme une expérience d’apprentissage. Nous maintenons notre attention tournée vers l’intérieur en toute circonstance. Lorsque nous sommes axés sur l’extérieur, dans un élan que le Bouddha qualifiait d’ « exubérance de la jeunesse », nous allons dans le monde avec nos pensées, nos paroles et nos actes. Nous devons nous reprendre et retourner à l’intérieur. La vie contemplative, dans certaines traditions religieuses, est une vie de prière. Dans notre tradition, il s’agit d’une combinaison entre la méditation et un certain art de vivre. La vie contemplative se déroule à l’intérieur de soi. On peut faire la même chose avec ou sans rappel extérieur. La contemplation est l’aspect le plus important de l’introspection. Il n’est pas nécessaire de rester assis, immobile, toute la journée à observer sa respiration. Chaque mouvement, chaque pensée, chaque parole peut nous donner l’occasion de découvrir ce que nous sommes.

Ce genre de travail sur soi apportera un sentiment de profonde sécurité intérieure enraciné dans la réalité. La plupart des gens souhaitent et espèrent cette forme de sécurité, mais ils ne sont même pas capables de formuler cette aspiration. Vivre dans l’illusion, être constamment partagé entre l’espoir et la crainte est le contraire de la force intérieure. Le sentiment de sécurité apparaît quand on voit la réalité en soi – et, par conséquent, en tous les êtres – et que l’on se réconcilie avec cette réalité.

Admettons que le Bouddha savait ce qu’il disait quand il a déclaré que nous avions tous sept tendances sous-jacentes : le désir sensuel, la malveillance, les opinions, le doute, la vanité, le désir de vivre éternellement et l’ignorance. Voyez-les en vous-mêmes et souriez. Surtout ne fondez pas en larmes en les reconnaissant. Souriez et accueillez-les : « Eh bien, vous voilà. Je vais voir ce que je peux faire de vous ».

La vie contemplative est souvent vécue comme un poids ; alors, on essaie de compenser l’absence de joie en se montrant sociable. Mais ce n’est pas ainsi que cela ne fonctionne. On doit, au contraire, développer une certaine légèreté de cœur et rester tourné vers l’intérieur. Il n’y a là rien d’inquiétant, rien de bien difficile non plus. Le mot « Dhamma » signifie « loi de la nature » et nous exprimons cette loi de la nature en permanence. À quoi voudrions-nous donc échapper ? Nous ne pouvons pas échapper à la loi de la nature. Où que nous soyons, nous sommes le Dhamma, nous sommes impermanents (anicca), insatisfaits (dukkha) et sans « moi » réel (anattā). Que nous soyons ici ou sur la lune n’y change rien ; il en sera toujours ainsi. Nous devons donc aborder nos difficultés et celles des autres d’un cœur léger mais sans exubérance, ni effusion. Il est préférable de conserver un regard tourné vers l’intérieur et teinté d’une pointe d’humour. C’est ce qui fonctionne le mieux. Avec un peu d’autodérision, il est bien plus facile de s’accepter de manière juste. Il est également plus facile d’aimer tous les autres.

Il y avait une émission télévisée aux États-Unis qui s’appelait « People are Funny » (Les gens sont drôles). Il est vrai que nous avons des réactions très bizarres. Lorsque nous prenons ces réactions une à une pour les analyser, nous les trouvons souvent absurdes. Nous avons des désirs et des envies très étranges, et une image irréaliste de nous-mêmes. Les gens sont drôles, c’est bien vrai. Alors pourquoi ne pas admettre cette facette de nous-mêmes ? Cela nous permet d’accepter plus facilement ce que nous trouvons tellement inacceptable en nous et chez les autres.

Il y a un aspect de la vie humaine que nous ne pouvons pas changer : le fait qu’elle ne cesse de se dérouler d’instant en instant. Par exemple, nous méditons ici depuis un certain temps mais en quoi cela intéresse-t-il le reste du monde ? Le monde continue à tourner. Les seuls à s’en préoccuper, à en être perturbés peut-être, sont notre cœur et notre esprit. Quand il y a perturbation, agitation, un sentiment d’irréalité ou d’absurdité, on est malheureux. Tout cela n’est absolument pas nécessaire. Les choses sont simplement comme elles sont. Si nous apprenons à aborder tout ce qui se produit avec plus d’équanimité, en acceptant ce qui est, le travail de purification en sera simplifié. Il s’agit de notre travail, de notre purification, et c’est à chacun de le faire pour soi.

L’un des aspects les plus agréables de ce travail est que, si l’on reste centré sur sa pratique jour après jour sans l’oublier, et que l’on continue à méditer sans attendre de résultats extraordinaires, peu à peu, les choses se mettent à changer. C’est ainsi, c’est tout. Pendant que nous nous appliquons, nos imperfections et nos pensées erronées s’effritent continuellement parce qu’elles ne nous apportent aucun bonheur et que peu de gens souhaitent se cramponner au malheur. On finit par ne plus rien avoir à faire à l’extérieur. Les livres racontent tous la même chose et, une fois que l’on a répondu à tout son courrier et arrosé toutes les plantes, il ne reste qu’à tourner son regard vers l’intérieur. Quand cela se produit, encore et encore, un changement a lieu. Cela peut prendre du temps mais, quand on pense que nous sommes là depuis tant de vies, qu’est-ce qu’une journée, un mois, une année ou même dix ? Le changement se produit, tout simplement.

Il n’y a rien d’autre à faire et nulle part où aller. La Terre tourne rond, la vie s’écoule depuis la naissance jusqu’à la mort sans que nous ayons à intervenir. Tout cela se déroule sans notre aide. La seule chose que nous ayons à faire est d’entrer en contact avec la réalité. Quand nous y parvenons, nous constatons que l’amour pour soi et pour autrui en découlent tout naturellement. C’est parce que nous nous intéressons à la réalité et que tel est le véritable rôle du cœur : aimer. Mais cela n’est possible que si nous avons également accepté notre face obscure et que nous avons réalisé un travail de purification. Dès lors, notre tâche n’est plus un effort ni une tentative délibérée. Elle devient une fonction naturelle de nos ressentis intérieurs, dirigée vers l’intérieur mais rayonnant vers l’extérieur.

Le regard vers l’intérieur est un aspect important de la vie contemplative. Ce qui se produit intérieurement a des répercussions directes sur ce qui se passe à l’extérieur. La lumière et la pureté intérieures ne peuvent être cachées, pas plus que les imperfections.

Nous pensons parfois pouvoir donner de nous-mêmes une image différente de ce que nous sommes mais, à la longue, ce n’est pas possible. Le Bouddha a dit que l’on ne pouvait connaître une personne qu’après l’avoir souvent écoutée parler et avoir vécu longtemps avec elle. Les gens cherchent généralement à paraître meilleurs qu’ils ne le sont réellement et, bien sûr, ils se déçoivent eux-mêmes quand ils échouent, et ils sont aussi déçus par les autres. Se connaître tel que l’on est vraiment rend le véritable amour possible. C’est un sentiment qui apporte la légèreté de cœur nécessaire pour accomplir la tâche à laquelle nous nous sommes engagés. En nous acceptant tels que nous sommes vraiment, nous acceptons les autres et nous facilitons notre travail de purification avec la dissolution de nos imperfections.

L’opale de Feu, nettoyage et rechargement

 

opale-de-feu-ta84-3

 

Propriétés de l’Opale de Feu en lithothérapie

L’Opale de Feu est une pierre dynamique. Elle diffuse l’énergie, c’est la pierre de l’ancrage, du chakra racine.

Sur le plan émotionnel, l’opale de feu est une pierre créatrice. Sa couleur rouge renforce l’intuition et lève les inhibitions. Elle dynamise l’intérieur et permet de mettre en évidence ce qu’il y a à guérir ou améliorer.

L’opale de feu nous invite à aller de l’avant et à nettoyer son passé karmique.

Nettoyage et rechargement de l’opale de feu

L’opale de feu se recharge à l’eau courante une fois par semaine.

Voici quelques opales disponibles sur le site
Précautions : l’opale d’une manière générale est une pierre qui n’aime pas les excès. Il est préférable de ne jamais l’exposer à la lumière, ni à l’excès d’eau, ni à des différences de températures trop importantes.

L’opale dans ces conditions meurt tout simplement, en perdant son éclat.

Voilà un exemple illustré d’une bêtise de ma part (les conseilleurs ne sont pas toujours….)

J’ai photographié cette opale il y a 3 jours, puis j’ai voulu lui redonner quelques couleurs et l’ai inséré dans un plastique avec un mouchoir imbibé d’eau. Cela fonctionne parfaitement avec les opales de feu, mais pas avec les opale éthiopiennes.

Résultat des courses, après 24h en contact avec l’eau…pas besoin de dessin, l’opale est morte !!

AVANT                                                   APRES

50-p1210245   05-p1210264-001

Spécialiste en bijoux en pierres naturelles, vous trouverez sur mon site un grand choix d’opales véritables telles :

  • L’opale Ethiopienne

bracelet-argent-5-opales-ethiopiennes

  • L’opale Boulder

bague-chevaliere-opale-boulder-t-54

  • L’opale Australienne

pendentif-opale-australienne

  • L’opale Rose

pendentif-argent-opale-owyhee

  • L’opale Jaune

pendentif-en-opale-dendrite

  • L’Opale Andamooka Black Matrix

pendentif-opale-andamooka-black-matrix

  • L’opale dendritique de Russie

pendentif-argent-opale-dendritique

  • L’opale Owyhee

bague-argent-opale-owyhee-t-52

 

 

 

 

 

 

Enregistrer

Enregistrer

Propriétés de la citrine

pendentif-citrine-bijoux-vk65-1

La citrine et ses vertus en lithothérapie

La citrine appartient à la famille des quartz. C’est la pierre du positionnement, pierre du « Je ». Elle nous aide à atteindre la réalisation personnelle, la plénitude. La citrine aide à l’évolution des deuxième et troisième chakras, elle nous permet d’attirer ce qui nous est naturellement dû. La citrine harmonise le moi intérieur.

Porter un bijou en citrine est excellente contre la dépression et l’autodestruction.

Ses vertus sur le plan énergétique

La citrine purifie les trois corps. Déstressante et calmante, la citrine aide à dissiper les peurs et les angoisses. Elle stimule les fonctions cérébrales et favorise la clarté des pensées. C’est une pierre naturelle qui procure la force de concentration et procure l’énergie nécessaire.

D’un point de vue chimique, la citrine est en fait une améthyste chauffée ; on peut la trouver à l’état naturel, auquel cas elle coûte extrêmement cher car rare. On trouve également des améthystes chauffées sur une seule partie, à l’état naturel ou traitées chimiquement, elles sont alors nommées  « amétrines« .

Attention à ne pas confondre la citrine avec la topaze lemon, dont la couleur tire très légèrement vers le vert, et qui est une pierre beaucoup plus rare et chère.

La citrine en astrologie

Cette pierre convient particulièrement aux signes du lion, gémeaux, vierge, taureaux

Utilisation avec les chakras 

On utilise la citrine pour traiter le chakra du plexus solaire.

Purification et rechargement de la citrine

Le nettoyage de la citrine se fait 2 fois par mois, sous eau claire. Elle se recharge en la plaçant directement quelques heures au soleil.

Plus de citrines ? visitez cette page

pendentif-citrine-bijoux-vk65-1
13-p1210208
oeil-de-tigre-citrine-da5-1
libellule-bijou-citrine-qc15-3-1-jpg_134x200
bracelet-citrine-chips-aga4-1-jpg_134x200

Enregistrer

Enregistrer

Propriétés de l’Améthyste

fleur-amethyste-k12-4-1

Propriétés et rechargement de l’améthyste

 

L’améthyste appartient à la catégorie des pierres fines, De nombreux filons existent dans le monde, notamment au Brésil et en Uruguay

Facilement identifiable à sa couleur pourpre, l’améthyste en lithothérapie favorise l’ouverture du troisième oeil et oeuvre avec les chakras de la base de la gorge pour placer la communication et le discernement sur des fondements neufs et solides.

Elle est recommandée aux personnes qui étudient les sciences occultes et l’hypnose. L’améthyste a le pouvoir d‘harmoniser les différents plans de l’être: corps, coeur, intellect et esprit. Energisée par la lumière solaire, l’améthyste accroît l’énergie que le corps physique reçoit du plan spirituel. Par la lumière lunaire, elle est bénéfique pour les aspects mentaux, émotionnels et spirituels. Sur le plan physique, les améthystes apportent de nombreux bienfaits, cependant la législation en vigueur interdit de nommer les bienfaits que les pierres pourraient avoir sur la santé, il vous appartient donc de les découvrir par vous-mêmes. Cependant, mon expérience a révélé de nombreux cas de démangeaisons atténués par l’améthyste par exemple. Psoriasis, eczéma etc..

D’un point de vue spirituel et émotionnel, l’améthyste clarifie et rééquilibre les facultés rationnelles et sensibles. Elle permet de se recentrer et améliore le respect de soi. Elle calme les colères et les fureurs, les peurs et l’anxiété. C’est une excellente pierre pour la méditation et l’intuition.

Différents types d’améthystes sont proposés sur le site, les améthystes facettées (portées en boucles d’oreilles, colliers, bracelets et bagues), les améthystes stalactites qui sont en quelque sorte des améthystes brutes, taillées dans les plus belles pierres, les améthystes cabochon, les améthystes à bandes, les améthystes tranches (ou fleurs d’améthystes) les améthystes vertes (ou prasiolite)

Le saviez-vous ? Portée à très haute température (à partir de 500°), l’améthyste se décolore  et devient une citrine.

Plus d’améthystes ? visitez cette page 😉

http://www.free-bouddha.fr/choix_par_pierres/bijoux_en_amethyste-c-52_23.html

amethyste amethyste-da54-3-2 bracelet-amethyste-aga12

Enregistrer

Et si tout n’était qu’énergie

44278308_blog

Chaque mouvement que nous fassions, chaque acte, aussi petit soit-il et imperceptible par la conscience humaine, induit automatiquement d’autres mouvements et réactions en chaînes. Le simple déplacement d’un objet peut transformer l’environnement tout entier.
Chaque action mise en place avec une intention bienveillante modifie la structure de l’énergie environnante…et ça fonctionne dans l’autre sens également !

Il y a longtemps que je n’ai pas publié sur ce blog, je ferai bientôt un petit résumé de mon expérience dans le bouddhisme et des raisons qui m’ont amenée à remettre en question mes convictions, d’où un léger délaissement de ce blog 😉

Ce matin, j’aimerais parler de quelque chose que j’ai expérimenté.

Je m’intéresse au Yi king depuis de nombreuses années. Fascinée par la précision et la pertinence des réponses apportées par cet art dit « divinatoire » mais qui n’est à mon sens que la réponse consciente à ce qui se trouve déjà en nous, bref, je me lance depuis quelques mois dans une formation Feng shui, prolongement évident du Yi king !

Je laisse le soin à ceux qui ne connaissent pas le Yi king de jeter un oeil sur google, ce serait un peu long à expliquer ; ce qui m’intéresse de partager en revanche est mon expérience réelle dans le feng shui.

J’avais pris la décision il y a bientôt un an de faire une formation feng shui, et bien sur, avant de modifier quoi que ce soit chez les autres, il faut commencer par soi-même.

En octobre dernier, je prends rv avec un praticien feng shui. Les choses n’allaient plus dans mon environnement, particulièrement mon entreprise qui déclinait sévèrement sans qu’il n’y ait eu de raisons particulières. Baisse de fréquentation, je commençais à vraiment m’affoler, sans compter le reste autours qui n’allait guère mieux.

Lors de mon rendez-vous (qui s’est fait par skype avec plans de la maison sous tous les angles), la personne me fait remarquer un rideau que j’avais placé dans le secteur sud de ma maison, secteur réputation. J’avais posé cette tenture de couleur jaune dans le but d’activer ce secteur ; je l’avais donc fixée  contre une ancienne porte d’entrée que je n’utilisais plus depuis longtemps, porte qui laissait passer la clarté en tant normal et que j’avais involontairement obstruée en posant ce panneau.

Voyant ce rideau, la spécialiste en feng shui me demande depuis combien de temps il est là. Je réponds « un mois ». Elle me demande alors depuis combien de temps mon entreprise décline, je réponds à nouveau « un mois » ! En posant ce rideau, j’avais tout simplement bloqué toute l’énergie réputation de mon entreprise. Bien sur, je l’ai enlevé tout de suite et le soir même, les commandes sur mon site repartaient. J’ai pu finir l’année dans des conditions correctes.

Cet évènement m’a interpelée vraiment et m’a poussée à vouloir en savoir un peu plus.

Hasard, coïncidence, je n’étais sure de rien mais puisque j’avais décidé de rénover ma maison façon feng shui, j’ai continué dans ma lancée.

Quelques semaines plus tard, j’observe ma salle de bain. Elle est à l’Est, secteur santé et elle était toute en blanc. Je m’y sentais même plutôt mal à l’aise, je décide donc de l’aménager dans les matériaux nécessaires à ce secteur, l’élément bois. Je repeins les fenêtres, je transforme les murs en blanc cassé au lieu d’un blanc cru, je repeins les meubles en vert et marron, j’y ajoute un pot de terre rouge, quelques galets, bref.

Depuis plusieurs années, je souffrais d’une hyperactivité rénale. Mon rein éliminait trop et tout le temps, je pouvais me lever 4 fois par nuit, c’était galère mais j’y étais habituée, je ne me posais même pas la question de si c’était normal ou pas. Lorsque j’ai eu fini ma salle de bain, deux jours plus tard, je constate que je ne me lève plus qu’une fois par nuit. Tiens, bizarre, et ça continue tous les jours, je n’ai plus ce besoin incessant d’aller aux toilettes. Constatant ça, je me suis affolée un petit peu, est ce que mon rein ne fonctionne plus, qu’est-ce qu’il se passe ? En fait, rien, sauf le fait qu’en rééquilibrant l’énergie de mon environnement, j’avais rééquilibré l’énergie de mon corps.

Mais ces deux expériences ne me suffisaient pas, il fallait que j’aille encore plus loin.

En décembre dernier, je demande à mon ami de construire un tipi, donc de forme triangulaire juste en face de ma maison, destiné à stocker les graines pour les oiseaux. Il me fabrique un truc sympa, avec des graminées. Le tipi est triangulaire, bien pointu en haut, dans le secteur Sud/sud-ouest, donc pas trop mal placé en feng shui. Et c’est là que les ennuis commencent.

Les jours suivants, je commence à recevoir de l’agressivité en masse, notamment de mes clients. Des critiques, des mécontentements, des litiges et le phénomène s’empirait. Au début, je ne comprenais pas, mais lorsque j’allais sur le devant de ma porte, j’étais face à ce tipi et quelque chose me mettait mal à l’aise. Cette forme pointue m’agressait, et visiblement pas que moi, mais je décide quand même de continuer pour voir où cela menait. Les jours suivants, encore et encore de l’hostilité, je me dis que c’est un excellent exercice pour le contrôle de soi et je persiste, tout en ayant à l’esprit qu’il va falloir que je coupe la pointe de ce tipi. Je savais là que mes problèmes venaient de là ! De fil en aiguille, une personne bienveillante m’envoie un contrôle des douanes, sans suite puisque j’étais en règle, et là, je me suis dit « ok, j’ai compris, je coupe la pointe du tipi ». Depuis ce jour, tout s’est arrêté net ! J’étais juste bleuffée.

C’est en lisant plus tard le livre écrit par un lama tibétain concernant le feng shui que j’ai compris : il ne fallait SURTOUT PAS mettre un objet pointu en face d’une porte d’entrée !!!!

Ce qui, traduit, donne ceci : j’envoie des flèches dans l’univers et l’univers me les renvoie, mais au centuple 😉

Ces expériences m’ont convaincue que le monde de la forme est subtil et d’une réelle efficacité. Je continue donc ma formation et la mettrai à disposition de ceux qui en ont besoin quand je me sentirai au top.

Ce qui m’amène à la réflexion du début de cet article : chaque chose que nous mettons en oeuvre a une incidence sur l’environnement proche certes, mais aussi sur le reste du monde, d’une manière subtile et imperceptible. Il convient donc d’être très vigilant et conscient de ce que nous faisons et ne pas penser que nos actes n’ont aucune importance et qu’on puisse faire tout et n’importe quoi !

Voilà mon tipi une fois modifié (j’ai juste coupé les 30 cm de pointes en haut)

P1180861

Prenons soin de nous, prenons soin des autres ❤

Bon dimanche à tous

Françoise

On ne dérange pas les chasseurs…chut !!!

Vous l’aurez compris, je suis, mais absolument horrifiée par la chasse, sauf si elle est « utile », quoiqu’on aurait lieu de s’interroger sur le pourquoi les animaux en arrivent à attraper des maladies ou attaquer les autres animaux  !

Continuer à lire … « On ne dérange pas les chasseurs…chut !!! »