Les erreurs que nous faisons

Les erreurs que nous faisons ne définissent pas la personne que nous sommes, mas les difficultés temporaires que nous rencontrons - Eveil Oriental -
Les erreurs que nous faisons ne définissent pas la personne que nous sommes, mas les difficultés temporaires que nous rencontrons – Eveil Oriental –

Accepter les conséquences de ses actes

Accepter les conséquences de ses actes, c'est devenir responsable - Eveil Oriental -
Accepter les conséquences de ses actes, c’est devenir responsable – Eveil Oriental –

Quels que soient nos choix, quels que soient nos réactions et nos actes,  il n’est d’autre possibilité que d’en accepter les conséquences.

Accepter pleinement, ce qui est, c’est cesser de rejeter la faute sur l’autre, c’est assumer totalement la responsabilité de nos actes car, même si nos actes sont souvent teintés de croyances ou souffrances anciennes, il n’en est pas moins que c’est nous-mêmes qui les avons posés

Etre responsable, ce n’est pas forcément se sentir coupable, c’est simplement admettre qu’à un moment donné, il ne nous a pas été possible d’agir autrement que nous l’avons fait, car si cela avait été possible, forcément nous ne l’aurions peut-être pas exprimé de la même façon.

Accepter ce qui est, c’est avant tout une manière de chercher en soi la racine même de ce qui nous a poussé à avoir telle réaction plutôt qu’une autre, c’est donc prendre conscience de nos parties sombres auxquelles nous n’avions peut-être pas accès par le passé, et c’est aussi se donner l’occasion de s’en affranchir, en faisant la part entre ce qui est « réel » dans l’instant et ce qui est obsolète et appartient définitivement au passé.

Accepter ce qui est est aussi une forme de compassion envers nous-mêmes et envers les autres, c’est admettre que si nous ne sommes pas toujours à la hauteur de l’image que nous avons de nous-mêmes, alors il est probable que les autres éprouvent également des difficultés dans leur présent, et que, comme nous, ils traînent également de vieux schémas dont ils n’ont pas forcément conscience et dont ils n’ont pas encore réussi à se libérer. C’est une manière de se reconnaître en l’autre et de l’accepter en s’acceptant soi-même.

Accepter ce qui est, c’est apprendre à se pardonner à soi-même et à pardonner aux autres, c’est prendre conscience que toute action a forcément une conséquence et qu’il deviendra possible, à l’avenir, de ne pas reproduire des expériences qui pourraient avoir des conséquences négatives sur les autres et sur nous-mêmes.

Enfin, accepter ce qui est, c’est rester au plus proche de son cœur, au plus proche de soi-même pour tenter d’en extraire ce qui est essentiel, ce qui est dénué d’égo et de pouvoir.

Culpabilité et regrets

Si la culpabilité n’avait qu’un seul et unique rôle, ce serait celui de nous amener à éprouver des regrets. On entend souvent que la culpabilité est inutile, qu’elle ne change pas le passé etc… C’est à moitié vrai, et donc à moitié faux ! S’il est vrai que la culpabilité et les regrets ne changent pas le passé, ils peuvent avoir malgré tout un effet bénéfique sur le présent et l’avenir !  Le regret est l’expression authentique de notre sincérité et de notre éthique ;  celui ou celle qui agit de manière négative et qui occasionne du mal aux autres (et par conséquence à lui/elle-même)  sans toutefois éprouver un quelconque regret est voué à reproduire sans cesse les mêmes schémas, et donc a en subir des conséquences similaires,  du fait de cette absence  de conscience.

D’un point de vue bouddhiste, ce qui fait la différence entre un acte négatif intentionnel ou non est l’absence ou la présence de regrets. Il n’est pas question ici d’exprimer des regrets à tout va comme une manière de s’affranchir de ses erreurs, ni de perpétuer les mêmes erreurs en exprimant des regrets à répétition, qui perdraient de leur valeur s’ils ne sont pas accompagnés d’une profonde prise de conscience. Éprouver des regrets a à la fois un impact positif sur l’autre en le débarrassant de la culpabilité éventuelle qu’il pourrait à son tour porter ; c’est à ce titre une forme de reconnaissance et de considération de l’autre.

Pour soi-même, éprouver des regrets nous met en contact avec notre humilité et nous fait prendre conscience que souvent, nous sommes passés à côté de l’essentiel – ce que nous sommes au fond, des être remplis d’amour et de bonté – au profit de notre égo, nos croyances, nos blessures etc…

« Faute avouée est à moitié pardonnée » ! C’est un peu ça ! Le bouddhisme considère en effet que le fait d’éprouver de profonds regrets, au sein de son cœur, modifie considérablement notre karma, car s’il est vrai que nous sommes tous fabriqués sur le même moule, notre niveau de conscience n’est pas identique et le regret authentique s’apparente à une capacité à se connecter à son cœur, et donc, aux cœurs des autres. De là en découlent la compassion, le pardon et l’amour authentiques…

Il est d’ailleurs intéressant de constater que, lors de jugements dans les tribunaux, les jurés attachent une importance particulière aux regrets que pourrait (ou pas) exprimer l’accusé.

Se libérer des regrets

Exprimer ses regrets ne signifie pas s’en nourrir, le regret étant lié à la souffrance, il devient alors impossible de se libérer de la souffrance si nous traînons encore des regrets. Le regret doit être perçu comme une prise de conscience, une acceptation de ce qui est, une compréhension des causes qui nous ont amenés à agir de telle ou telle façon et, à terme, nous amener à la libération. Vivre avec des regrets perpétuels n’aurait rien de libérateur, si ce n’est une ruse de l’égo pour nous maintenir dans la souffrance.

Le regret ne doit donc être qu’une étape temporaire qu’il nous faudra lâcher à un moment donné, ce qui nécessite une totale confiance en la vie. Si ce que nous pensions être n’a pas été, c’est que cela ne devait pas être !

Belle journée à tous

Françoise

 

 

La pensée humaine est un mystère

La pensée humaine est un mystère, on ne sait pas d'où elle vient, on ne sait pas où elle va, et pourtant on s'y accroche comme à quelque chose de réel - Eveil Oriental -
La pensée humaine est un mystère, on ne sait pas d’où elle vient, on ne sait pas où elle va, et pourtant on s’y accroche comme à quelque chose de réel – Eveil Oriental –

A défaut de pouvoir ne pas penser, ce qui est impossible, il est en revanche possible d’apprendre à ne plus s’accrocher à nos pensées ; c’est un des objectifs de la méditation !

Illusion, désillusion…

Croire que l'on puisse tout contrôle est la plus grande des illusions - Eveil Oriental
Croire que l’on puisse tout contrôler est la plus grande des illusions – Eveil Oriental

De l’illusion naît la désillusion…

Accepter ses faiblesses

On devient plus fort lorsqu'on accepte nos propres faiblesses - Eveil Oriental
On devient plus fort lorsqu’on accepte nos propres faiblesses – Eveil Oriental

Souffrance

Il n'est pas de plus grand attachement que celui à notre souffrance - Eveil Oriental -
Il n’est pas de plus grand attachement que celui à notre souffrance – Eveil Oriental –

Se débarrasser de relations toxiques

Les relations toxiques
Les relations toxiques

Les relations toxiques
Nous rencontrons tous des personnes toxiques au cours de notre vie. Ça peut être un parent, un ami, un conjoint ou un collègue de travail. Si nous modifions notre perception d’une telle personne et si nous décidons de réagir face à elle, nous pouvons en éviter les effets les plus néfastes. Il est important  de
diminuer notre vulnérabilité et notre sentiment de culpabilité, de changer nos croyances et nos attitudes comportementales en développant une estime de soi plus solide et une pensée plus réaliste face aux événements qui se présentent dans notre vie.
Qu’est-ce qu’une personne toxique ?
Une personne toxique a toujours peur de perdre le pouvoir qu’elle exerce sur les autres. Elle recherche principalement des personnes vulnérables et fragiles. Elle tisse autour de sa proie des moyens malsains pour atteindre ses buts. Elle ne pense qu’à son bien-être, qu’à ses buts et projets et elle est totalement
indifférente aux besoins des autres. Elle n’a aucun scrupule, aucun regret pour tout le mal qu’elle peut causer à sa victime.
Elle utilise souvent la flatterie pour gagner totalement la confiance de sa victime et quand elle sent que sa proie est bien enroulée dans ses filets, elle peut la manipuler à sa guise. Elle ne souhaite aucunement voir sa victime s’épanouir et réussir sa vie alors elle sabote les efforts que cette dernière fait pour mener une vie heureuse et productive.
Comment reconnaître les personnes toxiques ?
Il est bien évident qu’au début d’une relation amoureuse, amicale ou professionnelle, il est difficile de reconnaître une personne toxique. Il faut côtoyer cette personne un certain temps pour découvrir progressivement ce qu’elle cache et ce qu’elle recherche vraiment. Les failles et les attitudes malsaines apparaîtront peu à peu. Certains indices pourront aider à démasquer les personnes toxiques plus rapidement.
Pourquoi une personne qui est toxique pour nous ne l’est pas nécessairement pour d’autres ?
Nous ne pouvons plaire à tout le monde et être aimés de tous. Il est normal de ne pas aimer tout le monde pour toutes sortes de raisons et l’inverse est aussi vrai. Certaines personnes peuvent nuire à notre bien-être d’après leur personnalité. Il peut donc exister une incompatibilité et une antipathie entre deux personnes. L’intensité d’énergie dégagée, les habitudes de vie, les comportements et la charge émotionnelle d’un discours peuvent nous déplaire alors que pour d’autres c’est très plaisant.
Certaines personnes peuvent être vulnérables face au comportement d’une personne toxique alors que d’autres n’y accorderont aucune importance ou remettront rapidement la personne à sa place. Certaines personnes peuvent être plus sensibles que d’autres  d’après leurs expériences de vie. Elles tomberont facilement dans le piège de la personne toxique.
Une personne toxique peut-elle changer ?
Lorsque les personnes toxiques prennent conscience  de leurs attitudes et comportements, elles ont le pouvoir de changer si elles le veulent bien et si elles constatent que leur toxicité leur nuit personnellement. La majorité des gens veulent s’améliorer, changer des comportements mais certains ignorent tout simplement comment y arriver.

Par contre, certaines personnes ne changeront jamais. Elles croient que c’est dans leur nature de se comporter ainsi. Lorsque vous avez découvert la personne qui est à la source de vos problèmes, vous pouvez recourir à certaines techniques. S’il n’y a  pas d’amélioration, si toutes les tentatives de
réconciliation ont échoué, ou si vous constatez qu’il serait trop néfaste pour vous d’essayer de reconstruire une relation toxique, il devient important de vous éloigner de cette personne. Il y a des gens qui sont si toxiques pour vous qu’il est impossible de rester en contact avec eux.
Pourquoi restons-nous dans de telles situations ?
Certaines personnes n’ont jamais pris conscience de leurs propres besoins et désirs. Il a toujours été plus important et plus simple pour elles de répondre aux demandes et aux besoins des autres. Ces personnes nient l’existence de leurs propres besoins. Il en résulte de la frustration ou de la tristesse qui sont pénibles à supporter. Les gens vivent de telles situations pendant de nombreuses années par peur de déplaire, d’être jugés, de ne plus être aimés et appréciés, de faire de la peine ou de blesser l’autre et pour éviter les conflits. Nous sommes en partie responsables des manipulations que nous subissons.
Bon nombre de personnes ne semblent pouvoir vivre qu’à travers le regard et le jugement des autres.
Elles ne peuvent exister par elles-mêmes. Avec le temps, le malaise qui en résulte prend des proportions exagérées. Un concept inconscient et irrationnel nous fait craindre de nuire à l’autre lorsque nous nous faisons plaisir. Plus nous sommes passifs, soumis et uniquement attentifs au bien-être des autres, plus nous sommes vulnérables face aux personnes toxiques.
En quoi une personne peut être toxique pour nous aux points de vue psychologique et physique ?
Quelles sont les conséquences à long terme ?
Un contact prolongé avec une personne toxique engendre des sentiments de culpabilité, d’anxiété, de tristesse, de frustration. Ces sentiments s’installent progressivement et deviennent de plus en plus présents au cours des mois et des années. Nos stratégies de réussite et d’épanouissement s’amoindrissent. La personne toxique est très subtile dans son attitude alors elle peut être difficile à
détecter. Nous en venons à douter de nous-mêmes et  à nous sentir coupables pour des fautes imaginaires. Plus le stress est intense, plus les impacts psychologiques, physiques et comportementaux sont importants. Plus le contact avec la personne toxique est régulier, plus les symptômes s’intensifient.
Pouvons-nous être toxiques pour certaines personnes?
Oui. On ne peut plaire à tout le monde. Par exemple, si l’humeur des autres peut avoir un effet nocif sur vous, l’inverse est également vrai.
Observez votre propre comportement. Si vous vous reconnaissez à la lecture de cet ouvrage, ne vous découragez pas. Nous sommes tous un peu toxiques avec certaines personnes, dans certaines situations et pour toutes sortes de raisons. Vous avez le pouvoir de changer bon nombre de vos comportements si vous prenez conscience que vous pouvez parfois, vous aussi, être une personne toxique.

Tiré de : http://cf.geocities.com/loasis1ca/toxique.html

Les conseils que l’on donne aux autres

La plupart des conseils qu'on s'autorise à donner aux autres sont autant de conseils qu'on pourrait se donner à soi-même ! Eveil Oriental -
La plupart des conseils qu’on s’autorise à donner aux autres sont autant de conseils qu’on pourrait se donner à soi-même ! Eveil Oriental –

Offrez ce que vous êtes

Seul celui qui reçoit peut estimer la valeur de ce qui lui est offert - Eveil Oriental -
Seul celui qui reçoit peut estimer la valeur de ce qui lui est offert – Eveil Oriental –

Seul celui qui reçoit peut estimer la valeur de ce qui lui est offert !

Voici ma petite pensée du jour ! Ce matin, au réveil, je me posais la question de cette notion de valeur que nous accordons à ce que nous pensons amener aux autres ! Parfois, nous nous sentons petits, nous pensons ne pas pouvoir apporter grand-chose à l’autre, que l’autre sait tellement de choses, qu’il est tellement « sage », ou qu’il a tellement déjà tellement, que pourrions-nous apporter de plus au final ?

En réalité, seul celui qui reçoit  connait lui, la valeur de ce qui lui est offert ! Un seul sourire, une seule présence peut être le point de départ de quelque chose de nouveau pour quelqu’un qui est triste par exemple. De la même façon, un discours de 3h pourra avoir le même impact sur l’autre et changer sa conception de la vie. Dans les pays souffrant de malnutrition, un kilo de pommes de terre ou une bouteille d’eau ont bien plus de valeur qu’une montre Rolex !

La notion de valeur est somme toute bien relative, ce n’est pas la quantité que nous offrons qui importe vraiment, mais plutôt l’attention que nous portons à l’autre afin de lui apporter ce dont il semble avoir besoin, et au final, lui seul prendra  ce qui lui est nécessaire.

Cette échelle de valeur est, si on y regarde de plus près, un besoin de l’égo de se juger, se rassurer ou se dévaloriser, en s’attribuant à lui-même une « note » – ce que je fais est bien, ou pas bien, ou utile, ou inutile etc…-.

Je parraine depuis 13 ans des enfants tibétains réfugiés en Inde. Au tout début, la cotisation mensuelle était de 22 euro par mois (elle est encore de cet ordre aujourd’hui il me semble). 22 euro par mois, c’est tellement peu je me disais, que peuvent-ils faire avec si peu ? En France, avec 22 euro, on fait des courses pendant 2 jours, guère plus !

Alors j’ai contacté l’organisme en charge du parrainage, et leur ai posé la question, ça me paraissait tellement dérisoire, j’avais honte à la limite de donner si peu. Ils m’ont répondu qu’en Inde, cette somme venait tout simplement doubler leur salaire, et que cela permettait aux enfants d’aller à l’école et de s’acheter quelques vêtements !

Octroyer une valeur à ce que nous pensons amener à l’autre est une forme de pouvoir, de prétention et d’orgueil ! Nous n’avons rien à « donner » en fait, juste à Etre ! Ce que nous sommes est notre don ! Si ce n’est pas suffisant pour l’autre, cela ne nous appartient pas…

Françoise

Pour info et ceux que ça intéresse, de nombreux organismes offrent la possibilité de parrainages d’enfants dans les quatre coins du monde ! Celui auquel j’adhère est France Parrainage, c’est une association très sérieuse ! Le premier enfant que j’ai parrainé, Darchoé, suit aujourd’hui des cours de médecine, « afin d’aider les gens pauvres« , comme il m’a dit. Le second est un jeune enfant de 7 ans qui suit le cours de sa vie…

Se sentir vivant

On ne se sent jamais aussi vivant que lorsqu'on renonce enfin à la souffrance. Eveil Oriental
On ne se sent jamais aussi vivant que lorsqu’on renonce enfin à la souffrance. Eveil Oriental