Wesak 2013

Wesak 2013
Wesak 2013

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Wesak 2013

Lorsque la fête de Wesac est à nouveau fêtée, il est temps de se préparer aux énergies qui sont disponibles seulement à ce moment-la. Jusqu’à présent ces énergies n’étaient pas mises directement à disposition de l’humanité, car c’est seulement maintenant qu’elle peut les recevoir de manière directe. Ces énergies sont transmises par le Bouddha depuis Shamballa…….

Jusqu’à il y a quelques dizaines d’années, ces énergies ne pouvaient nous parvenir qu’en passant par la Hiérarchie, parce qu’elles étaient trop fortes pour que l’humanité les reçoive et les utilise directement sans dommage. Aujourd’hui l’humanité dans son ensemble a fait un bon pas en avant et à travers une grande souffrance, a été contrainte à une certaine maturité… Cette maturité nous permet à nous, humanité, de prendre aussi part aux énergies de Shamballa.

Cette énergie de volonté de Bien libère des energies qui pour nous tous sont nécessaires. Des forces dont tous les royaumes ont besoin pour leur développement. Nous, les hommes, sommes maintenant également prêts à accueillir l’Enseignant du monde, le Christ ou Lord Maitreya se tient prêt à nous aider en ces temps difficiles. La Fête de Wesack de cette année est à nouveau une opportunité pour signaler que nous sommes préparés à accueillir l’Enseignant du monde. Montrons notre disposition par le fait de pouvoir utiliser et transmuter ces forces qui sont maintenant disponibles. Ouvrons notre pensée à la volonté de Bien…….

Cependant quelles sont ces forces que nous devons recevoir ? Ce sont les forces qui nous ont déjà été annoncées il y a 2000 ans et qui, maintenant peuvent être reconnues et vécues à un niveau plus élevé. Ces forces ne sont donc pas utilisées sur le plan émotionnel, mais mental. Des pensées claires, pleines d’amour sont nécessaires…

La volonté de Bien sera transformée en pensées pleines d’amour et sera ainsi utilisable par les hommes. Beaucoup sont prêts à exécuter ce travail, beaucoup n’attendent que cela, servir l’humanité, discrètement à l’arrière-plan, ou ouvertement en public. Aidons-les à mettre en place ce service, aidons-les à penser clairement, aimer purement et agir avec amour. Partageons avec tous « l’eau de vie ». Et ainsi faisons, nous aussi cette année, notre offrande à l’Humanité.

Texte : http://www.tott.fr

L’octuple sentier

Roue du Dharma
Roue du Dharma

L’Octuple Sentier (symbolisé par les huit rayons de la Roue du Dharma)  est aussi appelé Voie du Milieu, car il évite les deux extrêmes que sont la poursuite du Bonheur dans la dépendance du plaisir des sens et la poursuite du Bonheur dans la pratique de l’ascétisme et de la mortification.

1-La Vue juste
Voir juste, c’est réfléchir aux conséquences de ce que nous pensons, disons et faisons. C’est aussi prendre du recul afin d’avoir une juste perception de la réalité.

2-L’Intention juste
Il s’agit d’intervenir sur notre volonté, c’est à dire ce que précède et motive nos actions, ainsi que sur notre capacité à maîtriser nos émotions, en purifiant notre pensée de toute malveillance.

3-La Parole juste
Peser ses mots, ne pas mentir, parler avec discernement et politesse, c’est la base pour avoir des relations harmonieuses avec nos semblables et nous-mêmes.

4-L’Action juste
Elle consiste à se conduire dans le respect de tout être vivant (tous, jusqu’au plus petit insecte).

5-Les Moyens d’existences justes
Le choix de l’activité professionnelle est basé sur la non-nuisance à autrui et l’acceptation de revenus couvrant honnêtement les besoins matériels (pas d’excès).

6-L’Effort juste
On aborde ici le travail sur soi. Le pratiquant s’entraîne à surmonter les états d’esprit négatifs qui lui sont défavorables et à développer des états d’esprit positifs, basés sur l’Amour et la Compassion.

7-L’Attention juste
Il est question d’un état de conscience aiguë de tout ce qui se passe en nous et autour de nous. C’est être présent ici et maintenant.

8-La Concentration juste
C’est par la pratique de la méditation que l’Etre s’établit dans l’Eveil.

 

L’Octuple Sentier présenté par Ajahn Suriyo:

L’Octuple Sentier est parfois simplement appelé en pâli magga , ce qui signifie « sentier » ou « voie » et parfois cette voie est appelée « Voie du Milieu » parce qu’elle évite les deux extrêmes et même tous les extrêmes.

Traditionnellement, on parle de deux extrêmes : d’un côté, s’adonner aux plaisirs des sens et, de l’autre, s’auto-mortifier , c’est-à-dire s’infliger des souffrances dans l’espoir que cela nous permettra d’atteindre la Vérité.

La Voie du Milieu, elle, évite tous les extrêmes, toutes les fixations que nous pouvons avoir avec le monde de la dualité. Ceci inclut la dualité du bien et du mal, de l’homme et de la femme… Si nous observons bien les choses, nous constatons que nous vivons sans cesse à travers l’expérience des contraires – chaud et froid, petit et grand, jeune et vieux.

Nous parlons d’un sentier ou d’une voie, cela implique donc que nous allions quelque part et que nous ayons une idée de la direction que nous prenons. Pour bien comprendre l’enseignement de l’Octuple Sentier , nous devons nous rappeler dans quel contexte il apparaît – celui des Quatre Nobles Vérités.

L’une des façons les plus simples d’envisager un enseignement spirituel, est de le comparer à quelqu’un qui est malade. Quand nous sommes malades, nous allons chercher de l’aide auprès d’un médecin et la première chose qu’il fera, sera de formuler un diagnostic en cherchant à connaître la nature de la maladie et sa cause ; ensuite, si le docteur est habile, il ou elle pourra également prescrire un médicament ; et puis, si le médicament prescrit est approprié, nous serons libérés de la maladie et recouvrirons une bonne santé.
Le Bouddha a dit que nous étions tous malades, nous souffrons tous d’une forme de maladie mentale.

Il s’agit là de la première des Quatre Nobles Vérités.

Elle consiste à admettre, à reconnaître que nous souffrons d’un certain malaise ou d’une maladie mentale.

La seconde des Nobles Vérités correspond au diagnostic, c’est-à-dire la cause de la maladie.
Comme vous le savez certainement, dans cet enseignement, la cause est ce que l’on appelle tanhâ , mot pâli qui se traduit par « soif » ou « désir puissant ». Donc le poison ou la toxine n’existe pas en dehors de nous mais à l’intérieur , dans notre propre coeur .

S’il était facile de se libérer de ce poison, si ce n’était qu’une question de volonté, ce ne serait pas un problème, on déciderait de s’en débarrasser et on le ferait ; mais cette maladie est fortement enracinée au plus profond de nous ; c’est comme un mal qui envahirait le foie ou les reins. Et ce qui va nous permettre d’en guérir , c’est une ordonnance qui requiert beaucoup d’effort, de temps et de patience.
Mais le Bouddha a dit encore que si nous suivons ses instructions, nous pouvions nous libérer de cette maladie et même nous en libérer définitivement.

La Troisième Noble Vérité est donc la déclaration ou la reconnaissance et finalement la réalisation de cette liberté par rapport à notre maladie.

La Quatrième Noble Vérité est la voie progressive, la thérapie, pourrait-on dire, qui nous guérira.

L’Octuple Sentier est un autre terme pour décrire la Quatrième Noble Vérité.

Le verbe que le Bouddha a utilisé pour l’Octuple Sentier est bhâvanâ qui signifie « développer » – on peut aussi dire « cultiver », mot qui s’applique à l’agriculture ou à la plantation d’un arbre par exemple. Si vous avez déjà essayé de planter et de faire pousser un arbre, vous savez que cela requiert beaucoup de soins. Il faut trouver la bonne dose de soleil, d’arrosage et d’engrais.

Les coeurs les plus proches ne sont pas ceux qui se touchent

Les mains de Tara Verte...
Les mains de Tara Verte…

« Les cœurs les plus proches ne sont pas ceux qui se touchent »

Citation chinoise

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L’amour est calcul, l’amour est habileté.

Cette habileté est une forme d’intelligence, une intelligence de la tête bien sûr, mais surtout cette indispensable intelligence du cœur et même du corps qui peut nous faire sentir…
Rien n’est parfois plus bouleversant que d’avoir deviné, compris, sans avoir formulé la moindre demande. Mais la tête n’est pas assez intelligente pour sentir ces choses toutes simples qui peuvent tellement toucher l’autre…Ce qui vous rendra les plus habiles, bien sûr, c’est le fonctionnement simultané des trois intelligences : l’intelligence du corps, l’intelligence du cœur et l’intelligence de la tête.

Alors, vous donnez vraiment, c’est-à-dire que l’autre reçoit non pas ce que vous avez besoin de lui donner, mais ce que lui a besoin de recevoir. Et s’il reçoit de vous, la loi ne peut pas ne pas jouer : il est impossible qu’il n’éprouve pas de la gratitude, de l’intérêt, de l’amour à son tour et que peu à peu il ne devienne pas lui aussi intelligent et qu’il n’ait pas envie d’apprendre à aimer….

On peut malheureusement être follement amoureux et aimer très mal. Il faudrait redonner à cette expression son vrai sens pour que l’autre ne se sente pas seulement beaucoup aimé, mais bien aimé. Il ne suffit pas de l’aimer beaucoup, il faut aussi savoir l’aimer. L’amour est calcul, l’amour est habilité. Le critère ne dépend pas de vos idées sur la question mais du sentiment de l’autre qui se sent comblé ou non.

Extrait de La Voie du Coeur – Arnaud Desjardins

Ne compte pas sur Demain

Instant présent
Instant présent

A chaque instant, ne compte pas sur demain

Pense à aujourd’hui et aujourd’hui seulement

car le prochain instant est inconnu et incertain

Dögen

 

Tout n’est que Projection

Projections
Projections

Dans une salle de cinéma, vous regardez l’écran, vous ne regardez jamais derrière vous, le projecteur est derrière vous. Le film n’est pas vraiment là sur l’écran ; il est uniquement une projection d’ombre et de lumière. Le film existe derrière vous, mais vous ne regardez jamais cela et c’est là qu’est le projecteur.
Votre mental est à l’origine de tout cela et le mental est le projecteur. Mais vous regardez toujours l’autre, parce que l’autre est l’écran.
Lorsque vous êtes amoureux, la personne semble belle, sans comparaison. Lorsque vous détestez, la même personne semble être la plus laide et vous ne vous rendez jamais compte de ce fait que la même personne peut être la plus laide, que la même personne peut être la plus belle…
Ainsi la seule façon d’atteindre la vérité est d’apprendre comment être immédiat dans votre vision, comment lâcher l’aide du mental. Cet agencement du mental est le problème, car le mental ne peut créer que des rêves… Par votre exaltation le rêve commence à ressembler à la réalité. Si vous êtes trop exalté alors vous êtes intoxiqué, alors vous n’êtes plus dans vos sens. Tout ce que vous voyez est alors uniquement votre projection et il y a autant de mondes qu’il y a de mental, car chaque mental vit dans son propre monde.

Osho Hsin Hsin Ming: The Book of Nothing Chapter 7

Commentaire :

L’homme et la femme de cette carte se font face, pourtant ils ne peuvent pas se voir clairement l’un l’autre. Chacun projette sur l’autre une image qu’il a construite dans son mental, couvrant ainsi le vrai visage de la personne qu’il regarde.
Chacun de nous est pris dans des projections de notre propre fabrication sur des situations et des personnes de notre entourage. Cela se produit lorsque nous ne nous rendons pas entièrement compte de nos propres demandes, désirs et jugements. Au lieu d’en prendre la responsabilité et de les intégrer, nous essayons de les attribuer à autrui. Une projection peut être diabolique ou divine, dérangeante ou réconfortante, mais c’est néanmoins une projection ; un nuage qui nous empêche de voir la réalité telle qu’elle est.
La seule porte de sortie est d’identifier le jeu. Lorsqu’en vous surgit un jugement à propos d’une autre personne, retournez-le. Ce que vous voyez en l’autre ne vous appartient-il pas ? Votre vision est-elle claire ou opacifiée par ce que vous voulez voir ?

 

Mandala

Mandala
Mandala

Il n’existe aucune faute comparable à la colère,

Et pas de courage comparable à la patience

Nagarjuna

 

De la dépendance amoureuse à l’amour

De la dépendance à l'amour
De la dépendance à l’amour

 

Des relations de dépendance aux relations éclairées

 

Pouvons-nous transformer une relation de dépendance en une véritable relation?

Oui c’est possible. En étant présent et en intensifiant votre présence, et en amenant votre attention davantage dans le « maintenant ». Que vous viviez seul ou avec un partenaire, ceci reste la clé.­­

Pour que l’amour puisse fleurir, la lumière de votre présence doit être suffisamment forte pour que vous ne laissiez plus contrôler par le penseur ou le corps de souffrance et que vous n’assimiliez plus ceux-ci à ce que vous êtes. Vous connaître comme étant l’Etre derrière le penseur, le calme derrière le parasitage du mental, l’amour et la joie derrière la souffrance et ainsi la transformer.

Se dissocier de la compulsion à réfléchir, c’est être le témoin silencieux des pensées et des comportements, en particulier des scénarios mentaux qui se répètent et des rôles joués par l’égo.

Si vous cessez d’insuffler une existence au mental, celui-ci perd de son aspect compulsif, qui est fondamentalement dans l’obligation de juger et, par conséquent, à résister à ce qui est. Ceci crée conflits, mélodrames et nouveaux chagrins. En fait, dès l’instant où le jugement cesse par l’acceptation de ce qui est, vous êtes libéré du mental. Vous avez fait de la place pour accueillir l’amour, la paix et la joie.

En premier lieu, vous cessez de vous juger vous-même, et vous arrêtez ensuite de juger votre partenaire. Le plus grand déclencheur de changement dans une relation, c’est l’acceptation totale de votre partenaire tel qu’il est, sans aucun besoin de le juger ou de le changer de façon quelconque. Cette acceptation vous transporte immédiatement au-delà de l’égo. Tous les jeux du mental et les dépendances profondes sont alors révolus. Il n’y a plus ni tyran, ni victime, ni accusateur ni accusé.

Ceci met aussi un terme à toutes les dépendances et au fait que vous êtes attiré par les scénarios inconscients d’une autre personne et que vous leur permettez ainsi de se perpétuer.

Soit vous vous séparez dans l’amour, soit vous plongez en plus en plus profondément dans le présent ensemble, dans l’Etre.

Cela peut-il être aussi simple que ça ? Oui ça l’est !

L’amour est un état. L’amour n’est pas à l’extérieur mais au plus profond de vous. Il est en vous et indissociable de vous à tout jamais. Il ne dépend pas de quelqu’un d’autre, d’une forme extérieure. L’immobilité de la présence intérieure vous permet de sentir votre propre réalité intemporelle et sans forme, c’est à-dire la vie non manifeste qui anime votre forme matérielle. Elle vous permet aussi de sentir cette même vie au plus profond de chaque autre être humain et de toute autre créature. Vous voyez dorénavant au-delà du voile de la forme et de la division. Ceci est la réalisation, ceci est l’amour.

L’amour n’est pas sélectif, tout comme la lumière du soleil. Il ne fait pas en sorte qu’une personne soit spéciale. L’amour n’est pas exclusif. L’exclusivité n’est pas le propre de l’amour divin, mais celui de l’égo.

Par contre, l’intensité selon laquelle le véritable amour est ressenti peut varier. Il se peut qu’une personne vous reflète l’amour qui est en vous plus nettement et plus intensément que les autres. Et si cette personne ressent la même chose face à vous, on peut dire que vous êtes en relation d’amour avec elle.

Le lien entre vous et cette personne est le même que celui qui existe entre vous  et la personne assise à côté de vous dans l’autobus, ou que celui qui existe entre vous et un oiseau, un arbre ou une fleur. Seul diffère le degré d’intensité avec lequel vous sentez ce lien.

La véritable relation d’amour intervient quand quelque chose rend le mental impuissant. Quelque chose alors de plus réel se révèle et c’est ce qui rend une vraie communication possible.

La véritable communication, c’est la communion, la réalisation de l’unicité, qui est Amour.

Eckart Tolle – Le pouvoir du moment présent

Le mantra de Bouddha Sakyamouni

Bouddha Sakyamouni
Bouddha Sakyamouni

Om muni muni mahamuni shakyamuni svaha

Shakyamuni (le sage du clan des Shakyas) est le Bouddha historique, également connu sous le nom de Siddhartha Gautama. Il fut presque certainement le premier personnage éveillé à être visualisé. Il y a un très beau passage dans le Sutta Nipata, un texte du bouddhisme ancien, où Pingiya explique qu’il n’est jamais séparé du Bouddha, qu’il peut voir et entendre son maître à tout moment.

Ce mantra est un jeu de variation sur les syllabes de son nom. « Muni » signifie sage. « Maha » signifie grand.

Donc le mantra dit en substance : « Om, toi le sage, le sage, le grand sage du clan des Shakyas, je te salue ! »

Vivre dans l’amour

Vivre dans l'amour
Vivre dans l’amour

Il est possible de vivre 24 h sur 24 dans l’amour ;

chaque mouvement, chaque pensée,

chaque regard et chaque mot

peuvent être imprégnés d’amour

Thich Nhat Hanh