S’aimer soi-même

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Extrait du livre sur Ayya Khema

Il est étrange de voir combien les gens ont du mal à s’aimer eux-mêmes. On pourrait penser que c’est la chose la plus facile au monde puisque nous sommes tellement préoccupés de nous-mêmes. Nous avons toujours envie d’obtenir plus, de réussir mieux, d’avoir un maximum de confort. Dans un de ses enseignements, le Bouddha a déclaré que « nous sommes ce que nous avons de plus cher ». Dans ce cas, pourquoi est-il si difficile de vraiment s’aimer soi-même ?

S’aimer ne signifie pas être complaisant envers soi. S’aimer vraiment soi-même est une attitude dont la plupart des gens sont incapables parce qu’ils savent un certain nombre de choses sur eux-mêmes qu’ils estiment peu reluisantes. Nous avons tous d’innombrables attitudes, réactions, attirances et répulsions dont nous préférerions nous passer. Nous portons des jugements sur nous-mêmes : nous décidons que nos attitudes positives sont bonnes et nous rejetons les autres. Nous refoulons ainsi les aspects de nous que nous n’aimons pas. Nous ne voulons ni les connaître ni les admettre. Mais c’est une manière de se comporter qui est préjudiciable à notre développement.

Une autre erreur de comportement consiste à détester cette partie de soi qui semble négative et à se blâmer chaque fois qu’elle apparaît – ce qui ne fait que rendre les choses deux fois plus difficiles. D’une telle réaction découle un sentiment de peur, très souvent accompagné d’agressivité. Si l’on veut se comporter de manière équilibrée, il n’est pas bon de prétendre que cette part d’ombre en soi n’existe pas – ces tendances à l’agressivité, l’irritabilité, la sensualité ou la vanité. Si on fait semblant, on se coupe de la réalité, et un fossé va se creuser. Les personnes qui fonctionnent ainsi sont tout à fait normales, mais l’image qu’elles renvoient est quelque peu irréelle. Nous avons tous rencontré de ces personnes qui sont presque trop douces pour être vraies à force de faire semblant et de refouler leurs sentiments véritables.

Blâmer les autres ou les diviniser n’est pas non plus une attitude juste. Dans les deux cas, on transfère ses propres réactions sur les autres. On les blâme pour leurs insuffisances réelles ou supposées, ou bien on oublie que ce sont des êtres humains ordinaires et on les vénère. Nous vivons tous dans un monde irréel puisqu’il est basé sur l’idée trompeuse d’un « moi » mais, dans ce cas, il est particulièrement irréel puisque tout est perçu comme absolument affreux ou parfaitement merveilleux.

La seule chose qui soit réelle, c’est que nous avons six racines en nous : trois racines bénéfiques et trois qui sont néfastes. Ces dernières sont l’avidité, l’aversion et l’ignorance de la réalité ; mais il y a aussi leurs contraires : la générosité, l’amitié bienveillante et la sagesse. Intéressez-vous à cette question en toute sérénité. On peut aisément accepter que ces six racines soient présentes en chacun quand on les a déjà vues en soi, quand on a pu constater que ces racines profondes sous-tendent tous nos comportements. Ensuite, nous pouvons nous voir de manière plus réaliste, c’est-à-dire sans nous blâmer pour nos racines négatives ni nous féliciter pour nos racines bénéfiques ; simplement en acceptant l’existence de ces deux types de tendances en nous. Nous pouvons aussi accepter les autres en posant sur eux un regard plus juste et avoir de meilleures relations avec eux.

Nous ne serons pas déçus et nous ne blâmerons pas les autres parce que nous ne vivrons plus dans un monde tout noir ou tout blanc, où seules les racines néfastes ou les racines bénéfiques auraient leur place – un tel monde n’existe nulle part. Seul un Arahant est libéré de cette dualité. Pour les autres, c’est seulement une question de degré mais les degrés de bon et de mauvais en nous sont si subtils que cette différence n’a finalement que peu d’importance. Nous avons tous la même tâche à accomplir : cultiver nos tendances saines et déraciner nos tendances malsaines.

En apparence, nous sommes tous très différents mais c’est encore une illusion. Nous avons tous les mêmes problèmes et les mêmes facultés pour résoudre ces problèmes. La seule différence tient à notre pratique antérieure. Si nous méditons depuis de nombreuses vies, cette pratique apporte davantage de clarté, c’est tout.

La clarté de nos pensées vient de la purification des émotions. C’est une tâche difficile mais indispensable. Pour réussir, elle ne doit pas provoquer un bouleversement émotionnel. Il s’agit plutôt d’un travail précis et honnête que l’on fait sur soi. Quand on l’aborde simplement ainsi, on désamorce les situations. La charge émotionnelle d’affirmations telles que : « Je suis fantastique » ou « Je suis épouvantable » est neutralisée. Nous ne sommes ni fantastiques, ni épouvantables. Nous sommes tous des êtres humains, avec un potentiel et avec des entraves. Si nous pouvons aimer cet être humain, ce « moi », avec toutes ses possibilités et ses tendances, nous pourrons aimer les autres d’une manière réaliste qui sera utile et précieuse. Mais si nous créons en nous une division en aimant ce qui nous paraît bien et en rejetant ce qui ne l’est pas assez, nous ne serons jamais aux prises avec la réalité. Un jour, nous devrons voir cette réalité telle qu’elle est. C’est un kammatthāna, un « terrain d’apprentissage ». C’est l’histoire directe et passionnante de notre cœur et de notre esprit.

Si nous pouvons nous observer ainsi, nous apprendrons à nous aimer d’une manière juste. « Comme une mère, au péril de sa vie, aime et protège son enfant… »1 Soyez une mère pour vous-même. Si nous voulons avoir une relation à nous-mêmes qui soit réaliste et qui nous permette de grandir, nous devons agir comme une mère. Une mère sensée est capable de savoir ce qui est bénéfique pour son enfant et ce qui ne l’est pas – mais elle ne cesse pas de l’aimer s’il se conduit mal ! C’est peut-être là l’aspect le plus important à observer en nous. Chacun de nous, à un moment ou à un autre, se comporte mal en pensée, en parole ou en action. Le plus souvent, c’est par la pensée, assez fréquemment par la parole et moins souvent par les actes. Que doit-on faire de cela ? Que fait une mère ? Elle dit à son enfant de ne pas recommencer, elle continue à l’aimer comme elle l’a toujours aimé, et elle continue à l’éduquer. Peut-être devrions-nous commencer par nous éduquer de la sorte.

Toute cette pratique est une question de maturation. La maturité, c’est la sagesse, laquelle, malheureusement, n’est pas liée à l’âge. Si c’était le cas, les choses seraient très simples et on serait assuré de parvenir à un résultat. Mais, comme ce n’est pas le cas, il faut travailler dur. Tout d’abord, nous devons devenir pleinement conscients de nos ressentis ; ensuite, apprendre à ne pas nous condamner, mais à comprendre que les choses sont ainsi. Et enfin, la troisième étape : changer. La prise de conscience est sans doute l’étape la plus dure pour la plupart des gens, car il n’est pas facile de voir ce qui se passe en nous. Mais elle est l’aspect le plus important et le plus intéressant de la contemplation.

Nous menons une vie contemplative, mais cela ne signifie pas que nous restions assis en méditation toute la journée. Mener une vie contemplative signifie observer chaque aspect de ce qui se déroule dans le présent et considérer cela comme une expérience d’apprentissage. Nous maintenons notre attention tournée vers l’intérieur en toute circonstance. Lorsque nous sommes axés sur l’extérieur, dans un élan que le Bouddha qualifiait d’ « exubérance de la jeunesse », nous allons dans le monde avec nos pensées, nos paroles et nos actes. Nous devons nous reprendre et retourner à l’intérieur. La vie contemplative, dans certaines traditions religieuses, est une vie de prière. Dans notre tradition, il s’agit d’une combinaison entre la méditation et un certain art de vivre. La vie contemplative se déroule à l’intérieur de soi. On peut faire la même chose avec ou sans rappel extérieur. La contemplation est l’aspect le plus important de l’introspection. Il n’est pas nécessaire de rester assis, immobile, toute la journée à observer sa respiration. Chaque mouvement, chaque pensée, chaque parole peut nous donner l’occasion de découvrir ce que nous sommes.

Ce genre de travail sur soi apportera un sentiment de profonde sécurité intérieure enraciné dans la réalité. La plupart des gens souhaitent et espèrent cette forme de sécurité, mais ils ne sont même pas capables de formuler cette aspiration. Vivre dans l’illusion, être constamment partagé entre l’espoir et la crainte est le contraire de la force intérieure. Le sentiment de sécurité apparaît quand on voit la réalité en soi – et, par conséquent, en tous les êtres – et que l’on se réconcilie avec cette réalité.

Admettons que le Bouddha savait ce qu’il disait quand il a déclaré que nous avions tous sept tendances sous-jacentes : le désir sensuel, la malveillance, les opinions, le doute, la vanité, le désir de vivre éternellement et l’ignorance. Voyez-les en vous-mêmes et souriez. Surtout ne fondez pas en larmes en les reconnaissant. Souriez et accueillez-les : « Eh bien, vous voilà. Je vais voir ce que je peux faire de vous ».

La vie contemplative est souvent vécue comme un poids ; alors, on essaie de compenser l’absence de joie en se montrant sociable. Mais ce n’est pas ainsi que cela ne fonctionne. On doit, au contraire, développer une certaine légèreté de cœur et rester tourné vers l’intérieur. Il n’y a là rien d’inquiétant, rien de bien difficile non plus. Le mot « Dhamma » signifie « loi de la nature » et nous exprimons cette loi de la nature en permanence. À quoi voudrions-nous donc échapper ? Nous ne pouvons pas échapper à la loi de la nature. Où que nous soyons, nous sommes le Dhamma, nous sommes impermanents (anicca), insatisfaits (dukkha) et sans « moi » réel (anattā). Que nous soyons ici ou sur la lune n’y change rien ; il en sera toujours ainsi. Nous devons donc aborder nos difficultés et celles des autres d’un cœur léger mais sans exubérance, ni effusion. Il est préférable de conserver un regard tourné vers l’intérieur et teinté d’une pointe d’humour. C’est ce qui fonctionne le mieux. Avec un peu d’autodérision, il est bien plus facile de s’accepter de manière juste. Il est également plus facile d’aimer tous les autres.

Il y avait une émission télévisée aux États-Unis qui s’appelait « People are Funny » (Les gens sont drôles). Il est vrai que nous avons des réactions très bizarres. Lorsque nous prenons ces réactions une à une pour les analyser, nous les trouvons souvent absurdes. Nous avons des désirs et des envies très étranges, et une image irréaliste de nous-mêmes. Les gens sont drôles, c’est bien vrai. Alors pourquoi ne pas admettre cette facette de nous-mêmes ? Cela nous permet d’accepter plus facilement ce que nous trouvons tellement inacceptable en nous et chez les autres.

Il y a un aspect de la vie humaine que nous ne pouvons pas changer : le fait qu’elle ne cesse de se dérouler d’instant en instant. Par exemple, nous méditons ici depuis un certain temps mais en quoi cela intéresse-t-il le reste du monde ? Le monde continue à tourner. Les seuls à s’en préoccuper, à en être perturbés peut-être, sont notre cœur et notre esprit. Quand il y a perturbation, agitation, un sentiment d’irréalité ou d’absurdité, on est malheureux. Tout cela n’est absolument pas nécessaire. Les choses sont simplement comme elles sont. Si nous apprenons à aborder tout ce qui se produit avec plus d’équanimité, en acceptant ce qui est, le travail de purification en sera simplifié. Il s’agit de notre travail, de notre purification, et c’est à chacun de le faire pour soi.

L’un des aspects les plus agréables de ce travail est que, si l’on reste centré sur sa pratique jour après jour sans l’oublier, et que l’on continue à méditer sans attendre de résultats extraordinaires, peu à peu, les choses se mettent à changer. C’est ainsi, c’est tout. Pendant que nous nous appliquons, nos imperfections et nos pensées erronées s’effritent continuellement parce qu’elles ne nous apportent aucun bonheur et que peu de gens souhaitent se cramponner au malheur. On finit par ne plus rien avoir à faire à l’extérieur. Les livres racontent tous la même chose et, une fois que l’on a répondu à tout son courrier et arrosé toutes les plantes, il ne reste qu’à tourner son regard vers l’intérieur. Quand cela se produit, encore et encore, un changement a lieu. Cela peut prendre du temps mais, quand on pense que nous sommes là depuis tant de vies, qu’est-ce qu’une journée, un mois, une année ou même dix ? Le changement se produit, tout simplement.

Il n’y a rien d’autre à faire et nulle part où aller. La Terre tourne rond, la vie s’écoule depuis la naissance jusqu’à la mort sans que nous ayons à intervenir. Tout cela se déroule sans notre aide. La seule chose que nous ayons à faire est d’entrer en contact avec la réalité. Quand nous y parvenons, nous constatons que l’amour pour soi et pour autrui en découlent tout naturellement. C’est parce que nous nous intéressons à la réalité et que tel est le véritable rôle du cœur : aimer. Mais cela n’est possible que si nous avons également accepté notre face obscure et que nous avons réalisé un travail de purification. Dès lors, notre tâche n’est plus un effort ni une tentative délibérée. Elle devient une fonction naturelle de nos ressentis intérieurs, dirigée vers l’intérieur mais rayonnant vers l’extérieur.

Le regard vers l’intérieur est un aspect important de la vie contemplative. Ce qui se produit intérieurement a des répercussions directes sur ce qui se passe à l’extérieur. La lumière et la pureté intérieures ne peuvent être cachées, pas plus que les imperfections.

Nous pensons parfois pouvoir donner de nous-mêmes une image différente de ce que nous sommes mais, à la longue, ce n’est pas possible. Le Bouddha a dit que l’on ne pouvait connaître une personne qu’après l’avoir souvent écoutée parler et avoir vécu longtemps avec elle. Les gens cherchent généralement à paraître meilleurs qu’ils ne le sont réellement et, bien sûr, ils se déçoivent eux-mêmes quand ils échouent, et ils sont aussi déçus par les autres. Se connaître tel que l’on est vraiment rend le véritable amour possible. C’est un sentiment qui apporte la légèreté de cœur nécessaire pour accomplir la tâche à laquelle nous nous sommes engagés. En nous acceptant tels que nous sommes vraiment, nous acceptons les autres et nous facilitons notre travail de purification avec la dissolution de nos imperfections.

L’opale de Feu, nettoyage et rechargement

 

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Propriétés de l’Opale de Feu en lithothérapie

L’Opale de Feu est une pierre dynamique. Elle diffuse l’énergie, c’est la pierre de l’ancrage, du chakra racine.

Sur le plan émotionnel, l’opale de feu est une pierre créatrice. Sa couleur rouge renforce l’intuition et lève les inhibitions. Elle dynamise l’intérieur et permet de mettre en évidence ce qu’il y a à guérir ou améliorer.

L’opale de feu nous invite à aller de l’avant et à nettoyer son passé karmique.

Nettoyage et rechargement de l’opale de feu

L’opale de feu se recharge à l’eau courante une fois par semaine.

Voici quelques opales disponibles sur le site
Précautions : l’opale d’une manière générale est une pierre qui n’aime pas les excès. Il est préférable de ne jamais l’exposer à la lumière, ni à l’excès d’eau, ni à des différences de températures trop importantes.

L’opale dans ces conditions meurt tout simplement, en perdant son éclat.

Voilà un exemple illustré d’une bêtise de ma part (les conseilleurs ne sont pas toujours….)

J’ai photographié cette opale il y a 3 jours, puis j’ai voulu lui redonner quelques couleurs et l’ai inséré dans un plastique avec un mouchoir imbibé d’eau. Cela fonctionne parfaitement avec les opales de feu, mais pas avec les opale éthiopiennes.

Résultat des courses, après 24h en contact avec l’eau…pas besoin de dessin, l’opale est morte !!

AVANT                                                   APRES

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Spécialiste en bijoux en pierres naturelles, vous trouverez sur mon site un grand choix d’opales véritables telles :

  • L’opale Ethiopienne

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  • L’opale Boulder

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  • L’opale Australienne

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  • L’opale Rose

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  • L’opale Jaune

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  • L’Opale Andamooka Black Matrix

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  • L’opale dendritique de Russie

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  • L’opale Owyhee

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Propriétés de la citrine

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La citrine et ses vertus en lithothérapie

La citrine appartient à la famille des quartz. C’est la pierre du positionnement, pierre du « Je ». Elle nous aide à atteindre la réalisation personnelle, la plénitude. La citrine aide à l’évolution des deuxième et troisième chakras, elle nous permet d’attirer ce qui nous est naturellement dû. La citrine harmonise le moi intérieur.

Porter un bijou en citrine est excellente contre la dépression et l’autodestruction.

Ses vertus sur le plan énergétique

La citrine purifie les trois corps. Déstressante et calmante, la citrine aide à dissiper les peurs et les angoisses. Elle stimule les fonctions cérébrales et favorise la clarté des pensées. C’est une pierre naturelle qui procure la force de concentration et procure l’énergie nécessaire.

D’un point de vue chimique, la citrine est en fait une améthyste chauffée ; on peut la trouver à l’état naturel, auquel cas elle coûte extrêmement cher car rare. On trouve également des améthystes chauffées sur une seule partie, à l’état naturel ou traitées chimiquement, elles sont alors nommées  « amétrines« .

Attention à ne pas confondre la citrine avec la topaze lemon, dont la couleur tire très légèrement vers le vert, et qui est une pierre beaucoup plus rare et chère.

La citrine en astrologie

Cette pierre convient particulièrement aux signes du lion, gémeaux, vierge, taureaux

Utilisation avec les chakras 

On utilise la citrine pour traiter le chakra du plexus solaire.

Purification et rechargement de la citrine

Le nettoyage de la citrine se fait 2 fois par mois, sous eau claire. Elle se recharge en la plaçant directement quelques heures au soleil.

Plus de citrines ? visitez cette page

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Propriétés de l’Améthyste

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Propriétés et rechargement de l’améthyste

 

L’améthyste appartient à la catégorie des pierres fines, De nombreux filons existent dans le monde, notamment au Brésil et en Uruguay

Facilement identifiable à sa couleur pourpre, l’améthyste en lithothérapie favorise l’ouverture du troisième oeil et oeuvre avec les chakras de la base de la gorge pour placer la communication et le discernement sur des fondements neufs et solides.

Elle est recommandée aux personnes qui étudient les sciences occultes et l’hypnose. L’améthyste a le pouvoir d‘harmoniser les différents plans de l’être: corps, coeur, intellect et esprit. Energisée par la lumière solaire, l’améthyste accroît l’énergie que le corps physique reçoit du plan spirituel. Par la lumière lunaire, elle est bénéfique pour les aspects mentaux, émotionnels et spirituels. Sur le plan physique, les améthystes apportent de nombreux bienfaits, cependant la législation en vigueur interdit de nommer les bienfaits que les pierres pourraient avoir sur la santé, il vous appartient donc de les découvrir par vous-mêmes. Cependant, mon expérience a révélé de nombreux cas de démangeaisons atténués par l’améthyste par exemple. Psoriasis, eczéma etc..

D’un point de vue spirituel et émotionnel, l’améthyste clarifie et rééquilibre les facultés rationnelles et sensibles. Elle permet de se recentrer et améliore le respect de soi. Elle calme les colères et les fureurs, les peurs et l’anxiété. C’est une excellente pierre pour la méditation et l’intuition.

Différents types d’améthystes sont proposés sur le site, les améthystes facettées (portées en boucles d’oreilles, colliers, bracelets et bagues), les améthystes stalactites qui sont en quelque sorte des améthystes brutes, taillées dans les plus belles pierres, les améthystes cabochon, les améthystes à bandes, les améthystes tranches (ou fleurs d’améthystes) les améthystes vertes (ou prasiolite)

Le saviez-vous ? Portée à très haute température (à partir de 500°), l’améthyste se décolore  et devient une citrine.

Plus d’améthystes ? visitez cette page 😉

http://www.free-bouddha.fr/choix_par_pierres/bijoux_en_amethyste-c-52_23.html

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Pourquoi méditer ?

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Ayya Khema

Extrait du livre « Being Nobody, Going Nowhere »

Traduit par Jeanne Schut

Pourquoi la méditation est-elle si importante ? Vous devez le savoir, sinon vous ne seriez pas en train de lire ce texte. Je voudrais insister sur le fait que la méditation n’est pas seulement une chose que l’on fait en plus du reste, quand on a du temps libre, mais qu’elle est essentielle à notre bien-être.

L’une de nos absurdités humaines consiste à penser constamment soit au passé, soit à l’avenir. Les jeunes pensent à l’avenir parce qu’ils en ont plus devant eux ; les plus âgés pensent davantage au passé parce que, pour eux, c’est là qu’il y a le plus à penser. Mais, pour vraiment vivre la vie, nous devons vivre chaque instant au présent. La vie ne s’est pas produite dans le passé – cela, ce sont des souvenirs. La vie ne se produira pas dans l’avenir – cela, ce sont des projets. Le seul moment où nous pouvons vivre la vie, c’est maintenant, à cet instant précis. Et, aussi absurde que cela puisse paraître, c’est une chose que nous devons apprendre à faire. En tant qu’êtres humains, avec une espérance de vie de soixante, soixante-dix ou quatre-vingts ans, nous devons apprendre à vraiment vivre la vie au présent. Quand nous aurons appris cela, nous aurons éliminé un grand nombre de nos problèmes.

Comme cela paraît simple mais comme c’est difficile ! Tous ceux qui s’y sont essayé le savent. Ceux d’entre vous qui n’ont pas encore essayé le découvriront certainement. Une prémisse tellement simple mais pas du tout facile à réaliser. Il n’y a qu’un seul moyen d’apprendre à vivre dans l’instant présent et c’est la méditation. La méditation a également d’autres aspects et facettes qui vont nous aider dans cet apprentissage.

Nous sommes tous parfaitement capables de prendre bien soin de notre corps. Nous le lavons au moins une fois par jour, souvent plus, et nous sortons avec des vêtements propres. Nous reposons notre corps la nuit – presque tout le monde a un endroit où dormir ; nous ne pourrions pas résister aux tensions de la vie si nous ne prenions pas de repos. Nous avons un toit pour protéger le corps de la pluie, du vent, du soleil, de la chaleur et du froid ; nous ne pourrions pas bien fonctionner sans cela. Nous nourrissons le corps avec des aliments sains pas avec du poison ; nous lui donnons ce que nous estimons bon pour lui. Nous faisons aussi des exercices physiques, au moins de la marche, sinon nos jambes seraient atrophiées et nous ne pourrions plus les utiliser. Eh bien, il faut faire exactement la même chose pour l’esprit !

En fait, il est encore plus important de prendre bien soin de l’esprit car c’est lui qui est le maître, tandis que le corps est son serviteur. Le meilleur des serviteurs, en parfaite condition physique, jeune, fort et vigoureux, s’il a un maître faible et dissolu qui ne sait pas quoi faire, ne pourra pas travailler convenablement. Le maître doit diriger le serviteur. Même quand le serviteur n’est ni très fort ni très vigoureux, si le maître est sage et efficace, la maisonnée sera en ordre.

L’esprit et le corps sont notre demeure. Si la demeure intérieure n’est pas en ordre, aucune maison extérieure ne peut l’être. La maison dans laquelle nous vivons et nous travaillons dépend de l’ordre que nous aurons créé dans notre demeure intérieure. Le maître, celui qui est responsable, doit être dans la meilleure forme possible.

Rien dans l’univers n’est comparable à l’esprit ni ne peut le remplacer. Tout est fabriqué par l’esprit. Pourtant nous le prenons tel qu’il est, sans y penser, ce qui est encore une autre absurdité. Personne ne prend le corps tel qu’il est, sans y penser. Quand le corps est malade, nous courons chez le médecin ; quand il a faim, nous le nourrissons vite ; quand il est fatigué, nous le mettons au repos. Mais qu’en est-il de l’esprit ? Seul le méditant prend soin de l’esprit.

Prendre soin de l’esprit est essentiel si nous voulons que la vie grandisse en profondeur et en vision. Sinon, elle reste en deux dimensions. La plupart des gens vivent leur vie en fonction de la réalité d’hier et de demain, du bien et du mal, du « j’aime » et du « je n’aime pas », du « je veux ceci et je ne veux pas de cela », du « ceci est à moi et cela est à toi ». Ce n’est que lorsque l’esprit est entraîné que nous percevons d’autres dimensions.

La première chose à faire avec l’esprit est de le laver, de le nettoyer ; pas seulement une ou deux fois par jour comme nous le faisons pour le corps mais à tout moment de la journée. Pour y parvenir, nous devons apprendre comment faire. Pour le corps, c’est très simple, nous utilisons de l’eau et du savon ; nous avons appris à nous laver quand nous étions enfants. Mais l’esprit ne peut être lavé que par l’esprit lui-même. Ce que l’esprit a mis là, l’esprit peut le retirer. Une seconde de concentration en méditation est une seconde de purification parce que, fort heureusement, l’esprit ne peut faire qu’une chose à la fois. Bien que, comme l’a dit le Bouddha, nous pouvons avoir trois mille « instants mentaux » en un clin d’œil, nous n’en avons pas autant en général et nous ne les avons pas tous en même temps. Les instants mentaux se suivent très rapidement mais seulement un par un.

Quand nous nous concentrons, les cinq obstacles – nos pollutions mentales [désir, aversion, torpeur, agitation et doute] – ne peuvent absolument pas apparaître parce que l’esprit ne peut faire qu’une chose à la fois. Et si nous réussissons à prolonger de plus en plus la durée de notre concentration, l’esprit parvient à se laver de ses pollutions les plus grossières.

Notre esprit, cet outil unique dans tout l’univers, est le seul que nous ayons. Si quelqu’un possède un excellent outil, il en prend assurément grand soin : il le polit, retire toute trace de rouille, l’aiguise, le graisse et le laisse au repos de temps en temps. De même, nous qui avons ce merveilleux outil qu’est l’esprit, capable d’accomplir n’importe quoi, y compris le complet éveil spirituel, nous devons apprendre à l’entretenir et le polir, faute de quoi il ne fonctionnera pas correctement.

Pendant la méditation, nous apprenons à vider l’esprit de ce que nous ne voulons pas y garder. Nous ne voulons garder à l’esprit que notre objet de méditation. Quand nous y parvenons de mieux en mieux, nous commençons à utiliser cette même capacité dans notre vie quotidienne pour nous aider à lâcher les pensées qui ne sont pas bénéfiques. C’est ainsi que notre pratique de la méditation nous aide au quotidien et que notre attention aux pensées bénéfiques dans la vie quotidienne nous aide dans la pratique de la méditation. La personne qui parvient à maîtriser ses pensées et apprend à penser uniquement à ce qu’elle veut, est un être « éveillé » ou arahant.

Ne soyez pas surpris si ce lâcher prise des pensées ne fonctionne pas tout le temps ; il fonctionnera certainement de temps en temps. On ressent une détente et un soulagement extraordinaires quand on arrive à penser, ne serait-ce qu’un instant, à ce que l’on veut penser parce que l’on est devenu maître de l’esprit au lieu d’être sous son emprise. L’implication dans toutes les pensées qui peuvent surgir, joyeuses ou tristes, sans cesse  fluctuantes – voilà ce que nous apprenons à lâcher quand nous parvenons à maintenir notre attention sur l’objet de méditation.

La seconde étape consiste à entraîner l’esprit. Un esprit non entraîné est comme une masse vacillante et fluctuante qui court d’un objet à l’autre et a beaucoup de mal à s’arrêter quelque part. Il vous est certainement arrivé, en lisant un livre, de réaliser, à la fin d’une page, que vous ne saviez pas ce que vous aviez lu et de devoir relire toute la page. L’esprit doit être entraîné pour pouvoir rester posé sur un point unique. C’est comme faire des pompes ou lever des poids : on développe des « muscles » dans l’esprit. La force ne peut venir qu’en entraînant l’esprit à faire exactement ce que l’on veut qu’il fasse, à se poser quand on veut qu’il se pose.

Cette force engendrée dans l’esprit est également liée au renoncement, au lâcher-prise que la concentration implique. Comme nous ne sommes pas des êtres éveillés, nous avons tous un ego assez fort. Le syndrome du « moi » et du « mien », ainsi que celui des opinions personnelles bien arrêtées, sont à l’origine de tous les problèmes du monde. Nous pouvons être certains que l’ego est renforcé quand nous pensons, parlons, lisons, voyons un film ou utilisons l’esprit dans l’intérêt de l’ego. Le grand renoncement qui naît de la méditation consiste à abandonner toute pensée. Quand il n’y a personne qui pense, il n’y a pas d’ego à affirmer.

Au début, il ne sera possible de lâcher les pensées que momentanément, mais c’est un pas dans la direction juste. La voie spirituelle n’est qu’une question de lâcher-prise ; il n’y a rien à obtenir ou à gagner. Bien que ces mots aient souvent été utilisés, ils ne sont qu’un moyen d’expression. En réalité, une voie spirituelle est une voie de renoncement, de lâcher-prise ; un abandon incessant de tout ce que nous avons construit autour de nous. Cela inclut nos possessions, nos habitudes conditionnées, nos idées, nos croyances et nos schémas de pensée. Il est difficile d’arrêter de penser en méditation parce que c’est comme un renoncement, un moment où l’ego perd tout support. Quand cela se produit pour la première fois, l’esprit réagit immédiatement en se disant : « Mais que s’est-il passé ? » et, bien sûr, on se retrouve à penser à nouveau !

Réussir à maintenir l’esprit posé sur un point unique permet de développer des « muscles » dans l’esprit ; cela lui donne force et puissance. L’enseignement du Bouddha est profond et extraordinaire, et seul un esprit profond et extraordinaire pourra vraiment avoir la compréhension de ce que le Bouddha a enseigné. Par conséquent, nous devons entraîner l’esprit dans ce but.

La force physique permet d’accomplir ce que nous voulons faire avec le corps. La force de l’esprit permet de faire la même chose avec l’esprit. Un esprit fort ne souffre pas de l’ennui, de la frustration, de la dépression ou de la tristesse. Il a appris à lâcher ce qu’il ne veut pas entretenir ; la pratique de la méditation lui a donné les muscles nécessaires pour cela.

L’esprit – l’outil le plus précieux et le plus complexe qui soit dans l’univers – a également besoin d’être mis au repos. Or nous pensons depuis notre plus jeune âge, sans compter toutes les innombrables vies qui ont précédé celle-ci. Toute la journée, nous pensons ; toute la nuit, nous rêvons ; il n’y a pas un instant de repos. Nous allons bien en vacances mais qu’est-ce qui va en vacances ? C’est le corps ! Il va à la plage, à la montagne, dans un pays nouveau mais que fait l’esprit ? Au lieu de penser à tout ce qui le préoccupe à la maison ou au travail, il pense aux choses qu’il va pouvoir visiter, écouter ou goûter dans ce nouveau lieu. L’esprit ne prend pas de vacances ; il pense simplement à autre chose.

Si nous ne laissions pas le corps se reposer, la nuit, il ne fonctionnerait pas très longtemps. Notre esprit a, lui aussi, besoin de repos mais ce repos ne peut être obtenu dans le sommeil. Le seul moment où l’esprit peut vraiment se reposer, c’est quand il arrête de penser et commence à simplement ressentir les choses. L’une des images que l’on utilise pour parler de l’esprit est un écran blanc sur lequel un film est projeté en continu. Parce que le film – le jeu permanent des pensées – est continu, on oublie qu’il y a forcément un écran derrière, sur lequel tout cela est projeté.

Si, en méditation, nous arrêtons le film un instant, nous faisons l’expérience de la pureté originelle de notre esprit. C’est un moment de félicité extraordinaire, un moment porteur d’une forme de bonheur introuvable ailleurs ni autrement, un bonheur indépendant des circonstances extérieures. Il n’est pas inconditionné mais il est conditionné uniquement par la concentration. Il ne dépend pas de la qualité de la nourriture ou du climat, des distractions ou des relations avec les gens ; il ne dépend ni des autres ni de leurs réactions positives ni des objets que l’on possède car tout cela n’a rien de stable, on ne peut compter dessus parce que ces choses changent tout le temps. Par contre, on peut compter sur la concentration si on la pratique régulièrement.

Une fois que la verbalisation mentale s’arrête, non seulement le calme apparaît mais il y a aussi un sentiment de contentement. L’esprit a enfin trouvé sa place. Nous ne serions guère heureux si notre corps n’avait pas de maison, pas de lieu où se poser. De même, nous ne pouvons être heureux si nous n’avons pas d’endroit où poser notre esprit. Cet espace paisible et calme est la demeure de l’esprit. Il peut y trouver refuge et s’y reposer, exactement comme le corps se repose, après une journée de travail, dans un fauteuil et, la nuit, dans un lit. Désormais, l’esprit peut lui aussi se détendre. Il n’est pas obligé de penser.

Toute pensée crée du mouvement dans l’esprit et, de ce fait, une friction apparaît. Tout ce qui bouge crée une friction. Mais, dès l’instant où nous détendons l’esprit et le laissons se reposer, il gagne en force ainsi qu’en joie car il sait, maintenant, qu’il peut se poser à tout moment. La joie trouvée en méditation se transpose dans la vie quotidienne car l’esprit sait désormais que rien ne doit être pris trop au sérieux, qu’il peut rentrer chez lui pour y retrouver le calme et la paix.

Telles sont les principales raisons pour lesquelles la vie ne peut jamais être pleinement satisfaisante sans la méditation. Elle peut nous offrir des circonstances extérieures agréables mais la satisfaction que l’on trouve grâce à la vie intérieure est beaucoup plus vaste. Le lâcher-prise, le renoncement, apportent une vision profonde, la compréhension que l’ego ne fait que vouloir, vouloir et, par conséquent, vouloir penser aussi. Quand l’ego cesse de vouloir, il n’a pas besoin de penser. Quand l’ego cesse de vouloir, toute forme d’insatisfaction disparaît. Voilà pourquoi nous devrions méditer.